• Le grimoire enchanté de Brigitte Bulard-Cordeau Ou Mes recettes de sorcière. Potages et Breuvages.

    Le grimoire enchanté de Brigitte Bulard-Cordeau  Ou Mes recettes de sorcière. Potages et Breuvages.

     

     

     

     

     

    Un livre de recettes étonnant, inattendu et complètement décalé voire plein de malice  par rapport à ce que nous attendons d’un livre de recettes. Ensorcelant à lire, ensorcelant à cuisiner et ensorcelant à déguster, nous voilà appâtés et prêts à découvrir les potions et autres mixtures proposées à partir de ce que nous offre généreusement la nature.

    Mais avant de commencer, il est utile de lire quelques extraits de présentation de l’ouvrage :

    « Il n’y a pas de mystère ! La réussite d’une recette enchantée dépend des produits, qu’ils proviennent de la cueillette ou des emplettes. L’essentiel pour un apprenti sorcier est d’avoir l’œil. Repérer, identifier, sélectionner, trier, et tâter aussi, pour mettre dans son panier ce que dame Nature a de meilleur.

    Toujours en accord avec la saison, on cueille fleurs et fruits dans les champs, les bois, au bord des ravins, des ruisseaux, quand vient la floraison.

    (…) Dès potron-minet, on est sur pied : la rosée du matin est une perle. A l’évaporation, par temps clair et sec, on s’empare à coup sûr des vertus, intactes et durables, des plantes.  Et si l’on veut que les herbes aient plein pouvoir, le meilleur garant est le solstice d’été.  Lors de la plus longue nuit de l’année, les herbes de la Saint-Jean sont prometteuses.

    C’est toujours avant les douze coups de midi que l’on cueille les plantes renfermant des huiles volatiles comme la menthe, le thym, le romarin. Pour la récolte des racines, on attend le soir, avant que la plante ne commence à former des fleurs.  Ou bien on patientera jusqu’à l’automne, tandis que dans cette partie basse du végétal, toute la force est à nouveau concentrée.  A cette même saison, à la tombée des feuilles, on prélève les plantes à bulbes.

    Dures et sèches, mais idéales en infusion, les grandes feuilles se ramassent en automne. En revanche, c’est au printemps que l’on cueille celles que l’on destine aux liqueurs et que l’on fait macérer avec leurs tiges. (…)

    L’apprentie sorcière a pour principe le respect de la nature. Loi d’elle l’idée de prélever inconsidérément tout ce qui est à portée de main !  Dans la forêt, les sous-bois, les prés fleuris, on emporte toujours un guide de botanique. Aux préliminaires des travaux de sorcières, qui mènent au chaudron, figurent l’observation et la sélection. Dans la verte campagne, au bord des chemins, on trouve une abondance de fleurs ou fruits, à consommer sur le champ ou à mettre en bouteille. Mais halte là ! Ils ne sont pas sans risque. Beaux à croquer, d’une couleur éclatante, d’un rouge sublime, ils peuvent être mortels. Dame Nature se réserve le droit de faire des cadeaux empoisonnés à qui manque de méfiance.

    Le piège est d’autant plus sérieux qu’une plante comestible présente néanmoins certaines parties, feuilles ou tiges, qui sont irritantes, voire toxiques.(…) »

    Maintenant que nous avons eu les meilleurs conseils pour la cueillette des plantes, il ne reste plus qu’à lire le grimoire pour les recettes et conseils de succulentes et surprenantes préparations.

    Sortez le grimoire et à vos chaudrons.

     

    Le grimoire enchanté de Brigitte Bulard-Cordeau  Ou Mes recettes de sorcière. Potages et Breuvages.

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 5 Octobre 2016 à 21:30
    Séverine

    Euh, oui, mais non ! happy

    2
    pestoune
    Jeudi 6 Octobre 2016 à 03:15
    Et pourtant ya des petites recettes sympa avec ce que nous offre le jardin et la nature sauvage. Ya même pas de bave de crapaud.
      • Jeudi 6 Octobre 2016 à 09:54
        Séverine

        Bon alors, je vais peut-être reconsidérer la question !

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