• Quel Est le But de La Vie ?  de Sadhguru

     

    Sadhguru est un maître yogi et un guide spirituel très influent en Inde. Il a créé une fondation, Isha Fondation, dont la mission est dirigée vers les programmes éducatifs et environnementaux. C’est cette fondation qui a reboisé une province du sud de l’Inde en plantant plus de 25 millions d’arbres.

    Sadhguru voyage à travers le monde pour délivrer son message de paix, sa vision permettant de vivre en harmonie. Il monte régulièrement sur les tribunes des grandes universités, des forums tels TED ou Davos.

    Dans cette vidéo, il répond à la question de savoir quel est le but de la vie. Il nous explique que pour lui, il n’y a pas d’autre but à la vie que vivre totalement et ce avant que la mort ne nous surprenne.

    Il nous fait très justement remarqué que les gens veulent un but donné par Dieu et souvent ces mêmes personnes font les choses les plus horribles qui soient. Lorsqu’on croit avoir un but donné par Dieu, la vie ici-bas devient moins importante. Et pourtant la vie est importante, la vie en nous et autour de nous.

    Des paroles inattendues qui devraient nous amener à la réflexion pour revenir à l’essentiel. Vivre simplement et à l’instant présent.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=WrY3JCFxGds

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  • L'homme qui maîtrisait le temps" ou les multiples vies d'un homme hors du commun

     

    « Aventurier, philosophe, artisan, musicien, horloger… Paul Du Marchie n’a pas vécu une seule vie mais plusieurs. Grand voyageur, il découvre dans les années 40 le désert et les nomades dont il partagera le quotidien de nombreuses années. Aujourd'hui à 95 ans, il continue de transmettre avec fougue une vision de la vie basée sur l’émerveillement. Dans sa maison retirée du Liboson sur les hauteurs de Montreux, le visiteur pénètre un lieu magique où la beauté et le mystère invitent à une véritable introspection. »

    Une vie extraordinaire, un destin exceptionnel qui nous donne une bonne leçon sur la façon dont on mène nos existences. Quelle sérénité chez Paul et son discours est empreint de sagesse.  Retrouver l’émerveillement, savoir reconnaître le beau, le bon et s’en ressourcer.

    https://www.youtube.com/watch?v=Fmxz8GPBv6I

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    Bouddha et le Bouddhisme avec Frédéric Lenoir

    Bouddha a vécu au Vè siècle avant notre ère, contemporain d’Héraclite, de Pythagore, de Confucius…

    Bouddha n’est pas un Dieu, c’est un être humain, il est Siddhârta Gautama ayant compris qui était l’homme fondamentalement, et comment atteindre l’Eveil. Il est devenu un guide, il est devenu le Bouddha, l’être éveillé par sa propre expérience. D’autres peuvent avoir le même cheminement que lui.

    Pour accéder au statut de Bouddha, Siddhârta vit d’abord une vie d’ascète dans une grande souffrance essayant de dominer son corps pour atteindre la paix intérieure. Et pourtant ça ne fonctionne pas. Il n’arrive pas à dominer son corps, il n’arrive pas à atteindre l’harmonie, il est loin d’atteindre l’état de béatitude. Il finit par comprendre que l’ascèse rigoureuse n’est pas le moyen. Le moyen est de prendre la voie du milieu. De trouver un bon équilibre entre je suis de ce monde et je regarde ce monde comme une illusion.

    Il eut bien des tentations mais la pratique rude de la méditation lui a permis d’avoir un détachement vis-à-vis des dites tentations. Il fait un travail difficile sur lui. A partir du moment où il parvient à ce détachement vis-à-vis des tentations, il atteint une prise de conscience, l’Eveil.  A ce moment entièrement libéré de la souffrance, son esprit est devenu libre et pur. Il atteint   la compréhension profonde de la Réalité qu’il exprime sous la forme de 4 nobles vérités.

    La 1ère noble vérité c’est l’existence de la souffrance. La vie est souffrance. Toute période de la vie implique la souffrance (naissance, vieillesse, maladie, mort…)

    La 2ème vérité est l’origine de la souffrance. La soif, l’envie, le désir que l’on peut relier aux 3 racines du mal : avidité, colère, ignorance/indifférence.

    La 3ème vérité est la cessation de la souffrance. Elle correspond au Nirvana (l’Eveil)

    La 4ème vérité est le chemin qui mène à la cessation de la souffrance. Il s’agit du Noble chemin octuple ou sentier du milieu qui mène au Nirvana.

