• http://www.youtube.com/watch?v=k7IdIwXJnSQ

     


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    La terre des Vikings dominée par les volcans et les fjords est peut être l’un des endroits de la planète le plus extraordinaire. Des paysages fascinants, une nature préservée  sur cette île d’une superficie de 103 000 km² où se côtoient  l’eau sous toutes ses formes : glaciers, chutes, geysers, sources thermales,  rivières,  l’océan et le feu, plus de 200 volcans y sont nés depuis l’ère glaciaire. Nombreux sont-ils à être encore actifs, bien sûr vous vous souvenez  tous de  l'Eyjafjöll entré en éruption en février 2010 et ayant perturbé l'espace aérien. Mais d’autres sont bien plus destructeurs, le Laki, le Katla ou encore l'Hekla. Une opposition des éléments qui en dit long sur l’Islande et sur les 320 000 habitants qui y vivent. Il faut de la ténacité, de l’endurance, une force de caractère pour y vivre.

     

     

     

    Faucon Gerfaut                                                                                                           Macareux moine

     

    Peu de végétation, principalement de la toundra, une lande rase, l’île est habitée ou fréquentée par une faune assez peu nombreuse peut-être due à l’isolement de l’île : beaucoup de mouches mais pas de moustiques (le rêve non ?), le renard polaire, les rennes et vison importés par l’homme de nombreux mammifères marins tels les baleines, phoques mais surtout beaucoup d’oiseaux parmi lesquels le macareux moine, faucon gerfaut, grand corbeau, plongeon. Mais parmi les animaux présents sur l’île, il y a celui qui m’a fait m’intéresser à l’Islande : le cheval islandais. 

     

     

    Un petit cheval rustique 1,30 à 1,40 m au garrot que j’ai découvert chez une amie d’adolescence et que j’ai appris à aimer.  Ils sont certainement les descendants des chevaux vikings. Comme plus aucun équidé n’a été importé sur l’île depuis le Xème siècle, la race a gardé sa pureté originelle. Il y a environ 50 000 individus sur l’île. Un cheval qui s’est adapté à la rudesse du climat, qui se contente d’une nourriture pauvre. Particulièrement robuste, doué d’une grande intelligence, d’une longévité peu commune (le plus vieil étalon était danois et a vécu 56 ans) ce cheval est le compagnon idéal de tous les amoureux de longues balades. Il a une particularité propre à sa race. En plus des trois allures connus, le pas, le trot et le galop, le cheval Islandais pratique deux allures supplémentaires : l’amble et le tölt. Le tölt est un pas très rapide où le cheval garde toujours un pied au contact du sol.

     

    http://www.youtube.com/watch?v=-7rWeWymJDw

     

     

     

    Le vidéaste coréen Aprilgarden s’est rendu dans le pays pour en ramener des images à couper le souffle. Il a réuni toutes ses prises de vue dans une vidéo time lapse intitulée Beyond Nature (au-delà de la nature), que voici :

     

     http://vimeo.com/75736121

     

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    Collin Bogle jeune peintre américain est un passionné de la nature depuis son plus jeune âge. Fasciné par la faune et la flore, cet attrait l’a habité au point de souhaiter reproduire et partager la nature telle qu’il l’aime, sauvage et lumineuse.

    Il est le fils de Lee Bogle que vous connaissez tous, peut-être sans le savoir.

    Voir l'image à l'échelle Lee Bogle Nous avons tous rencontré au cours de nos recherches ses superbes toiles d’amérindiens, surtout de jeunes indiennes ou de couples romantiques. Lee a enseigné à Collin ce qu’il connaissait de son art, mais pas la sensibilité qui l’habitait et qu’il nous transmet au travers des portraits animaliers qu’il nous offre. Observez son travail, vous serez époustouflés par la précision des détails. Qu’il utilise les pastels, l’acrylique, les crayons de couleur ou la gouache, le résultat est saisissant à chaque fois. Ces œuvres sont tellement proches de la photographie que l’on pourrait s’y méprendre. Sa technique lui a d’ailleurs valu une solide réputation. La lumière est pour lui essentielle dans son travail : "La lumière joue un rôle important dans mon travail», déclare-t-il. "Une abondance de lumière et d’ombres est comme une aire de jeux pour moi, et permet à une peinture d’avoir une vie propre."

     

     

    Connu et reconnu aux Etats-Unis, il expose dans les plus grandes galeries. Grâce à internet, il est désormais reconnu dans le monde entier. Dans ces toiles vous en verrez forcément l’une ou l’autre que vous aviez déjà admirée sur Google.

