• ÊTRE HUMAIN : une histoire de toutes les couleurs

     

    Pourquoi n'a-t-on pas tous la même couleur de peau ? D'où viennent nos différences et comment ont-elles mené à l'esclavage, à l'extermination ? Comment lutter contre le racisme ?

    Autant de questions et d'autres qui trouvent une réponse dans ce documentaire passionnant bien documenté et avec des intervenants intéressants. 

    Très pédagogique, il peut être vu par les enfants comme par les adultes. 

     

    https://www.youtube.com/watch?v=5qjsXyahBhQ

     

    Une chaîne intéressante qui fait des documentaires passionnant 

    Dossier #12 de L'Esprit Sorcier. Sources et crédits en pied de page : https://www.lespritsorcier.org/dossie... 

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  • Charlie Chaplin | Vecteurs, Photos et PSD Gratuits

     

    Un géant bafoué, décrié, rejeté par cette Amérique qui l'avait encensé. Voici le parcours de Charlie Chaplin.  Du Charlot, ce pauvre vagabond qui décrivait, analysait, décriait la société de l'époque en puisant dans ses souvenirs d'enfance, au Charlie Chaplin avec des films plus engagés. 

    Chaplin a puisé dans ses souvenirs d'enfance pour  rendre hommage à tous les oubliés, tous les rejetés, tous les parias, tous les malheureux, les frères d'infortune, aux opprimés de la société. Et c'est comme si Charlot était né pour leur rendre justice et témoigner de leur vie.

    Mais ses attaques contre le système, la bourgeoisie va lui valoir de plus en plus de détracteurs parmi les plus aisés. Et le plus acharné d'entre eux est J. Edgar Hoover celui là même qui allait de venir le directeur du FBI qui fera de Chaplin, sa bête noire, jusqu'à le faire expulser des USA. 

    Petit à petit Charlie Chaplin politisera ses films. Ce qui ne sera pas toujours bien compris par les spectateurs. La prise de pouvoir de Hitler en Allemagne est le facteur déclenchant. Il veut dénoncer cet individu maléfique. Et c'est là qu'il abandonne l'art du muet. Ce projet dérance et Hoover en premier. "Dites au juif d'Hollywood d'arrêter d'exaspérer les allemands, ce n'est pas le moment".  Chaplin subit des pressions à la fois politiques et financières. Mais malgré tout "Le Dictateur" est né.  Dans la dernière scène, devenue d'anthologie, c'est Chaplin qui parle dans ce discours engagé et plus le personnage. Il n'est pas compris. Les gens n'ont pas compris que c'était un film anticipant une réalité, il a été prémonitoire. 

     

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    Tout grand artiste qu'il était, sa vie privée était houleuse et son amour des très jeunes femmes était notoire. Et cela attisera la haine de Hoover à son égard mais aussi par la population. Hoover saisit une affaire privée, la monte en épingle pour se débarrasser une bonne fois pour toute de Chaplin.  C'est la curée. En réponse, il fait le film "Mr Verdot" qui le transforme en Landru. Jouer un Barbe-bleu qui tue ses épouses pour de l'argent n'était pas la meilleure façon de répondre à ses détracteurs. Le film est censuré. Et avec le Mc Carthysme et la chasse aux communistes, la charge contre lui va prendre des proportions incroyables. Il est devenu personna non grata. 

    Il va faire son dernier film tourné aux USA, l'histoire d'un artiste de music-hall déchu, son film le plus autobiographique : Les feux de la rampe. Parti en Europe pour une tournée promotionnelle de son film, les services de l'immigration lui envoie un message annulant son visa de retour. Il coupera donc les ponts définitivement avec les Etats Unis. Il poursuivra sa vie au bord du lac Léman où il se coupe du monde avec sa famille.

    Ce n'est qu'en 1972 que Charlie Chaplin refera une apparition aux Etats-Unis pour une remise d'Oscar. 

     

    https://www.youtube.com/watch?v=MkkDlgZDXik

     

     

    Téléchargement Du Vecteur Gratuit : Charlie Chaplin - 441705 | CannyPic

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  • REVEILLEZ-VOUS ! Sortir de l'esclavage psychologique dans lequel nous sommes ?

     

    "Entre la crise économique, l’excuse du coronavirus (covid19) pour justifier ce même effondrement économique, L’excuse climatique pour justifier une dictature écologique, ne sommes-nous pas devenue des esclaves des temps modernes ? Esclaves psychologiques ?

