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    http://www.youtube.com/watch?v=cdni386puuI

     

    Bénis, Seigneur, tous ceux qui sont dans la tristesse

    Auteur : Edith Stein

     

    Bénis l'esprit des souffrants,

    la lourde solitude des hommes,

    l'être qui ne connaît nul repos,

    la souffrance qu'on ne confie jamais

    à personne.

     

    Bénis le cortège de ces noctambules

    que n'épouvante pas le spectre

    des chemins inconnus.

     

    Bénis la misère des hommes

    qui meurent en cette heure.

    Donne-leur, mon Dieu, une bonne fin.

    Bénis les coeurs, Seigneur,

    les coeurs amers.

     

    Avant tout,

    donne aux malades le soulagement.

    Enseigne l'oubli à ceux

    que Tu as privés de leur bien le plus cher.

    Ne laisse personne sur la terre entière

    dans la détresse.

     

    Bénis ceux qui sont dans la joie.

    Protège-les, Seigneur.

    Moi, Tu ne m'as jamais, à ce jour,

    délivrée de la tristesse.

    Elle me pèse parfois beaucoup.

    Néanmoins, Tu me donnes Ta force

    et je peux ainsi la porter.


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  • La Toussaint est inséparable de la commémoration des défunts célébrée le lendemain. Lors de la messe pour les défunts, nous nous souvenons de tous ceux qui nous ont quittés. Dans nombre de diocèses, beaucoup de paroisses ont invité plus particulièrement les familles des défunts de l’année, mais accompagnés par la communauté chrétienne qui avec eux, se souvient et prie, pour tous ceux qui nous ont quittés et qui nous rattachent au temps où nous les avons connus, aux liens nouveaux qui se sont tissés au-delà de la mort. Ce fut le cas ce matin dans ma paroisse où nous avons déposé une lumière  pour chacun des défunts de l'année. Les familles ont été invités en fin de célébration à recevoir la bougie allumée pour l'un des leurs.

     

    Comment, dans la foi, vivre une relation entre vivants et morts ?

    Il y a deux conditions. La première est de renoncer à garder celui qu’on a perdu, "ne me retiens pas" disait Jésus à  Marie de Magdala. Il est nécessaire de "laisser partir" celui qui est mort : on ne peut pas le retrouver de la même manière qu’auparavant. La seconde condition est d’accepter l’idée que les défunts ne sont ni inactifs, ni indifférents à la vie de ce monde. Il en va du Royaume pour les défunts comme pour les vivants. En Dieu, désormais, ils vivent l’amour pour nous, mieux qu’on ne peut le faire sur terre. A ces conditions, il est possible de chercher à vivre une communion de pensée avec les défunts, dans la foi au Christ ressuscité.

     

    Source : http://www.liturgiecatholique.fr/Le-2-novembre-commemoration-des.html

     

    commémoration des fidèles défunts 2014
    Célébration du 02 novembre 2014 à St Sauveur (70)
     
     
    « Tous ceux que le Père me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m’a envoyé.
    Or, la volonté du Père qui m’a envoyé, c’est que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite tous au dernier jour. Car la volonté de mon Père, c’est que tout homme qui voit le Fils et croit en lui obtienne la vie éternelle ; et moi, je les ressusciterai au dernier jour.
    » (Jean 6, 37-40)
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    Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints.

    Qu’est-ce qu’un saint ?

    Les saints ne sont ni plus, ni moins des personnes ordinaires, loin de l’image de superhéros, d’êtres parfaits qu’on aime leur donner. Ce sont des personnes comme tout un chacun avec des faiblesses et des défauts, qui se sont données à Dieu , se sont laissées envahir par lui, ont accepté sa volonté, accepté de suivre ses chemins et de respecter la ligne de vie proposée : vivre dans l’amour, le respect, la charité, la bonté, le pardon. Et c’est déjà une sacrée difficulté. Car si nous aimons notre prochain, nous ne pouvons-nous empêcher de le juger, de le jauger, de le vouloir à notre idée. Car si nous aimons Dieu, nous y pensons quand nous avons le temps, nous le prions surtout quand quelque chose va mal. Car si nous pratiquons la charité, nous donnons surtout notre surplus. C’est bien compliqué de devenir un saint et pourtant nous sommes appelés à le devenir tous. Malgré tout nous avons le choix : celui de répondre à l’appel ou pas.

    Certains Saints ont été reconnus par l’Eglise Catholique et sont proposés en une sorte de modèle dirais-je. Vous portez probablement le prénom de l’un d’eux et chacun a un jour qui l’honore dans le calendrier. Mais il y a aussi une foule de saints anonymes, qui n’ont pas été reconnus mais qui ont vécu dans les pas du Christ toute leur vie en toute discrétion, en toute humilité.

    La Toussaint honore toutes ces personnes, cette foule de Saints (comme le veut l’expression consacrée) connus ou inconnus. Un jour pour leur rendre grâce, pour les honorer, pour demander leur intercession.

