• Quelquefois la forêt,

    comme un corps fragile,

    te demande d'ouvrir

    en grand ta fenêtre, 

     

    tu obéis, avec la 

    complicité du jardin, 

    tu lui dis d'approcher, 

    qu'elle peut compter

     

    sur ta joie où vibrent 

    encore des oiseaux que 

    l'âge n'a pas obscurcis

     

    et qui plantent dans 

    ta mémoire comme

    les grandes mains

    d'un crépuscule

    sans blessures. 

     

    Richard Rognet 

     

    Richard Rognet  - Un peu d'ombre sera la réponse (extrait)

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  • Guillaume Bats - J'ai trouvé l'amour, et elle est pas aveugle

     

    De l'autodérision et un coeur immense, c'est Guillaume Bats. 

    Est-il beau ? Ne l'est-il pas ? Mais qu'est-ce que la beauté au fond ? L'aspect extérieur éphémère et fugace ?  Ou le coeur, l'esprit, l'individu dans son entièreté ?  La beauté extérieure ne se mange pas en salade, me disait mon meilleur ami. Mais celle qui forme notre personnalité, celle-là se découvre, s'apprécie et c'est celle qui permet les plus belles histoires d'amour, qui durent, qui ne se consument pas comme un fétu de paille. Guillaume Bats a cette beauté là. Et elle est merveilleuse.  

     

    https://www.youtube.com/watch?v=iD0Yd8j9su8

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  • Anémones Des Bois, Fleurs, Fleurs Sauvages, Forêt

     

    Une petite balade au coeur de la forêt du Parc national des Pyrénées au printemps. Une évasion parmi la flore et la faune printanières pour notre plus grand bonheur 

    Grand Tétra, pic noir, sittèle torchepot, grimpereau et autres passereaux virevoltent parmi les anémones sylvie. Renard et blaireaux s'ébattent dans la mousse... des images bonheur pour moi. J'espère qu'elles vous raviront tout autant 

     

    https://youtu.be/mKb1fV5bOtg

     

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  • Arthur H & J.L.Trintignant - L'ivresse des hauteurs

     

    Nous sommes partis dans la forêt
    Là-haut, où ça grimpe
    Guidés dans un sentier de lumière
    Par les oiseaux et par le vent
    On a découvert une clairière
    A flanc de colline, face au soleil
    On s'est allongés dans l'herbe
    On a fermé les yeux
    Mais juste avant de s'endormir
    Elles sont apparues


    Des femmes, dansantes, blanches
    Des étincelles, vives, nombreuses
    Une espèce d'enchantement
    Un délire sans aucun doute!
    Je respirais l'ombre de leur parfum
    Je ne pouvais pas les toucher
    On ne pouvait pas non plus leur faire l'amour
    Même si on en avait très envie
    On les regardait tournoyer autour de nous
    On avait comme perdu la raison
    Pourtant, on n'avait rien bu


    Peut-être l'ivresse des hauteurs
    Le vertige du printemps
    Tu savais que beaucoup de femmes
    Ont une âme de guérisseuse
    Elles ont posé leurs mains sur nous
    On a tout de suite senti une chaleur se répandre
    Dans tout le corps
    Un courant d'énergie pure
    Agissait à l'intérieur


    Ce qui était tordu se redressait
    Ce qui était obscurci s'éclaircissait
    Ce qui était cadenassé se déverrouillait


    Après tout a changé, on était
    Vif, léger, ouvert, lumineux
    Alors elles ont commencé à nous parler
    C'était en quelque sorte
    Toutes les femmes qu'on avait aimées
    Mère, filles, amantes, légitimes, illégitimes
    Sœurs, amies, grand-mères, arrière grand-mères
    C'était l'heure des secrets
    Des solitudes, des abandons
    Regrets, absences, trahisons
    Mais aussi des joies, des fous rires
    Des extases et de l'amour absolu


    Après cette confession étrange
    Le silence nous a pris
    On était abasourdis, détruits
    Mais aussi soulagés, neufs, vivants, solides, transparents


    C'était l'heure de partir
    La nuit tombe vite
    Et on avait un peu de marche
    On a embrassé virtuellement
    Toutes nos femmes merveilleuses
    L'atmosphère était saturée de plaisir
    Elles ont virevolté une dernière fois
    Autour de nous et ont disparu


    On est rentrés d'un bon pas
    Avec cette joie féroce dans le ventre
    Une envie de tout dévorer
    Fallait pas nous chercher
    Arrivés au village, les gens nous ont souri
    Ça leur faisait du bien
    De voir deux gars redescendre de la montagne
    Complètement illuminés


    On s'est regardés, on a rigolé doucement
    Et sans dire un mot
    On est partis chacun de notre côté
    Il y avait tout à faire
    A rêver, à construire
    Mais maintenant c'était plus facile
    Elles étaient là, avec nous.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=cZRA74i_GDE

     

     

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  • Light The Way (Short Animation)

     

    Une petite luciole seule et déprimée, après un accident, tombe chez une petite pianiste en mal d'inspiration.  Cette rencontre va être décisive pour les deux. La fillette retrouve sa fibre musicale et la luciole goût à la vie. 

    Une magnifique animation pleine de poésie écrite et réalisée par 

    Matan Rob
    Yuval Loven
    Rotem Tsulker

    et la musique est de 
    Alon Kaplan
    Libby Plot

     

    https://vimeo.com/50669142

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