    Un extrait d’interview de l’artiste afin de faire un peu mieux connaissance avec lui et surtout avec la vision qu’il a de son œuvre.

     

     

    « J'ai toujours été fasciné par la beauté complexe de la nature. Enfant, tandis que les autres jouaient baseball, j'étais occupé à regarder sous les pierres et à faire la chasse aux papillons. Je ne savais pas cette passion allait m’inspirer de nombreux tableaux à venir. Je m'efforce de recréer des moments magiques de la nature où expression, composition, éclairage,  couleur et les animaux cohabitent en parfaite harmonie. Je veux montrer au spectateur quelque chose de vif et spectaculaire, qu’il ne verra peut-être jamais, les couleurs éclatantes de l'automne ou le souffle chaud d’un loup hurlant.

     

    Bien que je n'ai pas eu d'éducation artistique formelle, c'était un grand avantage d'avoir un artiste au talent exceptionnel et enseignant comme mon père. En grandissant, il m'a appris tout ce que je voulais apprendre, du dessin à la peinture en passant par la poterie ou le vitrail. En trempant dans ces nombreuses formes d'art, j'ai trouvé ma vocation dans la peinture réaliste et détaillée du monde naturel. J'ai appris les notions de composition, d'éclairage et de technique de mon père et me dirigeais vers mon propre chemin artistique en commençant par le travail du portrait pour finalement me concentrer sur l'art floral et la faune.

     

    Je m'inspire et trouve des idées dans tout ce que je vois, en explorant et photographiant l'extérieur ou au travers des images dans les livres, les magazines ou sur le web. J'essaie de trouver des idées qui véhiculent une histoire ou un sentiment, mais je suis plus concentré sur les aspects visuels. Souvent, mes créations partent sur des formes abstraites comme un groupe aléatoire de branches enneigées éclairées par le soleil plutôt que d'un animal en lui-même. D'autres fois simplement les yeux bleus perçants d'un tigre m'inspirent. Quel que soit le sujet, je veux créer un régal pour les yeux. »

     

     

    http://www.collinbogle.com/

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  • Un magnifique conte sur le soleil, la lune.  Deux personnages  habitent un monde bizarre où grâce à une savante machinerie se créé le jour et la nuit...

    Une animation signée Ian Wharton et Edward Shires 

     

    http://www.dailymotion.com/video/x2j3u8_solar

     

     


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  • "Contente-toi de peu, amuse-toi de tout"

     

     

    Malhorne est une tétralogie qui raconte l'histoire d'un homme éternel mais mortel réincarné malgré lui, et qui se rappelle toutes ses vies antérieures à travers le temps.

     

     Malhorne Malhorne, tome 1, 2002

    Depuis des siècles, on retrouve la trace de Malhorne d’époques en époques… des siècles et même plus encore. Tout commence lorsqu’un ethnologue : Franklin Adamov découvre en plein cœur de l’Amazonie sauvage dans le lieu de vie d’une tribu, la statue d’un homme avec une épée. Sur la garde de l’épée un seul mot : Malhorne. Franklin est contacté par une mystérieuse fondation qui lui propose de travailler avec eux… La Fondation Prométhée détient toutes les technologies existantes et semble être toute puissante. Les membres de ce mystérieux groupe lui apprennent qu’une autre statue absolument identique a été découverte à l’autre bout du monde. Le mystère s’épaissit et la quête puis la traque commencent. Qui se cache derrière ses statues ? Et surtout pourquoi avoir laissé tous ces signes ? Que signifient-ils ?

    Ce 1er tome est une véritable mise en bouche qui appelle la suite de l’histoire. Palpitant, haletant, vous n’aurez de cesse avant de savoir la suite.

       Malhorne, tome 2, Les Eaux d'Aratta, 2004

    Julien Stark est mort, Franklin et ses amis ont réussi à sauver Bout de Chou des griffes de la fondation et du financier l’avide Craig. Ils se sont réfugiés en Amazonie où la petite fille laisse apercevoir d’énormes capacité. Malhorne retrouve en elle peu à peu sa mémoire. Mais le village est massacré, Bout de Chou assassinée. La quête va-t-elle cesser ? Comment retrouver sur la terre la nouvelle réincarnation de Malhorne. Mais avant de mourir la petite fille prononce un nom mystérieux : « Aratta ».  Peu après un groupe d’archéologue met au jour une mystérieuse nécropole sumérienne où l’on retrouve ce nom.