    Les-beatitudes.jpg

    Ce jour, dans toutes les églises du monde sera lu le texte dits : les Béatitudes ou sermon sur la montagne(Mt 5, 1-12).

    Voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait.

    Il disait :

    « Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.

    Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.

    Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.

    Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.

    Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.

    Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.

    Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.

    Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.

    Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.

    Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux !(…) »

     

    http://a136.idata.over-blog.com/4/41/29/41/Nouveau-Testament/Les-Beatitudes/beatitudes6.gif

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=amhgYxrI980

     

    « Dans les paroles des Béatitudes,  il y a toute la nouveauté apportée par le Christ : elles sont le portrait de Jésus, sa forme de vie et la voie du vrai bonheur pour l'homme. » le pape François.

     

    Source des coloriages: http://laviedesparoisses.over-blog.com/article-coloriages-les-beatitudes-122367387.html

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  • ars-cure-portrait

     

    « Nos fautes sont des grains de sable à côté de la grande montagne des miséricordes de Dieu. »

    Petit homme simple et ordinaire, à première vue le père Vianney n’avait rien de particulier et pourtant on venait de partout, parfois de bien loin pour le voir, lui qui aurait voulu une vie dans le silence et la pauvreté.

    A sa naissance en mai 1786, le petit Jean-Marie fut consacré à la Vierge Marie. Dès son plus jeune âge alors que la religion devait être vécue dans la clandestinité en raison des persécutions des révolutionnaires, il se met à prêcher autour de lui. Il est tellement volubile et doué pour analyser les Saintes Ecritures que même les adultes se mettent à l’écouter. Sa ferveur grandit tout au long de son enfance. Ses parents sont des gens bons, qui gardent leur porte ouverte aux plus pauvres, aux persécutés de la révolution. Il faut bien avouer que c’est un bel exemple du chemin de l’Amour à donner à un enfant.

    Bien que son père s’y oppose fermement, c’est à l’âge de 17 ans qu’il décide de consacrer sa vie à Dieu. Il lui faudra 2 longues années avant de pouvoir commencer à se préparer au sacerdoce. Mais c’est pour lui une période d’épreuves, de découragement de toutes sortes. Ordonné prêtre en 1815, il est envoyé à Ars deux ans plus tard. Sa façon de vivre dans la pauvreté, la simplicité, la prière le fait très vite aimer par ses paroissiens qui se laissent toucher par ses prédications. Pauvre parmi les pauvres, vivant dans une extrême austérité, il prend soin des miséreux, fonde un orphelinat.

    Plein de compassion, c’est un confesseur attentif et très vite de nombreux  pèlerins viennent se confesser à lui afin de trouver de l’apaisement à leurs peines, à leurs tourments.

    Alors qu’il est plein de tourments il a vécu sa mission de baptisé jusqu’au bout de  lui-même avec infiniment d’humilité. Dans sa fragilité, il a voulu être le témoin de Dieu, de son Amour ; il a voulu préparer la route du Seigneur par sa grande disponibilité pour toutes les personnes ayant besoin de se confesser  à lui et c’était là sa richesse.

    Il a laissé à la postérité un message  d’espoir, d’espérance, un défi chrétien au repli, à l’enfermement, au rejet spirituel, un défi à la violence,  à la haine, aux incitations au pouvoir, à la puissance, à la richesse et à l’abondance. Il a été, il est un révélateur, un éveilleur, un initiateur, au sens le plus fort du terme, c’est-à-dire celui qui peut susciter un commencement vers un chemin de Foi.Mort le 4 août 1859 il a été béatifié le 8 janvier 1905, “patron des prêtres de France”. Canonisé en 1925 par Pie XI (la même année que sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus), il sera proclamé en 1929 “patron de tous les Curés de l'univers”. Le Pape Jean-Paul II est venu à Ars en 1986.

     Aujourd'hui Ars accueille 550000 pèlerins par an et le Sanctuaire propose différentes activités. Un séminaire a été ouvert en 1986, qui forme les futurs prêtres à l'école de "Monsieur Vianney". Car, là où les saints passent, Dieu passe avec eux !

     En 2010, une Année Sacerdotale fut déclarée par le Pape Benoît XVI pour toute l'Eglise, sous l'égide du Saint Curé.

