• Les Champs de L'Autonomie - 2 - L'Eau, bilan et captation

     

    Dans cette deuxième vidéo, Patrick Baronnet nous dresse un bilan sur l’Eau et l’importance de sa qualité. Qu’est-ce qu’une eau consommable ? Il nous explique également comment être autonome à ce niveau, simplement et en détails : besoin journalier en eau, volume d’eau de pluie disponible par zone géographique (pluviométrie), captation de l’eau de pluie, modification de sa composition pour la rendre potable, stockage.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=bAqfdy67HXU

     

     

     

    Retrouvez Brigitte et Patrick Baronnet : http://www.heol2.org

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  • Les Champs de l'Autonomie - 1 - L'autonomie, un état d'esprit

     

    Dans cette première vidéo, Patrick Baronnet nous explique son choix de vie. Et pour cela, il nous explique le cheminement d’esprit, la prise de conscience qu’ils ont eu avec son épouse de la nécessité de vivre autrement en gagnant une autonomie de vie.

    C’est en 1968 que le couple quitte Paris pour s’installer dans une petite maison de la Loire Atlantique. En famille ils privilégient un art de vivre mêlant la relation entre corps, intelligence et conscience.

    Cette première partie est passionnante. L’exposé de Patrick Baronnet est clair et surtout il nous fait prendre conscience que l’on peut vivre autrement, de façon complètement autonome que ce soit dans les gestions des énergies, de l’eau et alimentaire.

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=xG9lusRteGw

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  • Les paysans de demain, le champ des possibles

    Césarion et ses banquisards https://banquisards.blogspot.fr/

     

    Des nouveaux paysans, appelés des néo-paysans opposés au productivisme inventent un nouveau monde agricole, plus humaniste, plus responsable, plus solidaire.

    Ils sont de plus en plus nombreux ces   français qui, chaque année, choisissent de changer de vie pour devenir paysans. Et parallèlement de plus en plus de paysans installés se remettent en question, remettent en question leur façon de travailler. Et tout cela implique de retourner sur les bancs de l’école où ils apprennent et découvrent le fonctionnement de la nature, comprendre la vie du sol, de sa faune et de sa flore. Mais la formation théorique est accompagnée aussi de la formation pratique. Et là aussi, des surprises les attendent.

    Le dialogue qu’on entend entre un père issu de la paysannerie traditionnelle et le fils néo-paysan est révélateur. Le fils, avec un vrai bon sens terrien, nous dit qu’il est inutile d’aller chercher ailleurs ce qu’il faut pour traiter naturellement ces cultures alors que ça pousse sur place. Et le père de rétorquer : ça demande des connaissances beaucoup plus importantes pour le paysan. Moi j’y connais rien du tout. Quand on me parle de consoude, je ne sais pas la reconnaitre dans la nature. C’est là qu’on voit que je suis un pur produit de l’enseignement agricole technique. J’y connais rien à des choses de base qu’on devrait commencer à apprendre.

    Tout est dit.

    Un superbe documentaire plein d’espoir. Espérons que les néo-paysans deviennent de plus en plus nombreux. Une autre agriculture est possible. Il faut y croire. C’est en le démontrant qu’on arrivera à convaincre d’autre.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=BsfvQgjIFIw

     

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  • Sous les pavés la terre

     

    Lorsque les anciens prenaient à la terre pour bâtir, tout finissait par revenir à la terre. Aujourd’hui la civilisation exploite la terre, l’use, la vide de sa substance plus vite qu’elle ne la créé. Les solutions alternatives sont des solutions qui nous viennent du passé. On n’a rien inventé, mais on est revenu au bon sens de nos anciens.

    Sous les pavés, la terre nous présente des hommes et des femmes qui ont décidé redéfinir leur vie en fonction de la planète. Que ce soient nos maisons, les objets de notre quotidiens, nos vêtements, notre alimentation, chacun de nos actes a un impact sur la Terre. Certains ont remis en question nos façons d’être, de vivre et ont changé leur rapport à la Terre.

