Par Pestoune
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Au cœur de la Syrie en guerre, un écrivain qui a refusé de quitter ce qu’il a toujours connu, déambule dans Alep et nous partage avec poésie son quotidien.
Le monde a changé. Les morts ne savent pas qu’ils ne sont plus, les vivants ne reconnaissent plus les morts. Le pays est à feu et à sang, la mort et la vie y sont étroitement mêlées, liées.
Survivre, faire le deuil de ce et ceux que l’on a connu, d’un passé dont le souvenir reste présent. Le promeneur d’Alep erre dans ce qu’il reste des rues, évitant autant que faire se peut les barrages, les balles, les bombardements, s’accrochant à tout ce qui survit au chaos des cœurs enlacés gravés dans des troncs, les cafés où l’on peut retrouver des amis, des traces d’amitié dans un univers déshumanisé.
Un recueil émouvant, empreint de nostalgie, de poésie. Ce promeneur nous émeut, nous touche. Il parle de guerre, d’éloignement, des femmes, de l’amour. Violence évoquée, tendresse ressentie, il y a de la douceur dans ce promeneur et de la douleur.
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