•  En France, des manifestants présumés coupables [Documentaire en  intégralité] - YouTube

     

    Le droit de manifester est un droit légal en France. Or aujourd'hui, on peut finir en garde-à-vue par le simple fait de vouloir ou d'avoir manifesté. 

    Alors que des casseurs agissent et qu'il faut réagir contre eux, la police arrête des personnes exerçant leur droit d'opposition, pacifiquement. C'est un non-sens total. C'est une violation des droits de manifester pacifiquement. 

    "La gestion des manifestations devrait être un équilibre entre maintenir un ordre public et faciliter le droit de manifester. Sauf qu’aujourd’hui, c’est l’ordre qui a pris le dessus."

    Anne-Sophie Simpere, chargée de plaidoyer libertés à Amnesty International France.

     

    Avec ce documentaire "Présumé coupable", Amnesty International souhaite  alerter sur l’instrumentalisation de certaines lois, qui sont utilisées pour cibler des manifestants pacifiques. Les arrestations, les poursuites et les amendes arbitraires ont profondément affecté les manifestants, parfois jusqu'à les dissuader de retourner manifester. On assiste ainsi à des situations ubuesques comme celle de cette dame en fauteuil roulant électrique, qui témoigne dans la vidéo film à l'appui, qui a été projetée par un policier contre un fourgon avec pour conséquence de multiples fractures du pied et qui se finit par être condamnée parce que son fauteuil roulant est considéré comme une arme. Avec cette prétendue arme, elle aurait blessé deux policiers alors qu'ils la poussaient violemment contre le véhicule :O 

    Ce documentaire rappelle aussi à quel point il est important de protéger notre droit de manifester. Car, ne l'oublions pas, une grande partie de ce que nous avons acquis, comme avancées sociales, a été obtenu grâce à la manifestation. 

     

    https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/documentaire-presume-coupable-repression-manifestants-en-france

     

     

    La chaîne Public-Sénat parle aussi de ce documentaire

    https://www.publicsenat.fr/emission/documentaire/presumes-coupables-quand-la-justice-s-emballe-56777

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  •  Tamara de Lempicka

     

    Tamara  de Lempicka, née  le 16 mai 1898 à Varsovie (Pologne, alors dans l'Empire russe) et morte le 18 mars 1980 à Cuernavaca (Mexique), est une peintre polonaise représentative du mouvement Art déco.

     

    Tamara de Lempicka

     

    Son enfance se passe dans un milieu aisé et cultivé entre Saint-Pétersbourg, Varsovie et Lausanne.  En 1914, elle est retenue par la guerre à Saint-Pétersbourg où elle s'inscrit à l'Académie des Beaux-Arts. Elle se marie, devient mère mais la révolution d'Octobre bouleverse sa vie et, après un détour par Copenhague, elle gagne Paris

     

    Tamara de Lempicka

     

     

    Elle y est recueillie par ses cousins qui l'ont précédée dans l'exil. Tamara commence alors avec beaucoup de ténacité une carrière de peintre.

     

    Tamara de Lempicka

     

    En 1920, à l'académie Ranson, elle reçoit l'enseignement de Maurice Denis et à l'académie de la Grande Chaumière, celle d'André Lhote. C'est là qu'elle forge petit à petit son style qui, dans une synthèse inattendue de l'art maniériste de la Renaissance et du néo-cubisme, va correspondre parfaitement à la mode de son époque.

     

    Tamara de Lempicka

     

    En 1923 elle expose au Salon d’Automne Perspective (ou Les deux amies), une toile très remarquée "représentant deux nus féminins dans une pose intime, tout à fait saphique", signée Lempitzky ", on la prend alors pour un homme". Son identité de femme n’est révélée qu'en 1925 lors de sa première exposition personnelle à Milan qui marque l'envol de sa carrière. C'est là qu'elle fait la connaissance de Gabriele D'Annunzio et de son entourage, aussi aristocratique qu'excentrique. En 1927, le vieil écrivain l'invite chez lui, au bord du Lac de Garde, pour qu’elle réalise son portrait.

     

    Tamara de Lempicka

     

    De retour en France, elle divorce en 1928 puis participe pleinement à la vie artistique et mondaine parisienne où elle rencontre de nouveaux modèles : André Gide, Suzy Solidor, de riches industriels, des princes russes émigrés, etc. Bisexuelle elle assume publiquement ses liaisons avec Colette ou Suzy Solidor.

     

    Tamara de Lempicka

     

    En 1929, elle installe sa maison-atelier au no 7 de la rue Méchain, dans le 14e arrondissement de Paris. Cet atelier fait partie en effet du seul immeuble d'habitat collectif conçu par Mallet-Stevens, dont le travail porte habituellement sur des villas et hôtels particuliers. Il est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1984. Dans son atelier elle reçoit ou "travaille sans interruption sous l’effet de la cocaïne" alors autorisée en usage privé.

