Par Pestoune
Voici la nuit, l'immense nuit des origines
Et rien n'existe hormis l'Amour, Hormis l'Amour qui se dessine
En séparant le sable et l'eau, Dieu préparait comme un berceau
La terre où il viendrait au jour (bis)
Voici la nuit, l'heureuse nuit de Palestine
Et rien n'existe hormis l'enfant, hormis l'enfant de vie divine
En prenant chair de notre chair, Dieu transformait tous nos déserts
En terre d'immortels printemps (bis)
Voici la nuit, la longue nuit où l'on chemine
Et rien n'existe hormis ce lieu, hormis ce lieu d'espoirs en ruines
En s'arrêtant dans nos maisons, Dieu préparait comme un buisson
La terre où tomberait le feu (bis)
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog
