• La voix de la nature: Vincent A. Karche at TEDxAlsace

     

    Natif de Moselle, Vincent A. Karche passe sa jeunesse au milieu des brumes des hauts fourneaux sidérurgiques. Mais il le sent, son destin est ailleurs et surtout lié à la nature.

    Un stage à l'Office National des Forêts de Dabo confirme cette vocation. Après un séjour au Canada, il effectue son service national civil à la Mission Française de Coopération du Burundi. C'est au sein de la chorale de Bujumbura, qu'il découvre sa voix de ténor. Il a alors 24 ans. Vincent A. Karche se consacre à la musique. De petits rôles sous forme d'apprentissage, il entre en 2001 dans la troupe de l'Opéra de Bâle. Cette vie de chanteur le mène dans des lieux prestigieux : Cité Interdite de Pékin, Villa Médicis à Rome, Concertgebouw à Amsterdam, paquebot MSC Lirica... L'Opéra du Québec l'engage en 2011 sur la prestigieuse production de Robert Lepage « Le Rossignol » (Stravinski).

    Rattrapé par sa première passion, Vincent A. Karche crée en 2011 les Randolyrics. Balade pour tous dans un milieu naturel, il y propose une ouverture intérieure par l'enracinement et les cinq sens, où l'exploration vocale dans le répertoire lyrique en est le baromètre. Un goût de liberté et de vibrations à l'unisson de la nature... Bien des années auparavant, lors de son passage au Burundi, Vincent A. Karche avait écrit avec ses élèves un conte musical « Le papillon noir ». Histoire initiatique d'un lutin se nourrissant de baies sauvages et de chant au milieu de sa forêt. Il ne se doutait pas alors qu'il deviendrait ténor et qu'il ferait partager sa passion dans la nature.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=8Xwb82uP4gE

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    "Lorsque l’on descend très loin à l’intérieur de soi-même, on débouche inévitablement sur l’immensité du monde. On peut facilement prendre la place d’un arbre, d’une montagne, d’un feuillage qui respire, devenir le vol de l’oiseau ou le parfum d’une fleur. Tu as en toi le pouvoir d’éprouver les possibilités inouïes de la nature, par l’expérience intérieure qui nous ramène au centre de toute chose.


    Il fut un temps où la nature fortifiait l’homme, l’instruisait, guérissait ses blessures et lui procurait la force de vivre. Il était empli de compassion et d’amour maternel pour la terre. Il savait que le coeur de l’homme éloigné de la nature se dessèche et devient dur. Ce temps n’a pas disparu. Il est en toi, indestructible. Il suffit de modifier ton regard sur les choses, de faire taire le vacarme du monde et de retrouver la parole du coeur.
    « La plus grande sagesse est la simplicité. L’amour, le respect, la tolérance, le partage, la gratitude, le pardon, tout cela n’est ni difficile ni complexe. La véritable connaissance est gratuite. Elle est encodée dans votre ADN. Tout ce dont vous avez besoin est à l’intérieur de vous. De grands Enseignants l’ont dit depuis le commencement des temps. Trouvez votre cœur, et vous trouverez votre chemin ".


                                                    Carlos Barrios, prêtre maya

     

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    ça me tracasse beaucoup, se dit Dieu, cette manie qu'ils ont de se regarder le nombril au lieu de regarder les autres. J'ai créé le nombril sans trop y penser, comme un tisserand qui arrive à la dernière maille et fait un noeud. Pour que ça tienne. Un endroit qui n'apparaît pas trop. J'étais si content d'avoir fini ! L'important c'est que ça tienne. D'habitude, ils tiennent bon, les nombrils.

    Mais ce que Je n'avais pas prévu et ce qui  n'est pas loin d'être un mystère, même pour Moi, se dit Dieu, c'est l'importance qu'ils accordent à dernier petit noeud, intime et bien caché. De toute Ma création, ce qui m'étonne le plus, c'est le temps que les humains mettent à se regarder le nombril au lieu de voir les problèmes des autres. J'hésite, se dit Dieu. Je me suis peut-être trompé. Si ce n'était pas trop de tout recommencer, Je placerai à chaque humain le nombril en plein milieu du front. Comme ça ils seraient bien obligés de regarder les autres ! 

    auteur inconnu                    

     

     

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  • Victor, un maître formidable... Le portrait d'un instituteur parisien

     

    Après 41 ans à enseigner, 35 ans passés dans la même salle de classe de dernière section d'une école maternelle dans le 11ème arrondissement de Paris, Victor Ruiz-Huidobro prend sa retraite. Nos journalistes Mathilde et Mustapha ont suivi ses derniers mois de classe, entre février et juillet 2018. Drôle, humain, merveilleux pédagogue... Il crée un univers unique et magique, met en place des activités et des rituels qui émerveillent et font grandir les enfants de cinq ans. Dans la sphère privée, son imagination débordante a aussi toute sa place. Car Victor est aussi un artiste qui mériterait sa place dans les musées. 35 ans après, il quitte donc son école, sa salle de classe. Autour de lui, ses collègues regrettent déjà de voir partir un homme unique.

     

    Un joli portrait d'un enseignant comme on n'en fait plus beaucoup, un enseignant comme nous aurions aimé en avoir un. 

     

    https://www.youtube.com/watch?v=Fs4287ARkF0

     

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  • Daisyworld. Léo Doboka-Sauvage

     

    Le film invite le spectateur à (re)découvrir une surprenante hypothèse, qui modifia la vision que nous avons de la Terre

    L’hypothèse Gaïa de James Lovelock, nous propose un voyage à travers l'eau, l'air et la terre pour découvrir des espèces passionnantes, les super-organismes. Pour enfin, stimuler l'introspection du spectateur, face à l'apport d'un concept philosophique éloigné de nos sociétés actuelles.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=k6bxKgDA7XM

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