• bientot-Noel-pere

     

    Ingrédients                             

    6 œufs

    150 g de sucre

    75 g de farine

    75 g de poudre d’amandes

    100 g d’eau

    50 g de sucre

    4 cuillères à soupe de rhum

    250 g crème de marrons

    500 g crème liquide

    Marrons glacés pour la déco (facultatif)

    Sucre glace

    1 pincée de bicarbonate de soude

    Préparation

    Préchauffer le four à 240°.

    Blanchir les jaunes d’œufs et le sucre. Puis ajouter la farine, le bicarbonate et la poudre d’amandes, mélanger sans trop travailler. Battre les blancs d’œufs en neige pas trop ferme avec une pincée de sel et les incorporer délicatement.

    Etaler une feuille de papier sulfurisé sur une plaque et y verser la pâte pour former un rectangle de 30 x 20 environ de 3 mm d’épaisseur. Cuire pendant 8 mn après avoir réduit le four à 180°.

    Battre la crème liquide en chantilly et la mélanger avec la crème de marrons. Faire un sirop avec l’eau et le sucre, faire bouillir 5 mn puis ajouter le rhum et éteindre. Quand le biscuit est cuit, le démouler et l’enrouler sur un torchon humide jusqu’à refroidissement complet. Dérouler le biscuit, le mouiller avec le sirop, y répartir la crème de marrons et le rouler délicatement. Placer la bûche au réfrigérateur jusqu’au lendemain.

    Mettre le reste de la crème sur le pourtour de la bûche, strier avec une fourchette. Décorer au choix avec des marrons glacés si vous aimez ça ou motifs divers.

     

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  • Beaucoup de plantes sauvages sont utiles. Cette jeune femme nous fait un petit topo sur les vertus de ces plantes appelées « mauvaises herbes ». Vous allez être surpris de voir que la plupart de ces plantes, vous cherchez à les débarrasser à tout prix mais qu’en réalité elles sont de vraies vertus gustatives, aromatiques et médicinales.

    https://www.youtube.com/watch?v=499MeWf8LWo


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    Tout savoir sur le miel

     

    Petits et grands,  jeunes ou moins jeunes, le miel est une douceur que tout le monde aime. Une douceur certes mais avec nombre de vertus bénéfiques pour notre santé.  C’est un produit vivant contenant en plus des sucres dits simples et directement assimilables dans l’organisme, des vitamines, des oligo-éléments, des diastases et des enzymes, ce qui en fait un médicament naturel. Il est produit par les abeilles mellifères à partir de nectar et / ou de miellat tout le long de l’année. Elles entreposent ces nectars et miellat dans leur ruche pour en faire des réserves leur servant de nourriture lorsque le climat devient difficile (pluie, froid, trop de vents…) Je vous parle de nectar, de miellat, mais qu’est-ce que sont au juste ces produits ?

    Le nectar est un liquide sucré, parfois sirupeux, sécrété par des glandes, dites nectarifères, se trouvant  sur organes floraux, sur les pétales, sépales, étamines, carpelles, ou à l'extérieur : sur les bractées, feuilles, pétioles, stipules, tiges. Il est composé d'eau et de saccharose, ainsi que d'autres sucres tels le glucose et le fructose et, à doses moindres, des principes qui contribuent à donner à un miel son parfum et sa saveur propres, sa « personnalité ». Chaque espèce végétale fournira un nectar aux caractéristiques spécifiques.

    Le miellat est produit par les pucerons ou les cochenilles. Il s’agit en réalité de leurs excréments, une substance épaisse et visqueuse, et surtout très riche en sucres et en acides aminés.

    Dotés d’un système digestif hors norme, les pucerons, cochenilles, aleurodes, psylles… , sucent la sève des arbres et des plantes et sont capables de la sécréter en un temps record. Ils la transforment en cette substance sucrée dont raffolent  abeilles et fourmis.

