Par Pestoune
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Tasha, 16 ans, et sa mère Lydia ont pu rester ensemble à Auschwitz mais les Allemands séparent les enfants survivants des adultes qu’ils emmènent faire une longue marche, laissant les enfants seuls. Ceux-ci vont devoir survivre tant bien que mal jusqu’à la libération. Ils sont orphelins pour beaucoup mais Tasha se raccroche à la foi de retrouver sa mère en vie. Elle n'a de cesse d’interroger tous les gens qu’elle côtoie. Mais la raison la rattrape. Que va-t-elle pouvoir faire seule dans une Pologne détruite sans aucune famille ? Elle accepte donc de partir pour l’Angleterre qui accueille les orphelins juifs sous l’égide de psychanalyste dont Anna Freud.
Arrivée sur place, elle rencontre Alice qui s’occupera de ces enfants. Mais pour Tasha, la colère est devenue sa compagne, celle de ces morts, celle de ces tortures, celles de la séparation…. Elle ne vivra que dans l’attente de retrouver sa mère dont elle refuse de faire le deuil.
Un roman qui n’a pas la même force émotionnelle que les précédents de l’autrice, la Sage-Femme d’Auschwitz et la Sage-femme de Berlin mais qui néanmoins nous en apprend plus du devenir de tous ces enfants survivants des camps de concentration. L’histoire est tirée de faits réels, les personnages ont existé. Windermere le refuge où ont été accueilli les enfants est aussi une réalité. Un film sur le sujet a d’ailleurs été tourné, Les enfants de Windermere.
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