     Anasdahala   Malhorne, tome 3, Anasdahala, 2005

    A Londres c’est la stupéfaction ! Dans les bas-fonds de la ville on retrouve le corps assassiné d’un néanderthalien. Comment est-ce possible, cette espèce s’est éteinte il y a 40 000 ans ? D’où vient-il ? Au cours de l’enquête, la police découvre que les milliers d’hommes et de femmes disparaissent, leurs implants sont indétectables. Certains réapparaissent soit morts, soit fous avec une croix solaire tatouée sur le ventre. Que veut dire ce symbole des cathares ?

    Illis, Franklin et les compagnons de Malhorne ont disparu dans le désert turc. La fondation continue sa traque. Et l’Aratta revient sans cesse tout en restant insaisissable. Illis va s’approcher de la vérité et toucher l’un des plus anciens secrets de l’humanité.

     La Matière des Songes   Malhorne, tome 4, La Matière des Songes, 2006

    Tout a commencé avec la découverte, par l'ethnologue Franklin Adamov, d'une statue en Amazonie. Puis, la rencontre inoubliable avec Malhorne, l'horreur de sa disparition, le retour d'Ilis et la révélation d'Anasdahala, la reine sumérienne aux deux visages. Eternels, ils perpétuent le souvenir d'un secret enfoui depuis près de quarante mille ans : l'Aratta, le pouvoir des eaux du monde, la matière des songes. Un trésor inestimable dont ils ont oublié jusqu'aux origines. Car de l'évolution des espèces à la naissance des religions, de l'extinction des hommes de Neandertal aux civilisations disparues, des mystères de l'univers aux arcanes de l'inconscient collectif, toutes ces énigmes trouvent leur réponse dans l'Aratta. A présent, Franklin et ses compagnons n'ont jamais été aussi proches de l'ultime vérité. Mais un homme veille. Un meurtrier sanguinaire qui n'a pas intérêt à ce que l'Aratta soit révélée à la multitude. Un monstre capable de semer la terreur et la mort aux quatre coins de la planète. Alors, pour tenter de donner une dernière chance à l'humanité, Franklin Adamov devra faire des choix, fuir ou se battre, tuer et peut-être même mourir...

     

    J’ai été complètement conquis par cette série, que j’ai lu d’une traite bien que les 4 pavés m’aient un peu effrayé au départ. J’avais peur de longueur, de platitude mais non au contraire, d’un bout à l’autre des tomes, l’aventure est au rendez-vous. Le livre est tellement prenant que l’on se dit qu’après tout, pourquoi pas, pourquoi ne serait-ce pas possible. Science, religion, philosophie, humanisme… tous ces thèmes y sont abordés.  N’hésitez pas à plonger dans cette histoire et découvrez les différentes vies de Malhorne.

    Extrait du journal de Nemo dans Malhorne

    Salut la Terre et les terreux !  (…) nous forgeons le métal de la scie qui nous perdra. Celle qu’on utilise comme des connards pour tronçonner la branche où s’est assise Lucie (ndlr : l’australopithèque aferensis découverte dans ce que l’on pense être le berceau de l’humanité en Ethiopie), il y a trois millions d’années. Huit milliards d’abrutis entassés sur la même branche. Ça fait une vaste partouze !

    (…) Depuis que vous vous bidonnez à (me lire) y’a vingt hectares de forêt qui sont partis en fumée.

    Plus une espèce animale qui crève la gueule ouverte. Plus la ribambelle des autres, plus ou moins moribondes et qui vont nous lâcher d’ici une quinzaine.

    Et tout ça pour quoi ? Pour que vous ayez tous votre frigo. Vous pensez pas que vous êtes suffisamment congelés du bulbe comme ça ?

    Alors, c’est pour quoi ?

    Pour ta petite voiture, ta jolie petite auto toute neuve qui va nous asphyxier avec ton sans plomb de merde !

    (…) Je hais les mômes pour ce qu’ils vont devenir plus tard. Ah ! C’est qu’ils en ont des mignonnes petites gueules d’amour quand ils sont minots. Mais ça grandit, les humains. Et c’est con quand c’est grand. C’est tellement con que je me vitriolerais bien la tronche.

    (…) et pour vous les gonzesses (…) T’en as tellement besoin, connasse, de ta soixante quinzième paire de pompes ?  T’as que deux pieds, bipède.

    Faut qu’elle nous aime la planète, pour nous supporter depuis si longtemps.  Et (…) je ne comprends vraiment pas pourquoi.