     

    Tamara de Lempicka

     

    La même année, appelée par Rufus Bush, un riche Américain qui lui a commandé le portrait de sa fiancée, Tamara de Lempicka fait son premier voyage à New York. Outre le portrait de commande, elle exécutera sur place plusieurs tableaux, dont des études de gratte-ciel. Elle expose simultanément en Pologne (médaille de bronze à l'exposition internationale de Poznan), à Paris (dans quatre salons et à la galerie Colette Weil) et aux États-Unis (Carnegie Institute de Pittsburgh).

     

    Tamara de Lempicka

     

    Elle connaît ensuite une crise morale et artistique qui provoque un ralentissement de sa production, puis elle se remarie, en 1933, avec le baron Raoul Kuffner (1886-1961), l'un de ses premiers et plus riches mécènes.

     

    Tamara de Lempicka

     

    Fuyant les menaces de guerre, elle s'installe aux États-Unis en 1939 où elle fait trois expositions à New York et à San Francisco chez Paul Rheinardt et chez Julien Levy. Après-guerre, son œuvre tombe dans un profond oubli jusqu'à ce que la redécouverte de l'Art déco, dans les années 1970, fasse ressurgir son nom.

    En 1978, Tamara de Lempicka s'installe définitivement au Mexique, à Cuernavaca, où elle décède le 18 mars 1980 après avoir offert certaines de ses toiles au Centre Pompidou.

     

    Tamara de Lempicka

     

     

    Tamara de Lempicka occupe une place à part dans l'art du xxe siècle : malgré une production modeste (à peine 150 tableaux dans sa meilleure période, qu'on situe entre 1925 et 1935), ses œuvres évoquent et reflètent le style et la mode des années folles de l'entre-deux-guerres.

    Avec une stylisation néo-cubiste, ses œuvres, principalement des portraits, se caractérisent par un modelé accentué, des couleurs vives mais dans une gamme restreinte, mises en valeur par des fonds gris ou noirs. La composition très resserrée s'inspire du cadrage cinématographique.

    source

     

    Tamara de Lempicka

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  • GUIHOME VOUS DÉTEND - LE POUVOIR D'ACHAT !

     

    Le pouvoir d'achat par-ci, le pouvoir d'achat par-là ! Le pouvoir de fermer leur gueule et de trouver des solutions !

     

    https://www.youtube.com/watch?v=vr59zEVLVyM

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  • Mesurer le temps au Moyen Âge [ST] - YouTube

     

    Le Temps...
    En voilà un truc pas simple à comprendre !
    Mais sans montre à quartz et horloges atomiques, comment le mesurer ?
    Quels sont donc les enjeux de la mesure su Temps au Moyen Âge ?

    https://www.youtube.com/watch?v=Z9VnLdewSUQ

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    Une vieille sage-femme de grande expérience vivait autrefois près de Holne Par une sombre nuit d’orage, elle était déjà couchée quand, après quelques heures de sommeil, elle fut réveillée par des coups violents frappés à sa porte. Comme elle était sage-femme, elle était habituée à ce genre d’appel ; cependant, quelle ne fut pas sa surprise quand, ayant ouvert son huis, elle trouva un pixie aux yeux bigles !

    Celui-ci lui demanda avec insistance de la suivre car sa femme avait besoin de ses services sur-le-champ ; sans lui laisser prononcer un mot, il la fit monter sur son cheval, qui était noir comme le charbon et partit dans la nuit en faisant feu des quatre fers. Enfin, ils arrivèrent devant une minuscule chaumine, où l’épouse du pixie était en travail : l’enfant ne tarda pas à naître et la mère demanda à la sage-femme d’oindre les paupières du nouveau-né avec un certain onguent, qu’elle lui tendit. La sage-femme obéit, bien curieuse de savoir la raison de cette demande. Profitant d’un moment d’inattention de ses hôtes, elle s’en enduisit la paupière droite ; sur l’heure, tout changea elle n’était plus dans une chaumine misérable mais dans une imposante demeure, et la mère et l’enfant semblaient avoir la taille normale des mortels. Stupéfaite, elle se tint coite et laissa la pixie la raccompagner chez elle.

    Quelques jours plus tard, elle se rendit au marché de Moreton-hampstead pour faire des courses. A sa grande surprise, elle revit là le pixie bigle, qui volait effrontément différents objets sur les éventaires. Elle décida de lui demander des nouvelles de sa femme et de son enfant, mais à peine eut-elle posé la question qu’il la dévisagea d’un air stupéfait, et lui demanda si elle le voyait. La sage-femme répondit par l’affirmative, en précisant qu’elle se rendait bien compte de ce qu’il était en train de faire Tout de suite, le pixie poussa un cri : « La pommade ! La pommade ! » et il lui demanda avec quel œil elle le voyait.

    « Avec l’œil droit, sans doute, répondit-elle.

    - Dans ce cas, continua le pixie en fureur, voici pour t’apprendre à te mêler de ce qui ne te regarde pas ! »

    et d’un coup violent, il l’éborgna : jusqu’à sa mort, la pauvre femme ne recouvra jamais la vue de son œil droit.

     

    John Pegg

    extrait de « Les contes du Petit Peuple »

    de Pierre DUBOIS

     

    Les Contes du Petit Peuple - ANTHOLOGIE - Fiche livre - Critiques -  Adaptations - nooSFere


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