• Alimentation : que valent les produits du terroir ? - Tout Compte Fait

     

    Tous les supermarchés proposent aujourd’hui des marques terroir. Mais quel est ce nouveau business ?  Les produits vendus comme étant de terroir, le sont-ils vraiment ? Quelle est leur qualité ? Pouvons-nous avoir confiance à ces promesses d’authenticité ?

     

    https://www.youtube.com/watch?v=ydwn_83f66E 

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  • L’entomophagie

     

    Aujourd’hui j’avais envie de parler gastronomie. L’alimentation de demain passera-t’elle par les insectes ? Ils sont de plus en plus à le dire. Mais saviez-vous que vous mangez déjà des insectes sans le savoir ?  Le colorant rouge de votre alimentation vient de la cochenille. Sans compter tous les insectes se cachant dans le chocolat, les fruits, les farines… à notre insu.  

    Sachant combien coûte à produire un kg de bœuf par exemple en matière première (eau, nourriture) en espace et en impact écologique, il est logique que nous ne pourrons pas toujours fournir suffisamment de protéines animales pour nourrir la population mondiale. Les insectes sont une bonne alternative protéique.  

    Mais il faudra soulever avant la barrière psychologique qui empêche un bon nombre de nos concitoyens de franchir le pas.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=0Tbxv0x1oiM  

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  • Chartreuse verte, mystique et mythique

     

    Nous allons découvrir l’histoire de la chartreuse verte, l’élixir de santé vieille de 250 ans élaborée par les moines de monastère de la Grande Chartreuse.

    En 1605, le maréchal d’Estrées offre aux moines de la Chartreuse de Vauvert, à Paris, un manuscrit donnant la formule d’un « élixir ». Personne ne sait d’où vient la formule. Il s’agit d’une liste de 130 plantes à une proportion particulière qui  reste aujourd’hui encore un secret. La recette est complexe à mettre en œuvre.

    Alors en 1737, l’apothicaire du Monastère de la Grande-Chartreuse, près de Grenoble, Frère Jérôme Maubec étudie la formule avant de la fixer définitivement.

    A la fin de la seconde guerre mondiale, les pères Chartreux installent leur distillerie à Voiron. Mais c’est au cœur du monastère que sont préparées les plantes.

    La Chartreuse qu’elle soit verte (55°) ou jaune (40°) reste la propriété des Pères Chartreux qui seuls détiennent le secret.

    Il y a même des collectionneurs de chartreuses, liqueurs vieillissantes, rares (comme la chartreuse blanche), bouteilles exceptionnelles, de véritables trésors prisés.

    Mais la chartreuse inspire aussi les cuisiniers. Plats salés ou sucrés, la liqueur donne toute sa saveur pour régaler les papilles.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=gWvvSqTA7No

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    De plus en plus de personnes s’intéressent aux plantes sauvages comestibles. Il y a la pléthore de végétaux qui se mangent en salade (pissenlit, cardamine hirsute…) au risque d’attraper l’échinococcose mais il y a aussi des sauvages qui se cuisinent et c’est de certaines d’entre elles dont je vais vous parler. La liste des plantes qui se cuisinent est loin d’être exhaustives. Je ne vous partage que celle que je connais.

     

     

    La première et la plus connue : l’ortie (Urtica Dioica) .

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

     

    L’ortie est la plante phare de la santé naturelle. Tout se mange chez elle : racine, feuilles, graines. C’est une véritable source de bienfaits. Riche en protéine, en flavonoïde, elle est un véritable concentré en vitamines (A, C et minéraux (calcium, potassium, silice, fer…). Quant à ses propriétés médicinales, elles sont énormes : diurétique, dépurative, antirhumatismale, anti-inflammatoire, antalgique, antimicrobienne, antiulcéreuse, antianémique, hépatoprotectrice, antioxydante, hypoglycémiante, antiallergique, immunostimulante, hypotensive, tonique, galactogène. Alors ne nous en privons pas de nous faire du bien. A savoir qu’elle est la plus riche au moins d’avril.

     

     Velouté d’orties

     

    Ingrédients :

    • 500 g de pousses d’orties
    • 3 belles pommes de terre (type bintje ou charlotte)
    • 1 oignon
    • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
    • 1 litre d’eau
    • 15 cl de crème fraîche épaisse
    • Sel et poivre.

    Cueillez, lavez et hachez grossièrement les orties avec des gants.

