Par Pestoune
Cet article est programmé, étant absente une petite semaine
Les féministes d’aujourd’hui relancent le débat, autour de l’égalité, qu’on croyait clos. Parce que, malgré les avancées légales et l’accès massif des femmes au marché du travail, les inégalités persistent. Alors elles reprennent possession de leur corps, de leur intimité, de leur sexualité. Elles font la révolution de l’intime, s’unissent, sur les réseaux sociaux, dans la rue, dénoncent les diktats, les injonctions et les violences, pour réinventer des relations sociales et intimes qui soient enfin égalitaires et apaisées, bousculant au passage le système patriarcal.
On peut ne pas être d'accord sur la forme de ce que dit ce documentaire mais sur le fond c'est une évidence. Etre de sexe féminin implique dans l'imagerie populaire et parfois dans l'éducation des familles, d'être faible, une victime potentielle, mais aussi une exigence dans le quotidien de perfectibilité tant professionnelle que personnelle. Elles ont en charge leur foyer, les enfants, le travail extérieur. Charge mentale à coup sûr pour beaucoup. Mais encore elles doivent se battre pour avoir le droit de marcher dans la rue à toute heure sans se faire agresser, ni terroriser. Pour les protéger, on les entrave. Et en même temps, elles doivent s'émanciper de toute une éducation qui font des femmes des êtres soumis, silencieux, dociles mais aussi qui les poussent à entrer en concurrence les unes contre les autres.
C'est une éducation à faire dès le plus jeune âge tant dans le cadre scolaire que familial.
Ayons conscience aussi d'une chose, en tant que mères, nous avons la responsabilité de ne pas faire de différence entre fille et garçon, d'éduquer dans le respect mutuel, dans le partage des tâches.
https://www.youtube.com/watch?v=2sIh51hw24A
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog
