Par Pestoune
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Madeleine Chapsal nous raconte sa vie avec celui qui fut un temps son époux, Jean-Jacques Servan Schreiber mais restera à jamais son amour. L’ascension sociale, la création de l’Express, la paternité de JJSS, c’est à elle qu’il les doit. Soutien sans faille, toujours à ses côtés aveuglément au point de se perdre. Elle fait encore partie de cette génération de femme qui commençait à peine son émancipation mais qui encore, était entièrement dévouée à l’homme. Des femmes que l’on ne comprend plus aujourd’hui. Malgré les vexations parfois, l’injustice qu’elle a dû subir, elle est restée fidèle à cet homme. Ne dit-on pas que derrière chaque grand homme se trouve une femme. Mais quand même je trouve trop cette abnégation, l’ayant amenée à accepter les maîtresses, et même parfois à collaborer avec elles notamment Françoise Giroud, à accepter de s’effacer devant une autre femme qui pourrait lui donner des enfants tout en restant proche de lui. Il y a trop dans cette histoire, trop de machisme, trop d’abnégation. Ça me dérange et me met mal à l’aise. Nous ne sommes pas de la même génération. La condition de la femme a heureusement évoluée même si l'on constate ces dernières années des régressions. Restons vigilantes quant à nos libertés et nos droits.
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