Par Pestoune
Lorsqu’on découvre l’existence en 2005 du texte apocryphe dit l’Evangile de Judas, bien des remises en question ont été faites. Pour moi cela ne change rien à ma foi mais par contre cela conforte en moi mon intime conviction : l’apôtre ne pouvait pas être un traitre. Loin d’être une exégète, il me paraissait intolérable que pendant 2000 ans on jette l’opprobre sur lui. Alors que selon les Evangiles, tout était écrit, comment Judas aurait pu aller à l’encontre de son destin. Il était pour moi clair qu’il n’avait pas le choix, qu’il lui a fallu remplir cette mission à laquelle il était destiné. Et l’Evangile de Judas va dans ce sens.
Gérald Messadié, à partir de cet Evangile, romancé les derniers jours de la vie de Jésus au travers du regard de Judas, éclairant cette semaine de la Passion d’une lumière nouvelle où l’amour prend le dessus, même sur les écrits. Passionnant à lire mais gardons à l’esprit que c’est un roman. Mais qui sait la part de vérité dans les histoires ?
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