    Néanmoins, je reproche dans ce documentaire un travail individualiste. Chacun construit sa petite maison, fait son petit jardin seul dans son coin. On y critique le système, on rejette tout ce qui a fait la société. Bref on étale tout le négatif. Mais on reste dans l’individualisme, on ne cherche pas à créer une utopie commune et de travailler ensemble en ce sens. Pour moi l’avenir de la planète passera par le travail en commun, l’union de toutes les bonnes volontés. Un peu déçue par ce documentaire où je vois beaucoup de négativisme et pas beaucoup de projets communs d’avenir. Oui il faut changer nos comportements, oui ces exemples peuvent nous y aider mais ensemble, en force, en union.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=RSqVHmsDDYY 

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  • La culture conventionnelle (ou intensive au choix)

    C’est le moyen de cultiver le plus pratiqué dans le monde.

    La culture conventionnelle (ou intensive) recourt à l’utilisation de pesticides issus de la chimie de synthèse (engrais, insecticides, fongicides, désherbants), qui polluent les sols et les nappes phréatiques, tuent les micro-organismes (bactéries, champignons…) les vers diminuant la vie du sol, contribuent à la dégradation des sols et se retrouvent dans notre assiette. La toxicité des pesticides est avérée aussi bien pour la nature que pour les consommateurs. 

    La culture conventionnelle est largement mécanisé notamment pour  le labour ; ce qui tasse les sols, détruit le biotope des vers et donc les vers eux-mêmes indispensables à un sol sain et vivant, rend le sol imperméable par le tassement. Nous venons de vivre les conséquences de cette imperméabilisation des sols laissant ruisseler les eaux pluviales et ainsi contribuant aux inondations de plus en plus fréquentes.

    Elle utilise énormément d’eau qu’elle pompe dans les nappes phréatiques, les appauvrissant davantage et accentuant le phénomène de sécheresse.

    Un modèle de culture agricole qui pratique largement la monoculture tuant la biodiversité et la culture des OGM dont on sait aujourd’hui avec certitude les dangers.

     

    Culture conventionnelle, bio, naturelle, permaculture, comment s'y retrouver ?

     

    La culture bio

    Ce mode de culture dite AB n’utilise plus la chimie de synthèse, respecte le cycle naturel des plantes, des animaux (auxiliaires, insectes, vers…), pratique la rotation des cultures, essaye de limiter son impact sur l’environnement et préserve les sols. Toutefois certains insecticides et fertilisants (engrais organiques et/ou minéraux élaborés à partir de végétaux, minéraux ou de matière première animale) peuvent subsister à condition qu’ils fassent bien partie du cahier des charges AB. Les engrais largement employés sont :  la poudre d'os, le sang séché, la corne broyé (torréfiée ou non), le guano, la poudre de roche, le basalte, le patenkali, les algues vertes séchées, les purins de plantes, le tourteau de ricin. Pour la lutte contre les insectes dits ravageurs sont autorisés et utilisés des insecticides végétaux : les pyrèthres naturels et la roténone, moins nocifs que les pesticides issus de la chimie et ayant une biodégradabilité rapide. Néanmoins certains agriculteurs bio ont décidé de n’employer ni engrais organiques, ni insecticides végétaux et utilisent largement des purins, des décoctions de plantes pour lutter contre tous les désagréments rencontrés.

     

    Culture conventionnelle, bio, naturelle, permaculture, comment s'y retrouver ?

     

    La permaculture et la l’agriculture naturelle (ou agriculture sauvage)

     

    * La permaculture est méthode globale, une philosophie, une façon de vivre dont l’éthique est basée sur le soin et le respect de la terre, de l’humain, de l’animal et du partage équitable entre tous. Et cela dans une recherche de durabilité, d’équité et de permanence.  C’est une technique basée sur l’observation de la nature mais aussi sur une gestion durable d’une zone.

    Et pour atteindre cela, l’homme conçoit et aménage des écosystèmes agricoles stables et résistants répondant aux besoins humains donc le bâtiment a sa place dans les projets.   Le but est d’arriver à une autonomie basée sur la diversité d’un endroit en utilisant des techniques diverses adaptées à l’échelle locale. Ainsi on prend en compte la biodiversité de l’endroit où nous sommes, on plante des plantes adaptées au relief, au climat, on prévoit la gestion de l’eau, on optimise tous les éléments afin de dépenser le moins d’énergie possible (mécanique, humaine ou énergie fossile). On favorise la durabilité, la résilience, l’interaction entre tous les éléments.

     

    Une vidéo : Les 12 principes de la permaculture et Interviews

    https://www.youtube.com/watch?v=14S0SgKkWpc

     

     

    Culture conventionnelle, bio, naturelle, permaculture, comment s'y retrouver ?