    Faites blondir un oignon haché dans votre cuillère à soupe d’huile d’olive, y rajouter les pommes de terre coupées en dés, puis les orties. Faites revenir un peu et mouillez avec l’eau. Salez, poivrez et laissez cuire une vingtaine de minutes environ.

    Mixez le potage, et servez avec de la crème fraiche.

     

     

    Soupe Sauvage à l’ail des Ours & pousses d’Orties

     

    Un délice dont j’ai trouvé la recette chez http://www.loulougourmet.com/recettes/soupe-sauvage-a-l-ail-des-ours-et.html

     

    Ingrédients

    - 300 g d’ail des Ours

    - 300 g de pousses d’orties

    - 4 pommes de terre de taille moyenne

    - Poivre Noir fraichement moulu

    - Fleur de sel

         Faire tremper l’ail des Ours et les pousses d’orties dans de l’eau froide vinaigrée.

        Eplucher, nettoyer les pommes de terre. Les découper grossièrement.

        Faire bouillir les pommes de terre, départ eau froide

        Une fois les pommes de terre presque cuitent, ajouter l’ail des Ours et les orties et laisser cuire pendant 2 minutes

        Mixer jusqu’à l’obtention d’une belle texture

        Assaisonner selon souhait avec de la fleur de sel et du poivre noir fraichement moulu

     

     

     

    Ail des ours (Allium ursinum)

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

     

    A la recette précédente se rajoute un autre ingrédient délicieux et intéressant pour la santé : l’ail des ours. Très connus des celtes et des germains, il a de nombreuses vertus médicinales : dépuratif, hypotenseur, antiseptique, il est utilisé dans le traitement des pathologies cardiovasculaires, des diarrhées, ou contre les vers intestinaux… C’est la plante la plus riche en vitamine C sous notre latitude.

     

     

     

    Le lierre terrestre (Glechoma hederacea)

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

     

    En cas de rhume, de bronchite et même de coqueluche, son action permet de dégager les voies respiratoires et apaiser une toux grasse. Il traite aussi l'arthrose et les rhumatismes. (source Doctissimo)

     

     

    Gratin slave au lierre terrestre

     

    Source de la recette : http://la.cuisine-sauvage.org/

     

    Ingrédients

    • 3 poignées de lierre terrestre,
    • 2 poignées d’orties,
    • 6 œufs, 3O g de pain,
    • 1 verre de lait,
    • 6OO gr de viande à ragoût,
    • carottes,
    • oignons, serpolet, laurier,

    Faites mijoter votre viande pendant 1 heure au moins (veau, bœuf ou porc selon votre goût) dans un bouillon de légumes constitué de carottes, oignons, thym, laurier et assaisonnement. Egouttez le tout et mettez dans le vol du mixeur. Ajoutez les œufs entiers, le pain trempé dans le lait ainsi que les herbes : 3 poignées de sommités fleuries de lierre terrestre et 2 bonnes poignées de jeunes pousses d’orties… Mixez le tout finement, versez dans un plat à gratin huilé et faites cuire à four chaud (thermostat 8) pendant 3O minutes.

    Le lierre terrestre apporte beaucoup de Fraîcheur à ce  gratin qui peut être accompagné d’un coulis de tomates et de pommes de terre vapeur, ou plus simplement d’une salade verte, enrichie de quelques fleurs fraîches de lierre terrestre qui renforceront la saveur des légumes.

     

     

     

     

    Le pissenlit (Taraxacum officinale)

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

     

        Stimule et apaise le foie : le pissenlit est utile contre les problèmes de foie, contre l'engorgement du foie et les soucis de vésicule biliaire.

        Vertus dépuratives : agit en cas de constipation, de digestion difficile, d'excès de cholestérol ou même en cas d'inappétence.

        Prévient les problèmes rénaux : insuffisance urinaire ou hépatique, troubles biliaires. (doctissimo)

     

    Quiche aux pissenlits

     

    Ingrédients

    • pâte brisée
    • 200 g de pissenlits
    • 3 gousses d’ail
    • 150 g de lardons fumés en dés
    • 1 brique de crème liquide (250 g)
    • 2 œufs
    • Sel et poivre

    Etalez la pâte brisée dans un tôle à tarte. Préchauffez le four à 180°.

