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    Depuis des décennies, on nous assène que le gras est mauvais pour la santé, qu’il faut le diminuer de façon draconienne. Or depuis quelques temps, les scientifiques reviennent sur cette affirmation. D’abord il faudrait bien savoir d’où nous viennent ces recommandations nutritionnelles qui voulaient que certaines graisses soient supprimées au profit d’autres. N’y a-t-il pas encore des intérêts économiques se cachant là-dessous ?

    Industrie agroalimentaire et recommandations nutritionnelles.

    Car si on a diabolisé pendant ces dernières décennies les graisses animales, c’est au profit de l’huile végétale. C’est assez confus mais toutes ces multinationales de l’agroalimentaire font la pluie et le beau temps dans les recommandations, payant eux-mêmes des « études » nutritionnelles qui sont fortement influencées par ce qu’ils ont à vendre. Si on prend par exemple Unilever. Cette multinationale anglo-néerlandaise était, à l’origine, productrice de graisse végétale. Aujourd’hui elle s’est diversifiée dans les crèmes glacées, les plats préparés, la boulangerie industrielle… idem pour des sociétés comme Nestlé, Danone… De faite ces multinationales dominent le commerce de l’alimentation animale, de la viande, des produits laitiers. Ils produisent, fabriquent et commercialisent. Comment ne pas penser qu’avec leurs moyens financiers, elles n’auraient aucune influence sur les décisions prises.

    C’est grâce à elles que l’on nous a asséné que le lait est bon, indispensable, nécessaire pour l’être humain avant de se rendre compte que le lait de vache n’est pas vraiment adapté à notre organisme.

    C’est grâce à elles que l’on nous a fait croire que manger des céréales était bon pour le petit déjeuner avant de se rendre compte que le gluten compris dans ces céréales était responsable d’intestins poreux, que le sucre contenu dans ces céréales était responsable d’obésité, de diabète.

     

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    Cholestérol, bête noire.

    Aujourd’hui pour les scientifiques il y a un retour en arrière dans la diabolisation des graisses. D’abord on a fini par comprendre que le fameux cholestérol déclaré ennemi public n°1 et que l’on a brandi comme une épée de Damoclès,  n’était pas aussi responsable que ça des maladies cardio-vasculaires et qu’il était moins dangereux que l’hypertension ou le diabète. Une diabolisation qui arrangeait fortement l’industrie pharmaceutique qui en a profité pour vendre des statines dont on sait aujourd’hui qu’elles représentent plus de danger pour la santé humaine que le cholestérol lui-même. Donc des milliers de personnes se sont privés de fromages, d’œufs, de graisses animales dont le beurre avant que l’on convienne que ce cholestérol absorbé n’augmentait pas celui que l’on mesure dans le sang. Mais les industries pharmaceutiques ont la dent dure et continue de démarcher pour vendre leurs statines. L’industrie agroalimentaire, quant à elle, en a profité pour vendre ses huiles végétales en remplacement du beurre et enfin ses margarines enrichies en phytostérols dont l’efficacité n’est pas démontré.

     

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    Omega-3 / omega-6

    Ces deux éléments sont des acides gras dits essentiels. Le corps ne peut pas les synthétiser.

    Les   oméga-3 sont des acides gras polyinsaturés que l'on trouve en grandes quantités dans certains poissons gras (comme le saumon), dans les graines de lin, les noix, le colza, le soja… Un régime riche en fruits, légumes, poissons genre régime méditerranéen couvre largement nos besoins en oméga-3.

    Les oméga-6 sont des acides gras polyinsaturés que l'on trouve dans la plupart des huiles végétales, des graines et des céréales, ainsi que  dans les œufs et dans les viandes en quantités variables selon l'alimentation des animaux.

    Pour une alimentation saine et équilibrée, un ratio est recommandé par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) soit 5 molécules d’omega-6 pour une molécule d’omega-3. Or dans la réalité ce ratio est complètement déséquilibré ainsi nous consommons plus d'oméga-6 que d’oméga-3. En France, le ratio moyen est de 18 pour 1.

