Par Pestoune
Frédéric Lenoir nous retrace le rapport entre l’homme et les animaux à travers les siècles mais aussi à travers les civilisations. Le moins qu’on puisse dire c’est que de plus en plus l’homme se révèle être un exploiteur des animaux. Mais les mentalités évoluent. Sans forcément devenir vegan, de plus en plus de voix s’élèvent pour la cause animale. L’humanisme reprend le chemin du sens éthique. Protéger les animaux, c’est retrouver le sens de l’humanité.
« Dès lors, faire preuve d’”humanité” ne signifie plus simplement respecter les autres êtres humains, mais aussi tout être vivant, selon son degré de sensibilité et de conscience. La vie s’est exprimée sur Terre à travers une foisonnante diversité. Puisque l’être humain est aujourd’hui l’espèce la plus consciente et la plus puissante, puisse-t-il utiliser ses forces non plus pour exploiter et détruire ces formes de vie, mais pour les protéger et les servir. C’est pour moi la plus belle vocation : protecteurs et serviteurs du monde. »
Un essai qui interpelle et qui pousse à la réflexion. Son cri du cœur ne peut pas laisser insensible. Comme l’écrit l’auteur : « notre plus belle vocation c’est d’être les protecteurs et serviteurs du monde »
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