    Faites suer les lardons. Dès qu’ils sont fondus, rajoutez l’ail finement haché, les pissenlits grossièrement coupés en morceau et laissez cuire un peu en gardant les pissenlits croquants. Mettre le tout sur la pâte à tarte. Préparez l’amalgame en fouettant œufs, crème et assaisonnement, versez le tout dans la tôle et mettez au four pour environ 40 mn.

     

     

    Gelée de pissenlit ou cramaillotte

     

    Ingrédients

    • 365 fleurs de pissenlits (que la fleur jaune) lavées et séchées
    • 2 oranges bio
    • 2 citrons bio
    • 1,5 l d’eau
    • 1 kg de sucre
    • Une gousse de vanille

    Mettez les fleurs dans une bassine à confiture avec l'eau, les oranges et les citrons lavés et coupés en rondelles.

    Faites cuire à petits bouillons pendant 1 heure en veillant à ce que toutes les fleurs baignent dans l'eau.

    Filtrez dans un linge propre et bien pressez pour obtenir un maximum de jus.

    Versez ce jus dans la bassine avec le sucre et la gousse de vanille fendue et portez la préparation à ébullition. A partir de ce moment, faites cuire 45 minutes.

    Vérifiez la prise de cette recette maison en faisant le test de l'assiette froide. Versez dans des pots tout chaud, fermez et retournez les pots immédiatement.

     

     

     

    Le plantain (plantago)

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

    Plantain lancéolé

     

    Quelle que soit la variété du plantain, il est paré de multiples vertus pour notre santé. Anti-inflammatoire ; antitussif ; traitement des affections respiratoires, des inflammations des muqueuses et des inflammations cutanées, des plaies, des brûlures, des crevasses, des gerçures ; traitement des infections urinaires, des hémorroïdes et de la constipation. Le plantain traite l' ulcère gastro-duodénal et intervient également dans la consolidation des fractures. Son effet diurétique et circulatoire facilite l'élimination des toxines par l'organisme. (doctissimo)

     

    Marinière de plantain

     

    Ingrédients  :

    • deux grosses poignées (200 g) de jeunes feuilles de plantain (Plantago),
    • un oignon,
    • deux cuillères à soupe d'huile,
    • deux cuillères à soupe de farine,
    • un verre d'eau,
    • trois verres de vin rouge,
    • sel, poivre.
    • Couper en petits morceaux les feuilles et les ébouillanter dans de l’eau salée. Goûter pour juger de l’amertume (si les feuilles sont vieilles peut-être qu’il faudra les ébouillanter une deuxième fois).
    • Essorer les feuilles.
    • Dans une poêle faire revenir l’oignon avec une cuillerée d’huile.
    • Ajouter les herbes cuites et continuer la cuisson. Quand les herbes sont fondues, ajouter 2 verres de vin.
    • Laisser bouillir 5 minutes à feu doux.
    • Mélanger la farine avec une cuillerée d’huile. Chauffer jusqu’à ce que la préparation devienne rousse et sans arrêter de remuer, ajouter l’eau et le vin qui reste. Quand la sauce devient épaisse y verser les herbes cuites.
    • Saler, poivrer.

    Source : http://patrimoni.macarel.net/node/88

     

     

     

    La berce (heracleum sphondylium)

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

     

    La berce est utilisée pour faciliter la digestion, comme diurétique, pour réguler le flux menstruel, contre l’hypertension, l’asthénie. La berce est un tonique qui fortifie et stimule.

    Attention à ne pas la confondre avec l’invasive berce du Caucase qui est géante et dont la tige est pourprée.

    Tout se mange dans la berce, feuilles, tiges, graines. Lorsqu’on écrase la graine, elle répand une odeur d’agrume et parfume agréablement une salade de fruits

    La tige s’épluche et peut se manger tel que en grignotage. Elle aide à passer la soif.

    La feuille se mange en gratin.

     

     

    Roulés de dorade à la berce

     

    Ingrédients :
    - 4 dorades moyennes

    - une vingtaine de jeunes pousses de berce

    - 20 cl de crème fluide

    - sel, poivre rose et huile d'olive

    - du riz

    Epluchez les tiges de la berce et coupez-les en tronçons de 5 cm de long. Faites-les blanchir avec les jeunes feuilles dans une casserole d'eau bouillante salée durant 5 minutes. Egouttez.

    Préchauffez votre four à 200°C. Retirez les quelques écailles que le poissonnier aurait pu laisser sur les filets de poisson. Otez les arrêtes.