    Et au milieu de tout ça il y a la vie sur terre et la planète qui nous accueille. A

    vons-nous oublié qu’aucune autre n’est encore connue par l’homme pour maintenir la vie ? Il est temps d’ouvrir nos yeux, nos oreilles, nos cœurs, de tendre nos mains pour se réunir, ensemble se construire autrement, afin de permettre aux générations futures d’exister. Il est temps de sortir de ses systèmes qui nous asservissent et de reprendre notre liberté.

    Protégeons-nous et protégeons la Terre et les vivants.

    Rappelons-nous qui sous sommes. Gardons nos valeurs humaine et ne nous laissons pas envahir par la peur. Merci de partager cette vidéo afin de contribuer à une prise de conscience sur les systèmes en place qui nous asservissent, et nous permettre de retrouver un semblant d'humanité. "

     

    https://www.youtube.com/watch?v=5FR0cHPcyQk&feature=share&fbclid=IwAR2cnOPnq2R3SOZRhgaYkx8F05craAHT4aDsGflo_i67BgMUJBNk9pVH93Q

     

     

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  • Nous y voilà, Nous y sommes.

    « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé. "

    Charlotte Gainsbourg nous raconte la 3ème Révolution.

    Ce texte a été écrit par Fred Vargas, en 2008. Il y a 12 ans et aujourd'hui au coeur de la pandémie, alors que nous sommes confiner dans nos intérieurs, ce texte a un écho particulier. 

    Nous y voilà, nous y sommes.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=w3qbkV-SdxQ

     

     

    Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes.

    Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance.

    Nous avons chanté, dansé.

    Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine.

    Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout du monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusé.

    On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

    Franchement on s’est marré. Franchement on a bien profité.
    Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes.

    Mais nous y sommes.
    A la Troisième Révolution.
    Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.

    Oui.

    On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
    C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
    La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
    De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau.

    Son ultimatum est clair et sans pitié :
    Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse).
    Sauvez-moi, ou crevez avec moi.

    Evidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux.

    D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance. Peine perdue.Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais.

    Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, - attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille - récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés).

    S’efforcer. Réfléchir, même.
    Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
    Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde.

    Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

    Pas d’échappatoire, allons-y.

    Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
    Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible.
    A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie - une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être.
    A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
    A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

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  • Résultat de recherche d'images pour "Elle l'a bien cherché"

     

    Sur les 200 000 victimes de viols (ou de tentatives de viols) dénombrées chaque année en France, seules 16 000 franchissent la porte d’un commissariat. Entre tribunaux saturés et préjugés tenaces, ce documentaire montre le douloureux parcours de quatre victimes de viol pour se faire entendre. Une plongée sans fard dans un processus archaïque.

    Souvent rongées par la honte ou la peur de ne pas être prises au sérieux, seules 16 000, sur les 200 000 victimes de viols (ou de tentatives de viols) dénombrées chaque année en France, franchissent la porte d’un commissariat. Elles ne verront pas toutes leur agresseur condamné puisqu’une plainte sur dix seulement aboutit aux assises. Débordés, policiers et magistrats sont contraints de ne garder que les dossiers les plus "solides". Un témoignage fragile, des circonstances obscures ou une absence de séquelles physiques peuvent conduire au classement sans suite de l’affaire. Victimes de viol, Marie, 20 ans, Manon, 27 ans, Michèle, 56 ans et Muriel, 42 ans, expérimentent ce long combat où, à tout moment, le destin de leur plainte peut basculer.

    Suspicion latente

    Auditions au commissariat, confrontations, suivi à l’hôpital, entretiens avec l’avocat puis procès : Laetitia Ohnona n’omet rien du parcours du combattant qui incombe aux victimes de viol. Il leur faudra répéter inlassablement leur histoire, maîtriser leurs angoisses, subir les questions intimes des policiers et les examens gynécologiques. Au plus près de quatre femmes à différents stades de la procédure, la réalisatrice questionne aussi les représentations pesant sur elles. "Le jury populaire a souvent de nombreux a priori", prévient l’avocate de Muriel, violée à la suite d’une soirée arrosée qui a dérapé. L’alcool, une tenue légère ou un flirt renvoient souvent à une suspicion latente de coresponsabilité. Sans pour autant incriminer une institution judiciaire dépourvue de moyens, ce documentaire lève le voile sur les lacunes du processus et interroge notre conscience de juré potentiel.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=nsXzNXIeI2o

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