    Mais nous ne sommes pas toujours responsables de ce déséquilibre. Je disais précédemment que le taux d’omega-6 dans la viande était variable selon l’alimentation de l’animal. Je m’explique. Avant-guerre, les vaches pâturaient et étaient nourris en hiver de foin et de lin, or herbe et lin sont riches en omega-3. Puis le maïs est devenu le fourrage principal, accompagné de tourteau de soja, bien meilleur marché, mais qui, eux, sont riches en omega-6. Ces mêmes omega-6 consommés en plus grande quantité, se sont concentrés dans les chairs animales, le lait, les œufs. Le Maïs et le tourteau de soja, plus avantageux économiquement, sont devenus la nourriture principale de tous élevages, du bœuf à la volaille en passant par le cochon et même le poisson d’élevage. La nourriture animale étant devenue moins chère, la viande ou les œufs sont eux-mêmes devenus moins chers et donc leur consommation a connu une hausse spectaculaire.  Le résultat est une consommation accru d’une viande dont le taux d’omega-6 a explosé.

    La surconsommation d’omega-6 au détriment des omega-3 favorise une augmentation trans-générationnelle de l'obésité. De plus l’excès d'oméga-6 empêche l'organisme d'exploiter convenablement ses sources d'oméga-3. Ce déséquilibre est propice aux maladies cardiovasculaires, aux troubles allergiques et inflammatoires.

     

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    Des bienfaits du gras dans l’alimentation

    Après nous avoir fait croire que les lipides étaient le pire aliment pour notre santé, le collège des scientifiques revoient entièrement son jugement, y compris pour les graisses d’origine animale. Depuis que l’on a banni le gras de nos assiettes, nous sommes devenus de plus en plus gros et c’est particulièrement flagrant aux Etats-Unis. En effet si les gens ont supprimés le gras de leur alimentation, c’est pour le remplacer par du sucre, et des graisses cachés dont certains tel l’huile de palme représentent un vrai danger pour la santé. Biscuits, plats industriels, sauces, desserts lactés sont pleins de graisses cachés, de sucre et d’additifs divers.  Donc on consomme bien plus de calories que si mangeait une bonne tartine de beurre, et c’est bien cet excès de calories et non pas les lipides mangés qui se transforme en tissu adipeux.

    Aujourd’hui les chercheurs ont réévalué à la hausse les apports en lipides conseillés au quotidien. Il semblerait même qu’une augmentation d’apport de graisse aide même à une stabilisation du poids par le sentiment de satiété qu’elle apporte, joue un rôle protecteur au système cardio-vasculaire et au cerveau surtout si votre alimentation est par ailleurs diversifiée. Légumes, féculents, fruits doivent être majoritaires dans votre assiette avec un filet d’huile d’olive, un morceau de beurre ou un peu de crème au choix. N’oublions pas le bon fromage de chez nous. Et le steak pour peu que le bœuf ait pu pâturer, manger du bon foin, du lin comme ses ancêtres du début du siècle dernier.

    Il est certain qu’il faut limiter certaines graisses mais dans la cacophonie des diverses recommandations, nous consommateurs, ne savons plus qui entendre.

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    Quels lipides choisir ?

    Après avoir été mise au ban des accusées pendant plus de 30 ans on reconnait enfin les mérites de l’huile de Colza. Saconsommation réduirait de 70 % le risque de maladies coronariennes et préviendrait le cancer, selon de nombreuses études. Parfaitement équilibrée, elle convient pour l’assaisonnement et la cuisson douce. Ne l’utilisez pas pour la friture.

    L’huile d’olive, elle est neutre car aussi pauvre en omega-3 qu’en omega-6.  Elle préviendrait les maladies cardio-vasculaires, les cancers et le vieillissement. On peut s’en servir à tous usages y compris la friture.

    L’huile de tournesol,la plus consommée en France, elle ne devrait pas être consommée quotidiennement en raison de son fort déséquilibre. En effet elle contient 574 fois plus d’omega-6 que d’omega-3. Elle aiderait à lutter contre le diabète. Elle convient pour l’assaisonnement et la cuisson douce mais pas en friture.

    L’huile de noix, une huile équilibrée que l’on peut consommer tous les jours. Sa richesse en magnésium est un atout pour la protection cardio-vasculaire. Mais c’est une huile coûteuse, fragile qui rancit rapidement donc à acheter en petite quantité.

    L’huile de noisette, elle est déséquilibrée et ne doit pas être consommée quotidiennement. De plus elle est extrêmement chère.