    Source : http://www.arsnet.org/

    http://www.eglise.catholique.fr/foi-et-vie-chretienne/la-vie-spirituelle/saints/figures-de-saintete/371182-saint-jean-marie-vianney-cure-dars-par-mgr-dupleix/

     

    https://www.youtube.com/watch?v=makPUjp6heE

     

    « L’homme a une belle fonction, celle de prier et d’aimer… Voilà le bonheur de l’homme sur la terre. »

     

    le curé d'Ars
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    « Dans le cœur de l’Eglise ma mère, je serai l’amour »

    Thérèse est née en 1873, dernière des cinq filles de la famille Martin, une famille aimante et unie. Hélas tout se brise avec le décès de la maman alors que la petite Thérèse n’a que 4 ans. Pour se rapprocher de la famille, le père emmène ses enfants à Lisieux dans une maison nommée les Buissonnets. Intelligente, vive, sensible, volontaire mais aussi impatiente et colérique c’est une petite fille qui a besoin d’attentions. Ce sont les aînées qui joueront le rôle de mère pour la petite dernière mais hélas deux d’entre elles entrent au Carmel. Thérèse se sent abandonnée, c’est pour elle un véritable drame de plus et tombe gravement malade. C’est le sourire de la Vierge qui la ramène vers une bonne santé.


    Mais comme pour le Padre Pio, c’est sa 1ère communion qui est le facteur déclenchant de cet amour de Dieu qui va être sa source de vie. Et c’est le 1er pas qui va la mener au Carmel où elle passera sa courte vie. C’est son désir le plus cher, le but de sa vie que d’entrer en vie religieuse. Elle finit par convaincre son père de lui accorder ce bonheur mais elle n’a que 15 ans. Sur ses 5 filles, 4 prendront le voile, un déchirement pour ce père. Thérèse est trop jeune pour être autorisée à entrer au Carmel. Elle décide donc de faire un pèlerinage à Rome afin d’obtenir l’autorisation du pape Léon XIII.  Au cours de ce voyage, Thérèse approfondira sa Foi. Sa vocation en sort plus grande et elle prend conscience de la vanité du monde, de sa propre vanité. Elle comprend qu’elle se doit d’accepter la volonté de Dieu et mettre en veille la sienne. C’est le 9 Avril 1888 que la petite Thérèse entrera au Carmel pour prendre le voile l’année suivante sous le nom de Soeur Thérèse de l’enfant Jésus et de la Ste Face.



    Dorénavant elle s’oublie totalement et trouve le chemin d’une profonde humilité. Peu à peu en confiance totale, elle s’abandonne totalement à Dieu, se faisant de plus en plus humble, de plus en plus petite. Acceptant tout, servilité, brimade, rudesse de la vie monacale, jalousie, elle ne renvoie que l’image de l’amour même. Elle le dit elle-même : « Ma vocation, c’est l’Amour. » Et pourtant elle aura vécu bien des tourments intérieurs, ces « nuits de la Foi ».



    Consciente du caractère exceptionnel de la vocation de la petite sœur Thérèse, la mère supérieure Mère Agnès (qui n’est autre que sa sœur Pauline) la convainc d’écrire un journal où elle raconterait son enfance, sa vie spirituelle. Elle écrira 3 carnets qui seront publiés sous le titre : « histoire d’une âme ».  Elle y transcrira sa relation avec Dieu, le chemin à emprunter pour vivre en communion avec le Christ, comment faire de l’amour une harmonie de vie. Elle nous enseigne la « petite voie » pour atteindre la sainteté. En effet elle nous montre que c’est dans les actes quotidiens, y compris les plus banaux, mais vécus dans et avec amour que l’on peut espérer atteindre la sainteté.   Ce livre, publié après sa mort, se répandra à travers le monde comme une trainée de poudre et entraînera la dévotion de millions de personnes.

    Thérèse décéda de la Tuberculose le 30 septembre 1897 ; elle n’avait que 24 ans. Ce qu’il y a d’extraordinaire dans cette vie, c’est que le rayonnement de la jeune carmélite n’a brillé qu’après sa mort. En effet durant sa vie, elle n’était connue que d’un cercle de proches. A ses obsèques, à peine une trentaine de personnes l’accompagnait.

    Près d’un siècle après sa mort, la petite sainte continue à susciter la ferveur de la foule. Elle est l’amie proche des cœurs les plus pauvres, celle à qui le peuple s’adresse pour qu’elle intercède pour eux. De fait grâce à cette ferveur, à cette dévotion, Ste Thérèse ne mourra jamais. Son âme restera présente à jamais : « Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre. »

    Les témoignages de conversions, de guérisons, de prières exaucées lui étant imputé, affluent. Très vite des voix s’élèvent dans la population pour réclamer la sanctification de la Sœur Thérèse. La béatification de Thérèse aura lieu à Rome le 29 avril 1923. La canonisation a lieu à Rome le 17 mai 1925. Elle est proclamée sainte patronne des Missions en 1927, puis sainte patronne secondaire de la France en 1944 par Pie XII. Et enfin le 19 octobre 1997, année du centenaire de sa mort, sainte Thérèse est proclamée Docteur de l'Église par Jean-Paul II.

    Source :

    Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte-Face – Histoire d’une âme. L’expérience vécue de la tendresse de Dieu

    Voir l'image à l'échelleCatherine Rihoit  - La petite princesse de Dieu.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=ZOMUOH1yOUY

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