• Éthiopie : la terre promise des derniers rastas |

     

    "Ils sont aujourd’hui quelques centaines de Jamaïcains, à vivre dans les faubourgs de Shashaméné. Un monde à part, un lieu sacré, dans lequel le non-rasta, le profane, noir ou blanc, ne pénètre que difficilement. On n’efface pas trois siècles d’histoire coloniale. Après la découverte des Caraïbes et de l’Amérique par Christophe Colomb, 15 millions d’hommes et de femmes sont arrachés au continent africain. En 1930, Rastafari Makonnen, 225e descendant du roi Salomon et de la reine de Saba, selon la légende, est couronné empereur d’Ethiopie sous le nom d’Hailé Sélassié, roi des rois. En 1935, les troupes italiennes de Mussolini envahissent l’Ethiopie. Chassés par la résistance intérieure, avec le soutien des Rastas, l’Empereur retrouve son trône. Pour les remercier, il abolit l’esclavage et leur offre 500 hectares de ses terres personnelles, au sud de l’Ethiopie, à Shashaméné."

     

    https://www.youtube.com/watch?v=1umogDw-ywM&feature=share

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  • Pétomane, une longue tradition artistique

     

    Les pétomanes faisaient déjà rire dans les cours médiévales. Ils se produisaient aussi bien dans les cours des plus grands que parmi les bateleurs pour amuser les gens de la rue.

    Un art qui a passé les frontières et les continents.

    Mais la pétomanie peut aussi être un moyen de rébellion comme dans les tribus Komas du Nigéria et au Cameroun. « Leur histoire commence il y a 200 ans, les Komas du Nord Cameroun se sont réfugiés dans les Monts Alantika pour échapper aux envahisseurs islamiques qui voulaient en faire des esclaves.

    Aujourd'hui restaient libre mais ne pouvant pas récupérer leurs terres, ils narguent leurs anciens oppresseurs.

     Le film qui suit a été réalisé par Alain Baptizet on y voit les Komas réaliser leur rite pétomane »

     

    https://www.youtube.com/watch?v=4jN3esqoDJ0

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  • Les Bishnoïs, les guerriers de l'environnement

     

    Les bishnoïs sont un peuple du Rajasthan en Inde qui vit en harmonie avec la nature depuis 500 ans, coupé de tout. On peut clairement affirmer qu’ils sont les 1ers écologistes du monde.

    En 1485 un paysan, Jambeshwar Bhagavan, surnommé Jambhoji, s’oppose à la coupe massive des arbres pour bâtir à la place des palais plus somptueux les uns que les autres. Il fonde alors une communauté dont la mission est de sauver les arbres du Rajasthan et de respecter toute forme de vie. Ce sont les Bishnoïs.

    Ils ont décidé aujourd’hui de devenir les guerriers de l’environnement.  Les hommes vêtus de blancs, les femmes couvertes de voiles colorés font de la nature leur priorité et le font savoir.

    Dans une Inde au bord de l’asphyxie, ils sont la voix et la voie qui alertent. Les Bishnoïs veulent alerter l’humanité et la convaincre de vivre selon l’idéal écologique qu’ils partagent. Ils sont devenus des éveilleurs de conscience.

    Ils deviennent même à la pointe de la recherche en matière de sauvegarde de la biodiversité. Ils travaillent sur des systèmes d’irrigation, des panneaux solaires et créées des projets solides pour les installer partout afin de protéger l’environnement.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=BjP1JLbGNko

     

    Bishnoï vient de «bish » qui veut dire vingt et « noï » qui signifie neuf. 29 comme le nombre de commandements (les niyam) qui régissent la communauté.  Ces préceptes concernent l’hygiène, la bienveillance, la compassion, le pardon, le respect de la vie sous toutes ces formes, le respect et la sauvegarde des animaux et des arbres.

    http://www.franckvogel.com/publications/29-regles-Bishnois.pdf

     

    Les Bishnoïs, les guerriers de l'environnement

     

    Il n’est pas rare de voir chez eux des mères allaitantes donner le sein pour partager leur lait à une gazelle orpheline. Pas de feu la nuit pour ne pas risquer de voir des insectes être attirés et brûler. Pas de crémation pour ne pas avoir à couper du bois. Végétarisme. Lutte contre les braconniers et sauver les animaux en détresse. C’est leur religion.

     

    https://www.youtube.com/watch?reload=9&v=GcF6csSJEbo

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  • [Film documentaire Tsaatan] Les orphelins de Touva

     

    Nous sommes au coeur de la Taïga à l'extrême-nord de la Mongolie, au sein d'une ethnie : les Tsaatan, un peuple d'éleveurs de rennes.

    Un magnifique documentaire (hormis les 6 ou 7 premières minutes où le narrateur est parti dans un délire personnel :D ) qui nous permet de découvrir ce peuple vivant dans des conditions extrêmes notamment en hiver.

    Comme dit Pierre Da Silva le créateur de cette vidéo : "nous embarquons dans un voyage renversant au coeur d'une culture fabuleuse où rites chamaniques et hommes chimériques s'entremêlent, façonnant un monde inouï, vibrant et mystérieux."

    Ils ont une vie rude, où l'essentiel est réduit au minimum et pourtant ils rient et paraissent bien plus heureux que les hommes du monde moderne. Une leçon de vie pour nous autre. Ils savent combien leur liberté est précieuse.

    e renne est essentiel pour eux. Il est à la fois un animal de bât mais il est aussi leur nourriture : lait, viande. Sans parler de la peau et de la graisse indispensables.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=HU9Ep81ZYbU

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  • Les bajau : des nomades de la mer

     

    Le peuple ou plutôt l’ethnie des Bajaus (dont le nom signifie homme de la mer) vit dans l’Océan Indien, principalement dans les eaux et sur les îles de Brunei, d'Indonésie, de Malaisie orientale et des Philippines. Ils n’ont pas de frontières et voguent où ils veulent. Ils sont d’ailleurs sans nationalité. Ce qui ne va pas sans poser des problèmes pour les différents pays qui souhaitent les obliger à se sédentariser.

    On les surnomme les nomades de la mer ou les gitans de la mer. On estime qu’ils seraient au nombre de 200 000 mais il est assez difficile de donner un chiffre précis.

    Ce sont peut-être les derniers hommes libres de la planète. Sans attaches ils sillonnent la mer sur leurs pirogues en bois de palapi, vivent de la pêche, de fruits qu’ils récoltent dans la jungle et cela depuis plus de 3 siècle. Ils ont néanmoins de petites maisons sur pilotis où ils s’abritent lorsque le temps vire à la tempête.

    Proches de la nature, complètement connectés à leur environnement ils sont à l’écoute de la mer. D’ailleurs leurs pirogues sont équipées d’une trappe leur permettant de coller l’oreille afin d’entendre la vie sous-marine, le bruit de l’eau.

    Il n’y a pas de hiérarchie chez les bajaus. Et la parité est une réalité. Hommes et femmes participent ensemble aux mêmes tâches.

    Les pirogues sont fonctionnelles, équipées d’un toit pour les protéger du soleil. Les Bajaus sont mal aisés sur la terre, très vite ils reprennent la mer.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=4ZJf2EmUwJU

     

     

    Vous trouverez une magnifique galerie d’images sur les bajaus sur le site du photographe Patrick Blanche.

    http://www.imagesdailleurs.com/fr/galeries/indonesie/bajaus-nomades-marins-1.html

    http://www.imagesdailleurs.com/fr/galeries/indonesie/bajaus-nomades-marins-2.html

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