•  

    "Ce projet de vidéo est né lors de la découverte par Oribel de la prière Ute - « Earth, Teach Me » du peuple Ute. Les Ute, Indiens d'Amérique, vivent aujourd'hui essentiellement en Utah et au Colorado. Dans leur langue, Ute signifie « pays du soleil ».

     

    Oribel a souhaité partager cette prière sous forme de communion avec Gaia ; la prière originelle a été expansée dans le but de créer une vidéo qui soit source d'inspiration et d'encouragement à l'amour du soi, à la compassion envers le soi, à la paix interne, à l'harmonie et à l'émancipation.

     

    Notre gratitude et appréciation vont au peuple Ute et aux Indiens d'Amérique qui continuent à partager leur sagesse et leur connaissance de la terre avec le reste du monde." dixit l'auteur de la vidéo

    http://www.youtube.com/watch?v=Y2D9oyc1r30

     

    Pin It

    votre commentaire
  •  

    crèche amérindienne

     

    Le mot vient du francique et  désigne à l'origine une auge, une mangeoire. Dans l'évangile de st Luc Marie a déposé l'enfant Jésus dans la crèche de l'étable où Joseph et elle avaient trouvé refuge.Le mot désigne aujourd’hui l'étable où Jésus est né. Par analogie avec le lieu de naissance de Jésus, de nos jours une crèche désigne un lieu qui reçoit les petits enfants lorsque les parents travaillent.

    On dit que c’est St François d’Assise qui organisa en 1223 la 1ère crèche vivante avant de célébrer la messe de Noëlà Greccio, en Italie, dans une grotte de la région où les frères mineurs avaient établi un ermitage. Il voulait que chacun voit dans quels conditions était né le Christ, pauvreté, humilité, simplicité pour le roi des rois. Par cette représentation, il voulait que les villageois soient impressionnés et prêt à recevoir l’enfant Dieu. Peu à peu la coutume s’est répandue, sous l’influence des prédicateurs franciscains, surtout en Provence. Mais la 1ère crèche avec des figurines remonterait à 1283 sur les désirs du pape de l’époque Onofrio IV.

    Au cours de la Révolution Française, tous signes religieux, toutes représentations furent interdites. Cette interdiction eut pour effet de propager dans les familles en secret, des crèches miniatures. C’est à ce moment que sont nés les crèches familiales et en particulier la fameuse crèche provençale. Les figurines n’ont cessé d’évoluer depuis, chaque pays, chaque région y mettant sa propre tradition.

    Le crèche est devenu le symbole chrétien pour représenter la nativité, le moyen de vivre le sens de la fête de Noël. Elle montre que Dieu a pris notre condition d’hommes, et comment il a voulu naître pauvre parmi les pauvres. . Elle existe partout dans le monde, une magnifique diversité dans l’expression de ce symbole.

     

    La crèche provençale

    La 1ère crèche provençale connue date de 1775 et se trouvait à Marseille. Faites de mannequins articulés habillés de costumes locaux, elle y intégrait même une touche d’exotisme avec des animaux d’autres pays et continents. Puis très vite tous les provençaux propagent cette tradition. Les personnages typiques locaux, des personnages connus au village, tous les petits métiers y étaient déposés. On trouve côte à côte les petits vieux assis sur un banc, le meunier et le boulanger avec sa fougasse, l’aveugle ou l’estropié, la vendeuse d’ail, des valets de fermes, des pêcheurs, le rémouleur… de véritables scènes de la vie quotidienne.

    C’est encore à un marseillais Jean-Louis Lagnel, que l’on doit le premier santon en argile, aux alentours de 1800. Auparavant les figurines étaient soit en bois grossier, soit en cire et parfois en verre ou en faïence. Le santon est littéralement un petit Saint : Santoun il dériverait des Santibelli Italiens". Mais si les Santibellis représentent des saints, les santons eux, représentent des personnes ordinaires. Très vite fut organisée à Marseille la 1ère foire aux santons et ce dès les XIXème siècle. Aujourd’hui le santon est une œuvre d’art à part entière. C’est à qui rivalise d’originalité, de finesse, d’expressions…

     

    La crèche napolitaine

    Le royaume des Deux Siciles voit sa 1ère crèche dès le XIIIème siècle mais connait son apogée au XVIIIème.  A cette époque, elle devient le dada de la noblesse et de la haute bourgeoisie.  Contrairement donc aux autres crèches, la crèche napolitaine n’est pas issue du peuple. Ainsi nous y voyons des mises en scène plus luxueuse, des personnages plus chiches,   pastori (santons) et santibelli se côtoient. Artistes et artisans sont mis au défi chaque année de rendre la crèche plus luxueuse. Architectes, peintres, sculpteurs, orfèvres, tailleurs mettent leur talent au service de la crèche de leur riche mécène. C’est à celui qui fera preuve de plus d’originalité, de plus de raffinement. La vie de Naples est ainsi exposée accompagnant la Nativité.