    L’huile de pépin de raisin, elle est très déséquilibrée, l’une des plus déséquilibrée, et ne doit surtout pas être consommée quotidiennement. Elle est réservée à l’assaisonnement.

    L’huile d’arachide,très déséquilibrée, elle ne doit pas être consommée quotidiennement. Par contre elle convient très bien pour les fritures.

    L’huile de cameline(une plante de la famille des crucifères comme le colza) elle est la reine de l’oméga-3 comme l’huile de lin. Les études montrent que les personnes souffrant de pathologies cardiovasculaires, inflammatoires ou tumorales ou plus généralement de toute pathologie de dégénérescence auraient intérêt à prendre une grande cuillère par jour d’huile de cameline pour diminuer leurs symptômes.(cf/consoglobe) Mais c’est une huile fragile qu’il faut garder au réfrigérateur et réserver pour l’assaisonnement.

    En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/huiles-alimentaires-vertus-insoupconnees-2720-cg#voIoIAKKHdm8PFYs.99

    L’huile de coco vierge extraite à froid, on nous a longtemps mis en garde contre elle. Elle contient une quantité inhabituelle d’acides gras à chaîne moyenne, ou triglycérides à chaîne moyenne (TCM). Lorsque vous mangez des TCM, ils vont droit dans votre foie et sont métabolisés pour produire de l’énergie, ou sont transformés en cétones qui peuvent avoir un effet thérapeutique sur le cerveau (épilepsie et maladie d’Alzheimer).

    Votre corps a beaucoup de mal à stocker les TCM dans vos réserves de gras (cuisses, fesses, ventre, bras, poitrine).

    Vous pouvez même maigrir en remplaçant le beurre ou les autres graisses saturées par de l’huile de noix de coco. Une étude a conclu que 15 à 30 grammes de TCM par jour augmentent la consommation d’énergie de 5 %, ce qui représente 120 calories par jour. Pour en savoir plus sur l’huile de coco http://www.santenatureinnovation.com/pourquoi-cette-folie-de-lhuile-de-noix-de-coco/

    Certaines graisses animales sont hautement recommandées par exemple dans la consommation des poissons gras pour leur richesse en omega-3.

    Le beurre qui en plus de la vitamine A apporte d’autres vitamines : la vitamine D, la vitamine E, et la vitamine K2. En plus elle est riche en minéraux : le manganèse, le chrome, le zinc, l'iode, le cuivre et surtout le sélénium.

    Les graisses d’oie ou de canard  contiennent des acides gras monoinsaturés qui ont des effets protecteurs vis à vis du système cardio-vasculaire en diminuant l'oxydation des lipides et du LDL cholestérol et diminuant l'agrégation plaquettaire.

     

    En conclusion, il y a peu de mauvaises graisses mais il y a de mauvais comportements alimentaires. On doit faire retrouver sa place dans nos menus à des graisses quotidiennement. Variez-les, chacune a des valeurs nutritionnelles qui lui sont propres. Mais ne tombez pas dans l’excès inverse non plus. Un menu varié est la meilleure garantie pour manger sainement et se faire du bien.

     

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  • panierdelgumes

     

    « Que ta Nourriture soit ta Médecine et ta Médecine, ta Nourriture »    Hippocrate

     

    Le professeur Henri Joyeux cancérologue, chirurgien émérite bien que souvent contesté, nous parle sans langue de bois de toutes nos mauvaises habitudes alimentaires, comportementales qui nous mènent droit vers la maladie. Avec humour, malice et de façon simple, il décortique nos travers et nous donne la solution pour éviter la majorité d’entre elles. Je fais malheureusement partie des personnes à risques pour avoir une maladie de civilisation : cancer, diabète, maladie auto-immune…, c’est donc avec attention que je l’ai écouté.

    Nous mangeons trop, nous mangeons mal, nous ne transpirons plus assez et on nous fait avaler des produits dangereux et/ou inadaptés.