    Mais ça va pas durer ! Encore une vingtaine d’années à ce rythme et tchao les filles. E finita la commedia.

    Salut la Terre et les terreux !

    (…) Bienvenue aux trois millions de morveux qui nous ont rejoints en ce bas monde merdique depuis la semaine dernière. Et bonne route au gros million qui a quitté le navire en cours de voyage ! Ils  connaîtront pas la destination finale. Tant pis pour eux. Lâcheurs !

    Crémation, congélation, inhumation, fossilisation, tous les moyens de bien mourir sont bons ! Aux suivants !

    (…) Qu’est ce qui rend l’homme heureux ? (…) Sachez que votre avenir m’indiffère autant que le  mien. Mais le futur de la planète me concerne. L’écosystème global, comme ils disent dans les salons…

    Si vous y mettez un peu du vôtre, on va peut-être y arriver, sinon…

    De la réponse  à cette question découlent toutes les autres. Puisque l’univers entier tourne autour de nos petites personnes, il y a une chance pour que la plénitude à laquelle vous aspirez tous fasse chanceler l’édifice ou, au contraire, le fortifie. Tout dépend de vos objectifs.

    J’ai abandonné pour mon espèce tout espoir de réussite sur le plan de l’harmonie. Et de toute réussite tout court aussi.

    J’ai beau chercher quelque chose de bien, je ne trouve pas.

    Et venez pas me parler des prix Nobel. Tous autant qu’ils étaient, ils n’ont eu qu’une seule motivation en tête, la gloriole. Faut avoir un ego sacrément surdimensionné pour passer sa vie enfermé dans un bureau à tirer des plans sur la comète, des équations en tout genre.

    Je sens que quelqu’un va me dire : oui, mais sans eux, les sciences n’évolueraient pas ! et moi, je répondrai : et alors ?

    Est-ce que tu es plus heureux, microbe, parce que tes foutues sciences te permettent d’aller plus haut, plus vite, plus loin qu’avant ?

    Elle t’a apporté quoi exactement, Marie Curie ?

    Il y a mille cinq cents tonnes moins seize kilos de plutonium sur la planète.

    Et t’as une idée de la quantité nécessaire de cette saleté pour éradiquer la vie de notre caillou ? Seize kilos, mon pote ! Deux petits kilos par milliard d’individus. Ça tient dans une valise.

    Tu vois, on a du rab pour des milliers d’années. En cas de contact avec une population venue d’ailleurs, on pourra même leur en refourguer en cadeau de bienvenue !

     (…) je repose ma question. Qu’est-ce qui rend l’homme heureux ? Réfléchissez un peu pour voir. Pour une fois que je vous le demande, ça serait dommage de passer à côté !! Qu’est-ce qui vous fait atteindre cet état de plénitude guillerette où vos faces de macaque se fendent d’un sourire niais ?

    Manger, baiser, faire une sieste, un bon moment entre amis, deux ou trois marmots pour occuper les longues soirées d’hiver… Et après ?

    Je cherche les effets secondaires des applications de la science dans tout ça… Et  je vois pas vraiment de différence avec l’homme de Cro-Magnon !

    Toutes les inventions géniales des plus grands génies de l’humanité gémissante ne sont pour rien dans vos petits bonheurs quotidiens !

    La médecine ne te rend pas heureux. Elle te permet de vivre plus vieux pour consommer plus longtemps. .

    Ton téléphone portable ? C’est pas le bonheur, ça. C’est le bla-bla, et la création systématisée des besoins. Pas des envies.

    Ta télé non plus. Pas plus que ta voiture, ton appartement, ton avion, ton séjour sous les tropiques. Pendant que j’y suis, profitez-en bien, de vos îles paradisiaques, elles sont de moins en moins nombreuses à rester au-dessus du niveau de la mer.

    Et ta piscine ? Ah ouais, la piscine, ça fait partie des petits bonheurs. Faut bien l’admettre. Mais c’est pas la piscine, c’est l’eau, Duchnoc ! Tu peux trouver le même plaisir dans la mer, ou dans une rivière, si t’en trouves encore une où tu oseras tremper le bout du pied.

    L’art, peut-être.  Mais je suis plus certain de ça. Tous les artistes sont des égocentriques monstrueusement pétris de l’orgueil de celui qui pense avoir quelque chose d’incontournable à raconter.

    Un peu comme moi, sauf que je ne suis pas un artiste.

    Même la musique de Mozart me donne envie de dégueuler. Petit génie de mes deux lobes !

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