     

     

    Procédé de fabrication du miel

     

    L’élaboration du miel commence dans le jabot de l’ouvrière, pendant son vol de retour vers la ruche. Grâce à une enzyme, il se forme une réaction  Une abeille régurgite ce nectar pré-transformé pour le donner à une ouvrière dont le rôle est de le mastiquer longuement en le mélangeant à des sécrétions salivaires et digestives ce qui termine le processus de digestion des sucres.  Ensuite le miel est stocké dans des alvéoles et se déshydrate grâce à une longue ventilation effectuée par des abeilles dont c’est le rôle. Une fois que l’évaporation de l’eau a atteint le pourcentage optimal, le miel est à maturité.

    Les abeilles le transportent dans d’autres alvéoles qui seront operculées de cire.

     

     

    Le scientifique Heinrich a mesuré le volume de travail effectué par les abeilles butineuses. Ainsi, pour produire 500 grammes de miel, les abeilles doivent effectuer plus de 17 000 voyages, visiter 8 700 000 fleurs, le tout représentant plus de 7 000 heures de travail. Une ruche donnant en moyenne 25 kg de miel (plus ou moins selon les années), imaginez la somme de travail de ces petits animaux, c’est faramineux.

     

     

     

     

    Les différents types de miel

     

    Le miel de miellat (ex miel de pins, de sapins…) :  sombre car très riche en matières minérales, le miel de miellat est plus fort que le miel de fleurs, plus riche en antioxydant aussi. Ce miel est très conseillé contre les états de fatigue, d’anémie, d’asthénie pour leur apport en oligo-éléments et en sels minéraux.

    Il est  souvent un peu plus cher et particulièrement prisé notamment en Allemagne et en Angleterre où on l’appelle la rosée de miel « honeydew ».

     

    Le miel monofloral ou miel de cru (ex : miel d’acacias, de thym, de lavande, de fleurs d’oranger) : C'est une question de dates et de lieux de floraisons. Lorsque les abeilles sont installés dans un endroit où elles n’ont qu’une espèce de fleurs à butiner et que le miel est récoltée de suite après, ce sera un miel monofloral. Le miel aura un parfum et un goût très fin. Il est aisé de comprendre que vu la difficulté et la rareté de ce miel, il est plus cher.

     

    Le miel toutes fleurs : Si les abeilles butinent plusieurs sortes de fleurs à la même époque, les nectars ne pourront pas être séparés, et on obtiendra des miels "toutes fleurs", ou miels "polyfloraux".

     

    Miel liquide et miel solide : Le miel est toujours récolté liquide ensuite il cristallise plus ou moins vite et devient dur et granuleux. Des techniques naturelles mais très complexes, respectant parfaitement la qualité du produit, permettent d’accélérer, ralentir ou défaire une cristallisation. Mais quel que soit la texture du miel, cela ne nuit en rien à ses qualités, c’est une histoire de goût personnel.

     

     

    Conservation du miel : Un miel se conserve très bien un an à température moyenne d'appartement (20 ° C), deux à trois ans en cave (14 ° C), presque indéfiniment en chambre froide (4 ° C).

    En conclusion, le miel doit être gardé le plus au frais possible jusqu'au moment de sa vente, le client ayant ensuite tout son temps pour le consommer.

     

     

     

     

    Les vertus du miel : Riche en sels minéraux : phosphore, calcium, fer, magnésium, potassium..., il favorise la croissance, fortifie le squelette, revitalise l'hémoglobine. Sa très large gamme de vitamines facilite la digestion des autres aliments et la rétention bénéfique du calcium et du magnésium.

    Il possède un certain pouvoir antiseptique : efficace pour soigner les maux de gorge, il s'oppose également à toute fermentation intestinale.

    Il contient un facteur antibiotique rare, l'inhibine, qui est le principal responsable de son activité anti-microbienne. Ses vertus sont connus depuis des millénaires mais boudée par la médecine moderne. Aujourd’hui elle redécouvre ces vertus et les hôpitaux d’Allemagne et d’Australie s’en servent pour soigner les plaies.

