Par Pestoune
Sylvie, épuisée, se remettant d’un traumatisme, arrive accompagnée par son amie Yseult dans la vieille maison de sa grand-mère dont elle vient d’hériter.
Une maison isolée au cœur de la forêt en Dordogne où elle va réapprendre à vivre en suivant la voie de sa grand-mère, celle de guérisseuse ou sorcière comme aime à la nommer la vindicte populaire.
Une longue et douloureuse reconstruction où elle doit apprendre la survie, l’écoute de son corps. Mais face aux malades, l’empathie, l’instinct prend le dessus. C’est un peu comme si sa grand-mère était là à lui murmurer les gestes ancestraux, à l’oreille. D’ailleurs sa présence est effective à travers les cahiers qu’elle a laissés.
C’est dans la solitude des bois qu’elle s’apprend et arrive peu à peu à une paix intérieure qu’elle n’attendait plus, qu’elle n’espérait même plus et cela malgré les superstitions de certains du village.
J’ai beaucoup aimé cette histoire. Comme dit l’un des personnages du livre, nous les femmes, nous sommes toutes un peu des sorcières.
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