• L'ORIGINE du PATRIARCAT - Ft. Alex Ramirès

     

    Un duo drôle et léger, Alex Ramirez et Manon Bril tente d'expliquer l'origine du patriarcat. On parle souvent des “hommes préhistoriques” mais pas des femmes de la préhistoire ? Est-ce qu’elles restaient au fond de la caverne à attendre que les hommes rentrent de la chasse ou est-ce que le patriarcat est arrivé bien après ? 

     

    https://www.youtube.com/watch?v=ebQQEL6G7PE

    Pin It

    4 commentaires
  • histoire de fée et gif de fée animé - mon grimoire enchanté 

    crédit photo : http://chrystaline.canalblog.com/archives/2011/08/17/21802181.html

     

    A travers son expérience de la vie invraisemblable et ses métaphores basées sur des contes, Damien Maric nous expose une nouvelle façon de penser et de vivre...

    Concepteur et superviseur d'effets visuels, mais également scénariste et réalisateur, Damien Maric est à l'origine des effets spéciaux de plusieurs oeuvres cultes dont Bref. Il est aujourd'hui dirigeant d'Overlook, une société ayant pour objectif de mettre en avant les principes économiques les plus innovants dans le secteur de la production. Il vous racontera pourquoi il pense que les contes de fées sont plus utiles à l'âge adulte.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=FsIMcNkH-rU

     

    Pin It

    5 commentaires
  • Dis-moi comment tu ris et je te dirai qui tu es !

     

    Conférence réalisée par l’anthropologue Inès Pasqueron de Fommervault, dans le cadre de l’exposition « Rire, la science aux éclats ! ».

    Le rire est un comportement universel, souvent décrit comme l’expression naturelle de la joie. Cette définition est pourtant réductrice, car les manières de rire varient, parfois considérablement, selon les sociétés. Cette analyse anthropologique révèle à quel point les normes socio-culturelles conditionnent les pratiques et les représentations du rire.

    Avec ---
    Inès Pasqueron de Fommervault, anthropologue spécialisée dans la question du corps et des affects. Dans ses derniers travaux, elle s’intéresse plus particulièrement au rire et interroge les variabilités sociales de ce phénomène universel. Ses recherches de terrain ont d’abord été menées au Paraguay et portent désormais sur la Tanzanie.

     

    Une conférence passionnante où nous découvrons que le rire n'est pas toujours synonyme de joie et d'amusement.

     

     

    Mais d'abord qu'est ce que le rire ? 

    Selon la définition du musée de l'homme, lors de son exposition  Rire : la science aux éclats

    "... Le sourire, le petit rire, le gros rire, l’éclat de rire, le fou rire… Le rire a plusieurs modalités. Rire interroge aussi les déclencheurs du rire. Spontanément, on pense aux blagues, mais l’humour est loin d’être le seul déclencheur : situations incongrues, bizarreries, jeu de mots, humour, chatouilles... peuvent fournir prétexte à rire.

    Ceci dit, une fois que le rire est déclenché, une activité physique engage tout le corps du rieur. Contraction du diaphragme, contraction de la cage thoracique, expulsion de l’air des poumons, remontée de l’air dans le larynx, vibration des cordes vocales, émission d’un son. Le rire aurait aussi des effets bénéfiques sur notre santé. Il réduirait notre perception de la douleur et aurait un effet relaxant.

    Le rire est également une activité tournée vers l’autre, en tant que vecteur de communication des émotions, de partage des sentiments intérieurs et de développement d’échanges... "

     

    Le rire subversif 

    Le rire n'est pas toujours une manifestation de joie et de bonne humeur, pour preuve l'épisode de l'omumneepo, la maladie du rire, qui toucha de jeunes étudiantes dans le collège de Kashasha, au nord-ouest de la Tanzanie en 1962. 95 jeunes filles du collège ont été prises d'une crise de rire allant jusqu'au spasme et rien ne pouvait les arrêter.  Le collège a été fermé, les jeunes filles renvoyées dans leur foyer, certaines ont été hospitalisées jusqu'à leur "guérison". Deux mois plus tard elles ont réintégré le collège. Pour les Tanzaniens ce phénomène a été perçu comme une maladie redoutable. Jusqu'à maintenant on n'a jamais eu une vraie explication quant au phénomène. Aujourd'hui on suppose qu'il s'agit d'une cause psychologique amenant à une hystérie collective. Mais cette hypothèse a un biais : celui de l'idée que nous nous faisons de la société africaine. 