    Dès lors Bouddha veut transmettre ce qu’il vient de recevoir.

    L’enseignement du Bouddha a deux buts auxquels tendent les pratiquants : le dépassement voire l’élimination de la souffrance et l’atteinte de la sérénité, du bonheur.

    La compassion bouddhique est ouverte à toutes les formes de souffrances. La souffrance humaine bien sûr mais aussi la souffrance animale. La compassion s’étend à toutes les formes de vie. La même importance est donnée aux arbres, aux fleurs, aux animaux… à toutes les formes de vie. Tout est intrinsèquement lié. Il y a un amour universel qui relie l’univers et le cœur de l’homme. L’amour pour le Bouddha implique à refuser toutes les sortes de souffrance. Il y a une interdépendance entre tous les phénomènes et entre toutes les actions.

    Dans la religion bouddhique, il n’y a que 2 états d’existence : le samsara et le nirvana. Le Samsara est la succession des naissances et des morts que nous traversons tant que nous n’atteignons pas l’Eveil.  Pour être délivré du Samsara, il faut atteindre le Nirvana

    A la découverte de Bouddha et du bouddhisme soutenue par des extraits de court métrage d’animation et de film.

    Un documentaire à la portée de tous, très agréable à regarder pour tous ceux qui s’intéresse à cette philosophie ou religion comme on veut.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=njgcpr0NvGQ

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    Rien ne peut remplacer la présence d’un être cher.

    Il est inutile d’essayer ;

    Il faut supporter et tenir bon.

    Cela parait très dur, et c’est pourtant aussi une grande consolation, car, puisque le vide n’est pas comblé, on reste lié par lui.

     

    Il est faux de dire que Dieu le comble.  Il le maintient au contraire, et nous aide ainsi à conserver notre ancienne communion, même si c’est douloureux.

    Ensuite, la séparation est plus dure dans la mesure où nos souvenirs sont plus beaux et plus riches.

     

    Mais la gratitude transforme le supplice du souvenir en une douce joie.

    On porte en soi la beauté du passé non comme une épine, mais comme un précieux cadeau.

     

    Qu’on se garde de fouiller dans ses souvenirs, de se livrer à eux.

    Un cadeau précieux est un trésor caché qu’on est certain de posséder, mais qu’on ne contemple qu’en de rares moments ; alors une joie et une force durables émanent du passé.

     

    Dietrich Bonhoeffer – Widerstand und Ergebung

     

    Rien ne peut remplacer la présence d’un être cher de Dietrich Bonhoeffer

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    Le gardien du temps me dit :

    « Diminue la douleur de la distance. Travaille à cela tous les jours. »

    J’ai pensé (il faisait nuit, j’étais fatigué, j’avais de la peine à ne pas m’endormir devant la flamme de la lampe) : « Diminue la douleur de la distance ! Qu’est-ce que cela peut bien signifier ? Il faudra que je demande au Chaman »

     

    Je l’ai interrogé sur le chemin du retour. Il a refusé de me donner la moindre explication. Il m’a dit : « Les mots ne sont que des lueurs, des signes. Ils sont les portes de la mémoire. Les choses derrière les mots, voilà ce qui est important. C’est en toi maintenant que tu dois chercher les réponses. »

     

    Mais comment trouver ?

     

    Un jour j’ai poussé la porte où était inscrit : « Diminue la douleur de la distance » et je suis entré dans une salle du palais de la mémoire. Il y avait partout des livres vivants. Entre mille autres livres vivants, j’ai choisi d’explorer la douleur de l’absence d’un être aimé. Il m’est aussitôt apparu que cette douleur était une maladie guérissable. Je me suis aventuré plus avant dans cette salle. Entre mille autres voix j’ai entendu ceci : « Plutôt que de t’enfermer dans le chagrin ou l’indifférence, cultive les sensations que l’être aimé a laissées en toi, redonne vie, dans tes dedans, à la tendresse, à la douceur. Si tu revivifies ces instants de bonheur passés, si tu les aides à pousser, à s’épanouir, à envahir ton être, la distance peu à peu se réduira, la douleur, peu à peu, s’estompera. Tu peux recréer ce que l’oubli a usé ». Je me suis émerveillé de ce pouvoir et de mes capacités à explorer cette vaste bibliothèque que j’avais en moi.

     

                                                      Henri Gougaud (Les sept plumes de l’aigle)

     

    Diminue la douleur de la distance de Henri Gougaud

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