    Mais il n’est pas trop tard, il n’est jamais trop tard pour faire machine arrière. Le corps est bien fait, il est capable de se régénérer.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=qNDf3cLhAPY

     

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  • 5xim3g47

    « La faculté de rire aux éclats est preuve d’une âme excellente. Le rire, le sourire sont l’expression de sentiments, le plaisir et l’envie de communiquer. La gaité devrait être un des atouts de notre vie. Une personne gaie est comme le sel d’une communauté. Le bonheur arrive à ceux qui rient. Ceux qui ont le don de gaieté parviennent souvent aux sommets de la perfection. Par la qualité et la quantité de notre humour et de notre rire, nous allons vers les deux forces de vie que sont la spiritualité et la sagesse. Le rire, c’est une poussée de joie qui fait éternuer le cœur. La plus perdue des journées est celle où l’on n’a pas ri. A quoi bon prendre la vie au sérieux puisque de toute façon nous n’en sortirons pas vivant. » Alphonse Allais

    Les bienfaits du rire sur la bonne santé morale et physique sont de plus en plus reconnus par la communauté scientifique, l’ordre des médecins, le personnel médical et paramédical. On voit de plus en plus des associations comme « le rire médecin » faisant intervenir des clowns dans les services pédiatriques et maintenant aussi gériatriques et psychiatriques.

    https://www.youtube.com/watch?v=ql6kKE4wx2c

     

    Hormis le fait que cela aide à gérer son stress quotidien, à gommer les effets néfastes de ce même stress, le rire est excellent pour prévenir les crises cardiaques. Une bonne crise de fou rire stabilise les battements du cœur, diminue la pression sanguine, facilite l’oxygénation du sang.

    De plus il provoque une relaxation musculaire. Et mieux, rire quotidiennement permet de retrouver un sommeil réparateur.

    Et vous n’avez rien vu. Il agit même sur notre système digestif grâce au massage abdominal qu’il provoque. La digestion n’en sera que meilleure et même le transit régulé.  De même qu’il renforce notre système immunitaire, favorise l’oxygénation des tissus.

    Au niveau du cerveau, le rire stimule l’activité. Rire nous permet de fabriquer une grande quantité de sérotonine  combattant la dépression ; mais aussi des endorphines qui permettent de lutter contre la douleur et encore de la dopamine.

    Rire est à la fois un antidouleur et un antidépresseur. Rire 3 minutes  par jour équivaut à une demi-heure de relaxation. Il suffit de rire 10 mn par jour pour avoir un bénéfice visible sur la santé.

    Et pour en rire : une célèbre mutuelle de santé fait une campagne de publicité sur le thème : « pourquoi le rire est-il bon pour la santé »

    Alors ne perdez pas une occasion de vous faire du bien en riant.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=zfQwFsrVXZw

     

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  • la révolution de l'esprit
     

    Qu’est-ce que la maladie ? D’où vient-elle ? Pourquoi nous atteint-elle ?

    Lorsque nous sommes malades, nous sommes prêts à tout pour guérir. Il y a la solution habituelle,  de se soigner par la chimie. Mais d’autres alternatives nous sont proposées qui peuvent nous aider à guérir en adéquation avec la médecine habituelle. Des guérisseurs, des magnétiseurs, des énergéticiens travaillent en collaboration avec des médecins pour notre bien-être.  Anthony Chêne, l’auteur du documentaire, va au-devant de ces personnes qui vont nous expliquer les facteurs déclenchants de la maladie.  Bien souvent, nous sommes responsables de notre état de santé, nous créons nous-mêmes la maladie. Le rapport que nous avons à soi est important, mais aussi la façon dont nous vivons : nourriture saine et équilibrée, rejet de la colère, ne pas se laisser étouffer par les sentiments négatifs, sortir du stress... La guérison, c’est permettre à son corps de se régénérer. Et pour ce faire il faut bien sûr s’occuper de son corps physique mais aussi de son corps émotionnel voire de son corps spirituel.  Nous découvrons que prendre un instant pour se focaliser sur l’instant présent et être moins dans le mental permet au corps de se retrouver en équilibre. La méditation nous y aide, et nous permet de retrouver l’harmonie.

    La guérison, c’est permettre à son corps physique de se régénérer et de faire retrouver l'harmonie entre nos différents corps.

    Les guérisseurs, chamans, magnétiseurs… s’occupent de la totalité de l’être humain. Ce qu’ils font donc ne s’explique pas, ils travaillent sur d’autres points de conscience. Ils aident l'être humain à redevenir un, à se synchroniser.

     https://vimeo.com/123177716

    La Revolution de l'Esprit (Documentaire) from Tistrya on Vimeo.