     

    Le rire propre à l'homme

    Nous croyons tous que le rire est un comportement inné voire automatique, on le prétend être le propre de l’homme, jusqu'à ce qu'on découvre que les animaux rient aussi. Nous parlons de rire mais nous devrions parler de rires au pluriel. En effet il y a différents usages du rire, différents sens qu'on lui donne. Selon les sociétés et sans doute selon les époques, le rire n'a pas la même fonction. 

     

    Du rire spontané  au rire conventionnel 

    Il y a le rire spontané, celui qui surgit face à une situation drôle ou face à des chatouilles. Et il y a les rires de conventions ou rire social, ceux calculés pour intégrer un groupe, une société ou une tradition mais il y a aussi les rires nerveux, effrayés, voire agressifs. Le rire peut aussi être l'expression d'une excitation sexuelle d'où l'interdiction faite aux filles et aux femmes de rire dans certaines sociétés, le rire devenant indécent. 

     

    Inès Pasqueron de Fommervault nous emmène à travers des exemples sur le chemin du rire. Une conférence que j'ai écouté avec énormément d'intérêt. 

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=pbKY9O6L66I&list=LL&index=16

    Pin It

    6 commentaires
  • Des arbres qui marchent. Episode 8 Inspirations - expirations

     

    Quelques pistes de réflexion pour un avenir en « communs » et quelques pistes de conclusion pour traverser les douleurs de l’enfantement d’un monde nouveau. 

     

     A titre personnel, je me sens proche de la pensée écologiste qui a été partagée dans cette série. Néanmoins j'ai été fortement gênée par le fait qu'elle a surtout été traitée à travers la pensée chrétienne et ce bien que je le sois et pratiquante de surcroît.  Ce n'est pas le chrétien qui sauvera le monde si tant est qu'il puisse l'être encore, ce n'est pas par le chrétien qu'arriveront les perspectives d'avenir.  Ce n'est même pas l'humanisme qui met l'humain au centre des valeurs.  Si le monde tel que nous le connaissons, peut encore avoir un avenir, c'est par l'humilité. L'humilité de reconnaitre qu'on ne sait rien, qu'on a pris le mauvais chemin. L'humilité d'admettre que nous ne sommes qu'une espèce animale parmi les autres. L'humilité de s'avouer vaincu. L'humilité de travailler ensemble pour le bien de tous. L'humilité d'une équité. Rien ne nous appartient en propre mais tout se met en commun pour le bien de tous, tous animaux comme humains. C'est une des bases de la Grande utopie. D'ailleurs les intervenants dans cette série de documentaires sont unanimes quant à cette voie.  Mais pour cela il va nous falloir faire le deuil de tout ce que nous avons connu jusqu'à maintenant.  Le monde tel qu'il est, n'a plus d'avenir. Il nous mène à une société inégalitaire, à des dérives importantes, à une destruction de notre seule maison : la terre et de la vie qui s'y épanouit.  Ce monde doit mourir.  Sa mort se fera dans la douleur, dans la peur, dans les larmes. Mais nous n'avons pas d'autre alternative. Après la mort, le deuil, il y aura une renaissance d'où dépendra l'avenir tant de notre espèce que de la planète. 

    Pin It

    4 commentaires
  • Des arbres qui marchent. Épisode 7: Les deux moitiés de l'humanité

     

    Et si une racine forte de la situation était le déséquilibre entre les pôles masculin et féminin ? Comment aborder la question compliquée des liens entre écologie et féminisme ?

    Pourquoi parler des rapports entre les hommes et les femmes dans cet épisode ?  Le monde fonctionne pour l'ensemble selon un schéma patriarcal, l'Eglise fonctionne elle aussi selon ce même schéma.  En partant du postulat que le système qui met la planète en danger, est fortement lié à l'héritage patriarcal, donnez aujourd'hui sa place à la femme s'impose.  "Le courant écoféministe considère qu'il existe des similitudes et des causes communes entre les systèmes de domination et d'oppression des femmes par les hommes et les systèmes de surexploitation de la nature par les humains (entraînant le dérèglement climatique et le saccage des écosystèmes). Il remet en cause le système dominateur." 

    Le Pape François déclare, dans l'Encyclique Laudato : « le cri de la terre et le cri des pauvres sont un seul et même cri ». La crise écologique est une crise sociale  C’est le même cri que celui des enfants abusés, des femmes violentées, des vieillards maltraités.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=d2Sf8eED6MI

    Pin It

    1 commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique