Par Pestoune

En 1944 la France se libère de longues années d'occupation, les collaborateurs sont devenus les hommes d'une France qui souhaite se reconstruire au fil des années, des décennies. La mémoire collective simplifiera et schématisera les engagements d'hommes et de femmes pris dans les tourments d'une époque ambiguë et incertaine. Ainsi la collaboration restera invariablement associée à l'extrême droite alors que la gauche sera synonyme de résistance. Mais l'histoire est complexe un nouvel éclairage doit être apporté sur cette période. Beaucoup d'hommes de gauche se sont engagés dans la collaboration et d'autres d'extrême-droite résistaient
Quand la gauche collaborait 1939 - 1945
Après la défaite de 1940, de nombreux hommes de gauche s'égarent dans la collaboration par pacifisme ou anticommunisme. Certains, comme l’ancien ministre du Front populaire, Charles Spinasse, décident de soutenir la politique de collaboration de Vichy.
Mais se font déjà sentir les soubresauts de la révolution nationale organisée par les fonctionnaires de la branche radicale-socialiste.
A Paris, les partisans les plus durs de l’Allemagne se réunissent. Les historiens Pascal Ory, Olivier Wieviorka et Simon Epstein reviennent sur cette période trouble.
https://www.youtube.com/watch?v=QuIX0LtM52M
Quand l'extrême droite résistait, 1939-1945
L'Histoire a retenu que la Résistance avait un coeur qui battait à gauche. Pourtant, de nombreux partisans de l'extrême droite nationaliste ont tourné le dos à Vichy pour rejoindre les forces de la France libre aux côtés de leurs adversaires.
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