     

    *L'agriculture naturelle (ou agriculture sauvage) a été créée par Masanobu Fukuoka, qui la définit comme l'agriculture du non-faire ou du non-agir.  Ce microbiologiste et agriculteur japonais a consacré sa vie à développer une agriculture en adéquation avec ses convictions et sa philosophie de vie. Il a très vite compris qu’on peut limiter au strict minimum l’intervention de l’humain sur les cultures, pas de labour, pas de désherbage, pas de compost,  pas d’irrigation. L’agriculture naturelle va laisser largement la place à la nature sauvage (faune et flore).

    Ainsi si l’homme organise la nature en permaculture, il la laisse faire en agriculture naturelle. 

     

    Une vidéo : Masanobu Fukuoka La révolution d'un seul brin de paille VOST (Français)

    https://www.youtube.com/watch?v=VsRSsvfu5fM

     

     

    Culture conventionnelle, bio, naturelle, permaculture, comment s'y retrouver ?

     

    Ces modes de culture vont prendre soin de la vie des sols ainsi que du monde des vivants plutôt que de se battre contre. Le but est que finalement l’homme intervienne le moins possible, une fois que tout est en place.

     

    Culture conventionnelle, bio, naturelle, permaculture, comment s'y retrouver ?

     

    La nature se suffit à elle-même

    Juste pour vous démontrer en très grosses lignes que la nature se suffit à elle-même, voici quelques exemples d’interactions naturelles lui permettant de faire face aux agressions, maladie…

    Il faut savoir que chaque insecte a son utilité. S’il y a des « ravageurs », il y a des prédateurs. C’est ce qu’on appelle la chaine alimentaire. Ainsi les limaces (qui ont aussi une utilité) seront régulées par les hérissons, crapauds, orvets, carabes… Les pucerons nourriront une quantité d'insectes prédateurs : coccinelles, syrphes... 

    Ainsi la nature a assuré le gite et le couvert à la faune et on peut l’aider en installant des hôtels à insectes, des plantes mellifères, des abris divers. Le but est que ces différentes populations s'équilibrent d'elles-mêmes.

    Pour ce qui est des maladies. Lorsqu’une plante développe une maladie, schématiquement elle va apprendre à se défendre contre l’agression et produire des anticorps. Ce processus sera inscrit génétiquement dans ses graines rendant ainsi la génération suivant naturellement résistante contre la maladie rencontrée par le plant-mère. Bref la nature a tout prévu pour que l’homme n’ait pas à agir.

     

    Culture conventionnelle, bio, naturelle, permaculture, comment s'y retrouver ?

     

    C’est dans un sol sain qu’on obtiendra des aliments sains. C’est un écosystème complexe qu’un rien peut dérégler.  Un sol sain est un sol qui fourmille de vie. Vers de terre, micro-organismes qui décomposent la matière, aèrent le sol. La biodiversité végétale qui apporte un équilibre chimique au sol de façon naturelle. La diversité en son sein donne lieu à de mystérieuses associations dont on découvre à peine l’utilité et le bienfait, je parle de la mycorhization. Il s’agit du développement d’un champignon dont le mycellium s’associe et vit en symbiose avec certaines racines de plantes permettant un développement sain et fort, chacun amenant quelque chose d’essentiel à l’autre.

    En résumé, tout produit chimique est à bannir.  Respectez la vie qui se trouve dans votre jardin, votre champs. Respectez le sol, ne le retournez pas, protégez-le d'un paillis. Il n’y a pas de mauvaises herbes. Mêlez fleurs mellifères aux légumes , créez de la biodiversité. Bref que votre potager, vos cultures deviennent de véritables petits écosystèmes. 

     

    Culture conventionnelle, bio, naturelle, permaculture, comment s'y retrouver ?   Culture conventionnelle, bio, naturelle, permaculture, comment s'y retrouver ?

     

    Cet article a été fait conjointement avec le site spotjardin

    https://spotjardinmonsite.com/2018/02/20/lagriculture-conventionnelle-la-culture-bio-la-permaculture-et-lagriculture-naturelle-comment-sy-retrouver/#more-33754

     

    Si vous êtes passionnés de jardinage, de nature, je vous invite à visiter ce site. Vous y trouverez beaucoup d'informations, des échanges avec de nombreux passionnés.

     

    Culture conventionnelle, bio, naturelle, permaculture, comment s'y retrouver ?

    https://spotjardinmonsite.com/

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