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La séparation selon Julia Roberts

«Quand les gens vous quittent, laissez-les partir. Votre destin n’est jamais lié à la personne qui vous quitte, et cela ne signifie pas que ce sont des mauvaises personnes. Cela signifie simplement que leur rôle dans votre histoire est terminé. »
Ces mots sont une puissante invitation à la réflexion. Ils nous rappellent que la vie est faite de cycles, de rencontres et d’adieux. Chaque personne qui croise notre chemin porte un but, que ce soit pour nous apprendre, nous inspirer ou nous accompagner dans une étape spécifique du voyage. Cependant, tout comme les saisons changent, certaines relations doivent également changer.
Lorsque quelqu’un quitte votre vie, ne le voyez pas comme une perte, mais comme une transition. Ce n’est pas un signe de rejet ou d’échec, mais que l’histoire partagée a pris fin. S’accrocher à ce qui doit partir est un acte de résistance contre le flux naturel de la vie, ralentissant votre croissance et bloquant les nouvelles possibilités à venir.
Lâcher prise ne consiste pas à oublier ou à effacer des souvenirs, mais à honorer ce qui a été vécu et à permettre à de nouvelles portes de s’ouvrir. Accepter un au revoir, c’est  Reconnaître que cette personne a joué un rôle important, mais que son parcours continue au-delà de ce chapitre.
Cette séparation peut être douloureuse, mais elle prépare le terrain pour que quelque chose de nouveau s'épanouisse : des amitiés plus profondes, des relations plus significatives et, surtout, un lien plus fort avec vous-même.
N'oubliez pas : votre histoire est écrite par vous. Lorsque quelqu'un décide de partir, voyez cela comme une page tournée, pas comme la fin du livre. Le destin ne se trompe pas. Il place et retire les gens de votre vie avec précision, en pensant toujours à ce qui est le mieux pour votre croissance…»


Julia Roberts

 

 

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B
J'ai changé de région, peut-être ma réflexion sera un peu plus claire !<br /> La première séparation entre un enfant très jeune et ses parents est je crois, une première grande blessure même s'il est entouré de ses grands parents ou autres. Ensuite, cette longue absence des premières années ne pourra plus être comblée.<br /> Ensuite viendra le temps d'un premier amour qui pourra lui aussi devenir un gros chagrin en cas de séparation et marquera le reste de ses jours; j'ai plusieurs cas autour de moi qui ont continué leur vie dans la douleur.<br /> Puis il y aura la séparation la plus cruelle, celle qui nous ravit les êtres les plus chers pour toujours.<br /> Je ne vois aucune issue positive, que ce soit en amitié ou en amour . Quand il y a séparation, il n'y a pas l'oubli et la douleur ne fait pas vraiment progressé dans le bon sens . ( ce n'est que mon avis, bien sûr ) <br /> <br /> J'espère que je n'ai pas été un peu trop confuse, c'est plus facile en discussion que par écrit car le sujet est bien trop vaste pour faire un simple résumé.<br /> <br /> Bonne soirée Brigitte et beau dimanche.
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P
Je comprends ce que tu veux dire Balaline. Je pense que le texte fait surtout référence aux amours ou amis qui s'éloignent et pourtant il reste valable pour tous les cas que tu viens de citer. <br /> Je trouve ce texte juste mais il faut être prêt, non pas à tourner la page, mais à accepter le départ et cela peut prendre plus ou moins de temps. Dans tous les cas, il s'agit d'un deuil, le deuil d'une vie, d'une amitié mais aussi le deuil d'un tout petit qui devenu grand, va sans nous vivre son propre destin. La douleur peut transcender, nous ouvrir à d'autres. Qui mieux que celui qui a souffert, peut comprendre celui qui souffre. Il faut être passé par les affres de la douleur, je crois, pour vraiment pouvoir être une présence réconfortante pour ceux qui vivent les mêmes épreuves. <br /> La difficulté c'est de ne plus voir le départ comme étant une perte. Car on a beau faire, ça reste une vraie perte. Mais ça ne doit pas rester comme un échec parce qu'un échec ça voudrait dire qu'on a rien appris, qu'on n'a rien vécu. Chaque histoire a sa part de bon et sa part d'ombres. Réussir à mettre en avant le bon que ça nous a apporté, c'est progresser dans notre histoire personnelle. <br /> Faire un deuil ce n'est pas oublier, c'est réussir à vivre en se donnant le droit de sourire, de rire à nouveau, réussir à ne pas rester enfermé dans une page de vie. C'est si difficile que parfois même on recherche encore la souffrance du manque de l'autre parce que cette souffrance est aussi sa présence. <br /> Tu as raison, ce n'est pas facile d'échanger par écrit sur un tel sujet mais je suis contente de pouvoir le faire avec toi. <br /> Bonne soirée Balaline..
B
J'arrive un peu tard pour commenter; un vrai sujet de philo, à méditer car cela me parait difficile d'exprimer son ressenti si dépendant de son propre vécu . <br /> Je reviendrai plus longuement te donner mon point de vue.<br /> Bonne nuit Brigitte
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R
J'aime beaucoup sa manière de penser. Bisous bon début de weekend
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C
Tout dépend de la séparation....<br /> Rupture ou.... décès !<br /> Je te souhaite un bon vendredi, Brigitte
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M
Je sis bien d' accord avec cela <br /> mais les souvenirs restent <br /> <br /> bon vendredi <br /> kénavo
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M
Je suis bien d'accord.... et certaines séparations sont bien utiles... parfois difficiles parce que l'on a peur de "l'après" mais se révèlent souvent positives....<br /> Très bonne journée et gros bisous.
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R
Loin des yeux<br /> le vent soufflera quand même<br /> les ombres effleurent nos cœurs<br /> le silence parle...<br /> Bonne journée Brigitte
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