• Tina, une jeune Française,  n'a que 14 ans et déjà elle s'impose parmi les meilleurs guitaristes.  Avec sa reprise du solo tiré du morceau d'Eddie Van Halen "éruption" réputée particulièrement difficile, elle en épate plus d'un. Sa vidéo sur You tube est un véritable Buzz. A vous de juger

     

    http://www.youtube.com/watch?v=rV6SmY04WdE

     

    Et voici l'original

     

     


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  • http://www.youtube.com/watch_popup?v=8OcG4U4s5Ys&feature=player_detailpage

     

    Merci Life pour cette magnifique vidéo.


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  • gif Petit Prince

     

    “ LE RENARD ET LE PETIT PRINCE ”

     



    .../...
    C'est alors qu'apparut le renard :
    - Bonjour dit le renard.
    - Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
    - Je suis là, dit la voix, sous le pommier...
    - Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien poli...
    - Je suis un renard, dit le renard.
    - Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
    - Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.
    - Ah ! pardon, fit le petit prince.

    Mais, après réflexion, il ajouta :
    - Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
    - Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu ?
    - Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
    - Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant ! Il élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
    - Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
    - C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie créer des liens..."
    - Créer des liens ?
    - Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits gerçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
    - Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...
    - C'est possible, dit le renard. On voit sur terre toutes sortes de choses...
    - Oh ! Ce n'est pas sur terre, dit le petit prince

    Le renard parut très intrigué :
    - Sur une autre planète ?
    - Oui.
    - Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?
    - Non.
    - Ça, c'est intéressant! Et des poules ?
    - Non.
    - Rien n'est parfait, soupira le renard.

    Mais le renard revint à son idée :

    - Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sur terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde! Tu vois là-bas, les champs de blé? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé! Le blé qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...

    Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :
    - S'il te plaìt... apprivoise-moi, dit-il.
    - Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaìtre.
    - On ne connaìt que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaìtre. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!
    - Que faut-il faire? Dit le petit prince.
    - Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...

    Le lendemain revint le petit prince.

    - Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, pas exemple, à quatre heures de l'après-midi, dés trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur... Il faut des rites.
    - Qu'est-ce qu'un rite ? Dit le petit prince.
    - C'est quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.

    Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure de départ
     fut proche :

      - Ah ! dit le renard... Je pleurerais.
    - C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
    - Bien sûr, dit le renard.
    - Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.
    - Bien sûr, dit le renard.

    - J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.
     Puis il ajouta : Va revoir les roses. Tu comprendras. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

    Le petit prince s'en fut revoir les roses : Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais, j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde. Et les roses étaient bien gênées. Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.

    Et il revient vers le renard : Adieu, dit-il...

    - Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
    - L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
    - C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
    - C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.
    - Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
    -Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.

    Extrait du Petit Prince d'Antoine de St Exupéry

    gif Petit Prince

     

     

    Et pour tous ceux qui voudraient connaitre, entendre l'histoire en entier lue par Samy Frey :

     

    http://www.youtube.com/watch?v=4NiWVQ722ng

     

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  • http://www.youtube.com/watch?v=s6S4_ghMrFs

     


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  •  

    Hong Kong

     

    L’activité  humaine produit de la pollution lumineuse qui est visible depuis l’espace. Eclairages des rues, des routes, de nos maisons, nos zones commerciales et industrielles souvent mal réglés, mal gérés, coûteux et gourmands en énergie génèrent des gênes dont on ne soupçonne pas l’importance sur la faune et la flore. Tout cet éclairage omniprésent, hormis le fait de plus en plus soulevé par les scientifiques d’un impact sur la santé,  nous fait perdre l’obscurité normale de la nuit. Les astronomes ont été les 1er à nous alerter. En effet, ils ont de plus en plus de difficultés pour faire des observations de l’espace. Ce petit film nous montre d’ailleurs l’impact de ce phénomène sur la Terre : 

    http://www.youtube.com/watch?v=5zz5uO2_S3U&feature=player_embedded

     

     

     

    Thierry Cohen, l’un des pionniers de la photographie numérique, a voulu nous montrer à quoi ressemblerait les nuits de nos grandes villes sans cet excès de lumière.  Il nous entraîne dans sa série« villes éteintes » sous des ciels étoilés que nous n’avons jamais vu pour beaucoup d’entre nous et que nos enfants ne verront plus non plus au train où vont les choses.

    Son travail devrait nous inciter à prendre conscience de notre comportement néfaste pour la planète. Peut-être cela pourrait-il induire un questionnement quant à la place de l’homme dans l’environnement.

     

    Paris

     

    Ces photographies nous laissent rêveurs et donnent bien des regrets de ne pouvoir jouir de ce spectacle gratuit par notre faute.

     

    Si vous souhaitez voir le travail de Thierry Cohen voici le lien de son site :  

    http://thierrycohen.com/pages/texts/text_fh_fr.html

     

     

    Rio de Janeiro

    San Francisco

     

    Sao Paulo

     

    Shangai

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