    Roulez les 8 filets autour de 3 ou 4 tiges de berce, arrosez d'huile d'olive, ajoutez du sel et enfournez pendant 15 minutes, pas plus. Le poisson sera ainsi cuit à point.

    Pendant ce temps, faire cuire votre riz. Mixez les feuilles de berce cuites avec la crème fluide et versez-la dans une casserole. Faites chauffer lorsqu'il ne reste plus que 5 minutes de cuisson pour les dorades.

    Disposez le riz en timbales dans les assiettes, ajoutez les deux roulés de dorade par personne et nappez avec la crème de berce. Ajoutez ici et là du poivre rose concassé mais pas trop. Décorez aves des feuilles et des fleurs de berce et servez sans attendre.

    http://www.cuisine-campagne.com/index.php?post/2007/05/26/258-roules-de-dorade-a-la-berce

     

     

     

    Le chénopode (Chenopodium album)

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

     

    « Mauvaise herbe » très envahissante il est un cousin de l’épinard et se cuisine de la même façon. La plante est assez grande et on peut observer sur le sommet de la plante une couche farineuse au revers des feuilles et au toucher on ressent une sensation d'humidité granuleuse en raison de petits poils ronds qui se détachent au moindre contact. Il est consommé depuis des millénaires. Sédatif et rafraîchissant, le chénopode est riche en protéines complètes, vitamine A, C et calcium. Il contient aussi de la vitamine B, du phosphore et du fer.

    Il se cuisine de la même façon que les épinards, les feuilles de blettes en gratin, simplement poêlées, en rizotto, dans des omelettes. Les feuilles se congèlent parfaitement après un rapide blanchiment.

     

     

     

    Les lamiers  (lamium)

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

    Lamier blanc

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

    lamier pourpre

     

    Les lamiers ressemblent aux orties mais ne piquent pas et leurs fleurs sont regroupés à la base des feuilles. Il y a un nombre impressionnant de différents lamiers. Nous retiendrons le lamier pourpre, le lamier blanc.

    On leur reconnait différentes propriétés : Astringent, hémostatique, expectorant, diurétique, tonique, rafraîchissant, vulnéraire, antiviral, antioxydant.

    On les cuisine en soupe, en risotto. Prenez de préférence des plantes jeunes.

     

     

     

    La mauve (malva sylvestri)

     

    Les plantes sauvages dans la marmite

     

    http://raf-photos.blogspot.fr/2009/01/photo-de-fleur-de-mauve.html

     

    La mauve a de véritables vertus adoucissantes dues à sa richesse en mucilage. Elle est salutaire contre la toux, les affections respiratoires mais aussi dans les maladies inflammatoires des voies digestives et urinaires ainsi que pour ses propriétés laxatives douce.

    Les boutons de la fleur se confisent dans le vinaigre comme les câpres ;

    les feuilles se consomment en légumes, braisées, en gratin ou en soupe qui sera bien veloutée grâce au mucilage et bien sûr les fleurs en salade.

     

     

     

    Je vous conseille d’aller visiter les différentes sources présentées dans cet article, vous y trouverez plein d’autres recettes savoureuses à partir des plantes sauvages.

    Une page facebook à suivre pour trouver de délicieuses recettes de fleurs sauvages : https://www.facebook.com/La-cuisine-des-fleurs-de-Val-1448031268762526/?hc_ref=NEWSFEED

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    Manger sain, c’est notre désir à tous mais est-ce possible dans le monde d’aujourd’hui. Les produits santé, les recommandations des divers organismes de santé sont-ils vraiment bons pour nous ? Comment éviter les produits qui nuisent à notre santé ?

    Nous avalons plus de 120 substances chimiques au quotidien. Les méfaits de ces produits sont connus et admis mais néanmoins ces substances continuent à être utilisées.

    Alors si on évite les produits transformés, que l’on privilégie les fruits, légumes, poissons, les aliments frais et diététique nous devrions manger sainement. Est-ce une réalité ?

    Le poisson

    Au cours du documentaire, on découvre qu’il y a beaucoup trop d’inconnus sur la façon d’élever le poisson, les animaux. Le saumon norvégien par exemple est reconnu comme étant malsain pour ne pas dire dangereux pour la santé. Les norvégiens eux-mêmes préconisent de n’en manger qu’au grand maximum 2 fois par semaine. Comme nous le montre le reportage, dans les élevages, les norvégiens se servent de pesticides pour se protéger contre un pesticide et ces pesticides se retrouvent dans le poisson que nous consommons. Et bien sûr hormis le fait que c’est de l’élevage en batterie comme pour les poules, les poissons sont nourris à base de farine animale. Cela vous rappelle quelque chose ? Quant aux poissons sauvages, leur chair est chargé en métaux lourds dont le mercure, ils ne sont donc pas beaucoup plus sains mais principalement  les poissons au bout de la chaîne alimentaire qui sont des gros poissons. Donc privilégiez le maquereau (dont une super recette vous est donnée à la fin du reportage) au thon ou au saumon.