    Les dernières recherches démontrent que le miel serait le plus efficace des traitements pour soigner la toux des enfants. L'étude a été menée auprès de 105 enfants souffrant d'une toux très gênante. Les enfants ont pris soit une cuillère de miel avant d'aller se coucher, soit une cuillère contre la toux, soit rien du tout. D'après les résultats, les enfants du groupe ayant pris du miel sont ceux qui ont le moins toussé la nuit, et donc le mieux dormi.

     

    http://www.youtube.com/watch?v=VBWXSXLDlqE

     

     

     

    Et pour finir une petite recette de pain d’épices

     

    Pain d’épices

    Ingrédients   

    325 g de miel d’acacia

    150 g de lait

    250 g de farine complète

    8 g de levure chimique

    50 g de poudre d’amandes

    9 g de bicarbonate de soude

    1 cuillère à soupe de 4 épices

    zestes d’orange et de citron

    1 oeuf      

     

     

    Préparation

    Préchauffer le four à 170° th 5,5.

    Chauffer à frémissement le lait et le miel puis laisser de côté.

    Mélanger la farine, la levure, la poudre d’amandes, le bicarbonate, le 4 épices, les zestes, 2 pincées de sel et y rajouter le mélange lait-miel, l’œuf et mélanger à la spatule. Verser dans un moule à cake de 14 cm bien beurré. Enfourner et cuire pendant 40 à 45 mn.

    On peut remplacer le 4 épices par un mélange à quantité égale de cardamome, badiane, cannelle, gingembre et clou de girofle.

     

     

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  • dernière distillation dans le vieux local du village en 2009

     

    Avertissement : L'abus d'alcool est dangereux, consommez avec modération

    Nous sommes en plein dans la période de distillation. Mon beau-père, l’un des derniers bouilleurs de cru du village, m’a montré cet art, car il s’agit bien d’un art qu’il faut pratiquer avec du cœur.

     

    Tout le monde peut distiller, à la simple condition d’être propriétaire d’au moins un arbre fruitier et/ou d'une vigne, de distiller sa propre récolte dans un atelier public, en ayant effectué une déclaration aux Douanes.

    J’avais envie de vous partager la façon de procéder.

    Tout commence par la cueillette et la préparation des fruits pour la fermentation.  Des fruits sains, dépourvus de feuilles et de queues.   Il faut compter un minimum de 100 kg environ pour obtenir au final une dizaine de litre d’alcool (plus ou moins selon la sorte de fruits).

    Le moût

    Les fruits, tels que cerises, prunes, mirabelles seront légèrement broyés mais il faut éviter de casser les noyaux qui risqueraient de donner un goût d'amende amère à l'eau de vie.  Pour les poires, il faut les laisser mûrir jusqu’à ce qu’elles soient tendres et moelleuses, ensuite on les écrase entre les paumes pour en faire une purée. Les baies telles que framboises, mûres ou myrtilles seront écrasées. Pilon en bois, robot électroménager, hélice sur perceuse… tous les ustensiles sont utilisables s’ils sont propres et désinfectés.   C’est la fabrication du moût.

     

    La fermentation

    Ensuite, nous allons laisser fermenter les fruits à découvert dans un local tempéré jusqu’à ce que tout le gaz carbonique se dégage. Une croûte se forme sur le moût et tant que de petites bulles se forment à sa surface,  nous garderons le tonneau ouvert. Ensuite nous le fermerons hermétiquement jusqu’à la distillation. Pendant cette période, il faut impérativement éviter de le bouger  pour que le moût ne tombe pas, c’est-à-dire que la croûte s’effondre et que le macérat ne prenne l’air. Le risque étant transformer la mixture en vinaigre plutôt qu'en schnaps. Certains gardent les fruits d’une année sur l’autre en plâtrant le couvercle du tonneau isolant ainsi les fruits de l’air, cela se pratique surtout au cours d’une année particulièrement abondante.

    La 1ère passe

    Ensuite nous passons à la phase de distillation. Dans notre village, un alambic est à la disposition des villageois qui peuvent distiller après s’être déclaré aux douanes car toute distillation est payante d’une taxe par degré d’alcool.