     

    Dans les familles, la crèche, expression religieuse de la Nativité, que l’on installe pendant l’Avent, est l’occasion de parler avec les enfants, les petits enfants de Jésus, de Marie, de Joseph, de Dieu. Il est important, en cette période où la laïcité est arborée comme une bannière, que les chrétiens redonnent à la nativité son sens chrétien. Faire la crèche en famille est un excellent moyen de transmettre un peu de sa Foi, un peu de sa flamme aux petits.

    Crèches de Paris   http://www.ina.fr/video/CAB92073643/creche-de-noel-video.html

     

     

    crèche péruvienne

     

     

     

    Crèche nigérianne

    Pin It

    votre commentaire
  • Comme son nom l’indique, il s’agit de la fête de tous les saints que nous célébrons tous les 1er novembre. Souvent confondue avec la fête des morts célébrée le lendemain,  elle permet de se souvenir de tous les saints qui n’ont pas de jour attitré dans l’année. S’il y a des saints très connus dont les noms foisonnent les calendriers, une multitude est anonyme ou tombé dans l’oubli.

     

    Avant tout, il faut se poser la question à savoir ce qu’est un saint. On dit d’un saint qu’il a accueilli l’amour de Dieu et qu’il l’a partagé avec tous les hommes au courant de son existence. Nous sommes tous appelés à la sainteté et il n’y a ni âge, ni chemin prédestiné pour atteindre cet état de grâce. Sainteté ne rime pas avec perfection mais avec épanouissement dans l’amour.

    Nous fêtons la communion des saints, c’est-à-dire la communion entre tous les membres de l'Eglise sur terre et dans le ciel. C’est une fête joyeuse et priante où se retrouvent toutes les générations et où nous sommes invités à marcher à la suite de ces bienheureux.

    La fête de la Toussaint a été instaurée par le pape Boniface IX à la fin du VIIIè siècle et au début du IXè siècle. Après l’an mil, elle était associée à la fête des morts, une façon de dire que la mort est suivie de la vie selon la croyance chrétienne en la Résurrection. En effet, le jour de la mort des saints est le jour de leur naissance au ciel.

    Méditation « heureuse » 
    pour la Toussaint, 1er novembre 2011

    Nathalie Le Gac

    On ne peut méditer les textes de la Toussaint sans avoir en tête, l’heureuse foule des sauvés du livre de l’Apocalypse (Ap 7,2-14), immortalisée par Fra Angelico, par sa farandole des saints, vision béatifique des retrouvailles, dans le bel ordonnancement que nous connaissons bien.

    Joie du ciel, soit, mais étonnamment, l’évangile du jour nous parle d’une joie bien concrète, puisque nous écoutons, aujourd’hui, le sermon sur la montagne, appelé "les Béatitudes". Difficile joie qui tient et la joie d’être à Jésus « En marche ! » et la longue énumération des obstacles et des souffrances de la terre.

    Et Jésus d’énumérer et la joie déjà là (« le Royaume des cieux est à eux ! ») ou la joie promise à tous ceux qui l’écoutent et mettent en pratique ses commandements (« […] Ils obtiendront la terre promise ! […] Ils seront consolés ! […] Ils seront rassasiés ! […] Ils obtiendront miséricorde ! […] Ils verront Dieu ![…] Ils seront appelés fils de Dieu ! ») et le lot des persécutions d’ici-bas.

    Cette fête de la Toussaint nous ouvre un chemin spirituel, bien mystérieux qui est celui paradoxal de vivre le "oui" en Christ, et en même temps de vivre cette fraternité de l’exil avec tous nos frères et sœurs du ciel et de la terre.

    La clé de ce texte pourrait être la septième béatitude (le chiffre parfait !) que comme un écho reprend saint Jean dans la deuxième lecture, c’est-à-dire, être (ou devenir, puisque c’est un chemin) « fils de Dieu ». « Voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu — et nous le sommes. » (1 Jn 3, 1-3).

    « Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu ! ».Á chaque petit geste de paix, de dialogue, de pardon, posé humblement aujourd’hui sur cette terre, correspond cette béatitude de la filiation divine qui met en lien terre et ciel, qui unifie l’homme et le rend à sa vocation d’être à Dieu. Et, il y aurait beaucoup à dire sur l’actualité d’Assise avec le rassemblement du jeudi 27 octobre, autour du Pape benoît XVI et des trois cents membres d’autres religions ou confessions. De fait, ils deviennent ensemble « fils de Dieu », invisiblement reliés les uns aux autres.

     

     

    La Toussaint, que nous fêtons aujourd’hui, n’est pas autre chose que cette joie pure et exultante, d’être unis les uns aux autres, par le Ciel.

    Texte trouvé sur : http://www.carmelitesdesaintjoseph.com/aventure/toussaint_2011.html

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique