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    Combien sommes-nous à mal aimer les guêpes, à les craindre, à les détester ? Elles ne semblent avoir peur de rien, nous harcèlent, nous agacent, nous piquent douloureusement. Mais la connaissons-nous vraiment ? Cette vidéo va nous la faire découvrir et comme moi, vous allez être surpris.

    A l’instar des abeilles, les guêpes vivent en colonies et l’individu n’existe pas, il est au service de la colonie. Nous allons suivre la vie d’une colonie de sa naissance jusqu’à sa mort.

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    Tout commence grâce à une fondatrice qui construit le nid en fibre de bois mâché puis pond dans les alvéoles. C’est un travail sans relâche. Si le matériau de construction est toujours le même, la forme des nids varie selon les espèces allant des simples alvéoles à l’air libre jusqu’à des bulles à double paroi.

     

    Histoires de guêpes - Documentaire

    Dès que les larves éclosent, le travail de la fondatrice s’étend. Elle doit nourrir sa progéniture et pour cela elle chasse car les jeunes larves ont besoin de viande pour se développer. La mère chasse, découpe l’insecte et le mâchouille pour le broyer avant de le distribuer à chacune des larves. 

    En cas de fortes chaleurs, la fondatrice régule la température au sein de sa colonie en vibrant des ailes et faire un courant d’air à la manière d’un ventilateur. 

     

    https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT8mhFJBS3swbD_k3hm9303PPqK2Zn02O1aNe25vx1m3m-xPId3mA

     

    Les guêpes se nourrissent de fleurs, fruits, insectes…

    Dès que les premières ouvrières s’extirpent de la cellule, elles ont en charge d’agrandir les alvéoles, de nourrir les larves. La colonie se développe et la communauté y travaille ensemble.  La fondatrice finit par se consacrer plus qu’à la ponte.

    Les guêpiers (nid) peuvent prendre des dimensions impressionnantes et comprenant des milliers d’ouvrières.

    nid de guêpe Banque d'images - 61938604

     

    A la fin de l’été, la fondatrice donne naissance à des mâles et des femelles dont le rôle est la reproduction de l’espèce. C’est à ce moment que le renouvellement des ouvrières s’arrête. La société des guêpes décline peu à peu et finit par s’éteindre au cours de l’automne. Les femelles reproductrices fécondées ont quitté le nid et se mettent à l’abri pour hiberner en attendant le printemps suivant.

    Formidable reportage avec des images impressionnantes.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=7TpmEY6gyYY&feature=share

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  • " le bonheur requiert de savoir limiter certains besoins

    qui nous abrutissent, en nous rendant ainsi disponibles

    aux multiples possibilités qu'offre la vie "

                                                                Pape François

     

    Le bonheur - citation en image du Pape François

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  • The Short Story of a Fox and a Mouse

     

    La toute dernière merveille sortie de l’ESMA.

    Une petite souris espiègle tente d’échapper à un renard et se trouve face à deux hiboux.

     

    Quelle belle histoire pleine d’humour et de poésie avec des images splendides. J’ai adoré

    .

    Réalisateurs : Camille CHAIX, Hugo JEAN, Juliette JOURDAN, Marie PILLIER, Kevin ROGER

    Musique : Clément OSMONT, Olivier DEFRADAT

    Sons : José Vicente & Yoann Poncet – Studio des aviateurs

     

    https://www.youtube.com/watch?v=k6kCwj0Sk4s&feature=em-subs_digest

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  • Tumbleweed Tango

     

    Quand deux chiens de baudruche se rencontrent au cœur d’un désert de cactus et entreprennent un torride et dangereux tango.

    Jolie histoire piquante et bien faite pour notre plus grand plaisir

     

    https://www.youtube.com/watch?v=rlwfd1ZaDJ4

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  • Pierre RABHI  -  la part du colibri

     

    Ce petit livre, illustré par Pascal Lemaître nous raconte l’engagement de Pierre Rabhi envers la terre, la Planète et l’humain.

    Nos sociétés ne fonctionnent plus  que sur l’économie qui réveille en nous l’avidité et l’insatiabilité.

    « Les vrais besoins ont une limite naturelle : nourriture, vêtements, abri, soins… Le superflu, lui, n’a pas de limite. Il est la cause principale de l’hyperconsommation qui ruine notre planète et empêche que les besoins élémentaires de l’humanité soient équitablement satisfaits. »

    On en oublie l’essentiel : l’humain et la vie. Il est urgent de revoir nos priorités. Inutile d’essayer de dominer la nature, elle se retournera toujours contre nous, d’une façon ou d’une autre. Imaginez que le monde microbien peut nous abattre à n’importe quel moment. Le changement doit se faire maintenant. Il faut préserver les biens communs que sont la terre, l’eau, la biodiversité végétale et animale pour la survie de tous. L’ère industrielle s’essouffle, il faut lui trouver une alternative juste, humaine et écologique et elle passera par la  générosité, la compassion, l’éthique, l’équité.

    « Comment se fait-il que l'humanité, en dépit de ressources planétaires suffisantes et de ses prouesses technologiques sans précédent, ne parvienne pas à faire en sorte que chaque être humain puisse se nourrir, se vêtir, s'abriter, se soigner et développer les potentialités nécessaires à son accomplissement ? »

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