    Le moût est mis dans une cuve en cuivre clos sur un bain marie que l’on met à chauffer doucement et régulièrement. La vapeur d’alcool se dégage dans un tuyau passant dans une autre cuve pleine d’eau froide refroidissant cette vapeur qui se liquéfie. Puis on recueille le liquide que l’on met en bouteille pour le peser, c’est-à-dire en mesurer le degré d’alcool avec un alcoomètre (ou pèse-alcool).  On arrête la passe lorsque nous atteignons 15°.  Ensuite vient le fastidieux nettoyage de l’alambic avant de remettre toute la goutte dedans pour une repasse.

     

    La repasse

    La repasse permet d'augmenter le degré d'alcool et de purifier la première passe. Il est très important dans cette phase de contrôler la régularité de la chauffe. On poursuit le recueil de l’alcool jusqu’à ce qu’il atteigne 40° et que l'eau de vie se trouble. Le reste peut être recueilli à part, ce sont les petites eaux qui peuvent être rajoutées aux cuites des années suivantes.

     

    Finalisation

    Ensuite pour que l’eau de vie donne sa pleine saveur, il faut la laisser reposer en bonbonne de verre pendant quelques mois. Elle harmonisera son parfum. C'est seulement à ce moment que nous pourrons la régler pour obtenir un degré d’environ 50° avec de l’eau distillée et la mettre en bouteille bouchée d’un bouchon de liège.  Framboise, kirsch, prunelle, quetsche, mirabelle, poire, chaque eau de vie a sa saveur propre. Tout comme le vin, elle se déguste avec l’œil, le nez et le palais. Frappée ou chambrée selon les goûts, elle se déguste en très petites quantités (1 à 2 cl). Le digestif est la dernière touche aromatique d’un bon repas.

     

    Comme il est toujours bon de connaître les lois, voici la règlementation en matière de distillation des particuliers : http://www.bouilleursdecru.fr/7.html

    Bonne dégustation ! Laissez vous envahir par les multiples parfums émanant de votre verre. Ca n'est que du plaisir.

     

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  • Cancoillotte ou cancoyotte !

    La cancoillotte est un fromage très peu calorique, spécialité de toutes les bonnes tables franc-comtoises.  Elle se sert à la cuillère. La cancoillotte appartient à l'histoire de la Franche Comté depuis des siècles. C'est un fromage unique que l'on ne trouve nulle part ailleurs.

    C'était le fromage des pauvres, le fromage des vallées. Dans le Haut Jura, le lait étant abondant et riche, il servait à la fabrication du vacherin ou du comté.

    Pour faire de la cancoillotte, il faut d'abord faire son metton.  Après avoir l'avoir écrémé (la crème servant à faire beurre ou crème fraiche), le lait est abandonné à température ambiante, de façon à le faire coaguler : on obtient alors du lait caillé. En faisant chauffer celui-ci au bain-marie, entre 60 et 80 °C, on le purge de son petit lait. Il suffit enfin de le presser pour l’égoutter, et on obtient un bloc de metton blanc et sec.  La plupart des fermes possédaient leur pressoir à metton. On peut en voir dans les musées de Champlitte ou de la Citadelle de Besançon.

    Ensuite on affine le metton, puis on l'émiette et on le garde au chaud quelques jours. Cette étape appelée mûrissement est diversement longue selon le goût de chacun. Plus le metton est mûr et jaune, plus la cancoillotte aura un goût prononcé.  On fera fondre le metton dans du lait, de l'eau au choix, on y ajoutera du beurre, de l'ail, du cumin là aussi selon les goûts de chacun.  Laissez-vous tenter, vous ne pourrez plus vous en passer.  En plus, c'est le fromage pour décomplexer toutes les personnes au régime car il est très peu calorique.

    On peut se servir de la cancoillotte en cuisine. Voici un site qui vous donnera d'excellentes recettes.

    http://recettes.de/cancoillotte

     

    Mais la cancoillotte peut avoir une utilisation esthétique aussi. Voici les explications de Jérome Commandeur.

    http://www.dailymotion.com/video/xwo7ck_l-epilation-a-la-cancoillotte_news

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