     Mais ceci n’est qu’un exemple parmi d’autre d’une mauvaise alimentation cachée sous l’aspect d’un aliment diététique.

    Les légumes

    Passons à la salade. Il n’y a rien de plus banal qu’une salade et bien sûr il n’y a jamais aucun renseignement sur la façon dont elle est cultivée. Méfiance déjà lorsqu’on voit des salades parfaites. Une salade est un plat délicieux pour pucerons, limaces, chenilles etc. Donc il est impossible d’avoir une salade parfaite sans intervention chimique. Au mieux vous aurez une salade issue d’agriculture raisonnée (qui ne traite qu’en cas de nécessité), au pire une salade qui sera traitée en « prévention ». Mais la salade n’est pas la seule à subir des traitements. Parmi les légumes les plus contaminés, vous trouverez les courgettes, les poivrons, les haricots…

    Aubergines, navets, légumes racines, les choux de toutes sortes sont les aliments les plus sains.

    Les fruits

    La pomme… elle reçoit en moyenne 36 traitements à l’année selon l’INRA et par des produits systémiques qui vont jusqu’au cœur du fruit. Donc on aura beau l’éplucher, les pesticides sont là quand même.

    Les fraises… une étude a démontré qu’elles sont chargées en résidus chimiques perturbateurs endocriniens. Ces résidus étaient présents dans les ¾ des échantillons analysés. Les méthodes de culture des fraises ont évolué. Elles sont le plus souvent cultivées en hors-sol et donc nourries au quotidien par des fertilisants en continu au goutte à goutte.

    Parmi les fruits les plus pollués par les pesticides, nous avons les fraises, les raisins, les pommes et les poires.

    Et les ananas, kiwis et  les bananes le sont le moins.

    Le bio

    C’est une agriculture qui demande beaucoup d’attention. En cas de maladies, les pertes sont plus conséquentes qu’en culture traditionnelle. Les rendements sont peut-être moindres mais les produits ont un goût différent de ce que vous connaissez au supermarché. Bien sûr les prix sont en moyenne 30% plus chers. Pour faire baisser les prix, la solution de la proximité est idéale. Plus de frais de transports (empreinte carbone réduite), les clients peuvent commander les paniers garnis par téléphone ou par internet et viendront le chercher à jour et à heure déterminée (AMAP).

    Les pesticides et les risques

    La France est le pays européen qui utilise le plus les pesticides. Les pesticides sont des molécules faites pour tuer des insectes, certes mais la concentration que nous consommons au quotidien devient très vite dangereux pour l’Homme. Mais le danger concerne aussi les agriculteurs eux-mêmes et les riverains des cultures. Avec 6 traitements par mois, il y a danger pour tous. Des médecins se mobilisent après avoir constaté la montée des maladies chroniques neurodégénératives et des troubles concernant les enfants. Ils souhaitent alerter l’opinion publique sur ces dangers. Aujourd’hui l’alerte est donné contre les perturbateurs endocriniens amenant des déséquilibres hormonaux.

    Conclusion :

    Alors bien sûr éleveurs et cultivateurs affirment tous mettre des doses inférieures aux limites autorisées, en mangeant au quotidien un menu type du genre : saumon et haricots verts, fraises au dessert, on cumule les pesticides de chacun des aliments, cela 2 fois par jour, tous les jours… De plus les tests prouvent que lorsque nous prenons différentes molécules ensemble, les effets sont démultipliés par synergie donnant lieu à des problèmes de santé.

    Il faut donc éviter tous les aliments transformés, les élevages en batterie, les fruits et légumes en culture traditionnelle. Privilégiez le naturel. En cherchant un peu, vous trouverez à proximité de chez vous des fermes à culture raisonnée ou bio, que vous pourrez cueillir vous-mêmes pour un prix raisonnable voire bas et pour un goût complètement différent de ce que vous trouverez en supermarché.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=qgT9au0xNUE&feature=youtu.be


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