La logique du pourrissement C’est le fruit mur tombé foutu parce que l’Homme n’avait pas prévu voulu ou pu connu ou su parce que l’Homme a trop attendu ou peut être tout simplement parce qu’il l’a parfaitement voulu et eu si tant est que c’est l’homme...
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J’écrirai ton ombre – J’écrirai ton ombre Sur le feuillet du destin A la cendre de nos êtres J’écrirai ton ombre A la lueur d’une bougie Lorsque les sages seront endormis Que le désir se fera peau neuve Dans le tréfonds de la nuit J’écrirai ton nombre...
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J’érigerai bientôt un monument pour toi, Une synagogue à ta gloire, Jusqu’au toit du monde. J’érigerai ce soir un monument pour ton sourire, Afin qu’il ne s’étiole ni ne meurt, Afin que la ville de toi se remémore. J’érigerai demain un monument à tes...
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Tandis qu'au travers du monde se vend l'infâme iPhone, l'Aphone demeure en mi comme un écrin de miel amoureux sur sa digue lacrymale. Je l'aime et le sais, mais ne pourrais le confesser même à son sombre reflet... Je veux danser dans son monde, délirer...
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L'éclair luit, le tonnerre gronde ! Le voile d'une nuit profonde S'étend sur la face des cieux. D'où vient qu'en mon âme oppressée S'agite l'image effacée De jours déjà loin de nies yeux ? Ces jours, où la terre natale Aux mains d'une ligue fatale Livrait...
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Ce jeune poète passionné, amoureux des mots, un peu fou d'une belle et douce folie, cet obsédé textuel comme il dit, Félix Radu nous emmène en voyage. Il nous invite à vivre, pleinement, faire ce que l'on aime, oser, rêver, profiter de la vie. Laissons...
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Les chats aimés ne vivent pas assez longtemps - après leur mort, persiste sur notre lit une place douce comme un silence de fleur, une place où il fait bon promener la main, avant de s'endormir, les chats aimés laissent dans les maisons des ombres proches...
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La nuit -- la nuit glaciale, paisible, et tellement d'étoiles, là-bas, au fin fond du temps, au fond de mes yeux où s'écrasent tant de lueurs ignorées -- c'est le noir entre elles qui m'attire, entre celles qui viennent, entre celles qiu partent, le noir...
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Tu me dis gaillarde, benoîte, genêt, je te réponds liseron, œillet, campanule, La roue tourne avec ces mots qui lavent nos plaies, ces mots qui nous rassurent, lorsque pour échapper à ce qui nous afflige, nous les prononçons dans les abris du silence....
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"Pendant ces journées entre l'été et l'automne que, dès l'enfance, j'ai particulièrement aimées, me revient toute ma réceptivité pour les voix délicates de la nature, toute ma curiosité pour les jeux fugitifs des couleurs, ma capacité de chasseur à guetter...
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