     

    En savoir plus sur la maison de production du documentaire : https://www.facebook.com/Tistryaproductions

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    En recherche de bonne santé, nous sommes nombreux à nous tourner vers les compléments alimentaires à base de plantes. Il y a dans ce domaine un certain flou artistique amenant de la confusion chez les acheteurs potentiels. Comment savoir à quoi nous avons à faire dans ces flacons ? Comment être sûrs que le principe actif est bien celui annoncé ? Comment savoir ce que contiennent ces flacons ? Pour cela, il va nous falloir lire les étiquettes avec soin.

    Que faut-il regarder ?

    En 1er lieu, la liste des ingrédients, puis la concentration des différents ingrédients, le prorata par rapport à la dose journalière admise, la liste et les quantités d’adjuvants, la liste des ennemis invisibles tels les solvants, adjuvants de synthèse.

    Pour les plantes, doit être stipulé le nom latin, la partie utilisée, son degré de  concentration en actifs, la dose de  prise journalière.

    Pour ce qui est du degré de concentration en actifs, il faut savoir que si l’on achète un produit qui ne stipule pas la partie de la plante utilisée, ni la quantité, ni même son degré de concentration, on risque d’avoir à faire à un produit moins concentré et moins efficace.

    Il faut aussi tenir compte de la quantité d’excipients contenue dans le produit. Une quantité trop importante aura deux effets : celui de trop diluer le principe actif de la plante et celui de la tolérance. Par exemple en ce qui concerne la glycérine (glycérol, macérats glycérinés…) on sait les pouvoirs laxatifs de celle-ci lorsque sa teneur est trop importante. Ces excipients ne devraient pas dépasser les 10% de la teneur des produits.

    Le mieux serait de prendre, si c’est possible, des extraits secs totaux ne contenant aucun conservateur de synthèse. Méfions-nous des produits à base de plantes ou de champignons, bien trop faiblement dosés et qui n’auront absolument pas le même effet qu’un extrait total contenant tous les principes actifs des plantes. En effet les différents principes actifs agissent en synergie et c’est cela qui vous apportera l’efficacité recherchée.

    Attention aux coups publicitaires

    Même dans le domaine des plantes, les effets marketings entrent en jeu. Certains fabricants se servent d’études relatives aux plantes pour accrocher le client sans pour autant respecter les dosages requis permettant d’obtenir les mêmes résultats que les études. Il n’y a aucune commune mesure d’efficacité entre un extrait de plante concentré et un jus de plantes dilués. Pour exemple une seule gélule d’un extrait concentré correspond à 30 gélules de la même plante juste broyée ou 2 à 3 verres de jus de plantes dilué.

    Tout dépend de la dose de plantes mises en œuvre, des températures et méthodes de préparations appliquées.

    La juste dose que vous pouvez consommer est indiquée de façon obligatoire par le fabricant qui prévoit aussi les conditions dans lesquelles la consommation doit être réduite ou non envisagée, des mentions indiquant de ne pas dépasser les dosages recommandées ou d’éviter l’usage de certaines plantes lors de certaines situations (grossesse, allaitement, jeunes enfants), en cas de certains traitements, en cas d’interactions plantes-aliment et/ou médicaments.

    Alors comment s’en sortir ?

    Le choix des produits est aujourd’hui si large que l’on a du mal à savoir ce qui est bon ou non. Entre les différents dosages, les méthodes  de préparation, la qualité des plantes, nous nous retrouvons avec des produits d’apparence similaire. Il est donc extrêmement important de lire la liste des ingrédients et de comparer les tableaux de quantités de plantes et nutriments présents. C’est le seul moyen de ne pas se retrouver avec un ersatz de produit qui s’il vous soulagera le portefeuille, ne vous apportera pas les bienfaits attendus.

    Attention aussi aux produits d’importation vendus à coût moindre. Ils sont souvent fabriqués avec des solvants de synthèse responsables des syndromes du colon poreux et d’intolérances alimentaires. La fabrication d’un extrait de plantes avec des solvants synthétiques revient 2 à 3 fois moins chère. Attention aussi la dénomination Bio ne veut pas dire sans solvants de synthèse.

    Lorsque vous faites votre choix, cherchez les produits réputés de longue date issus de laboratoire ayant pignon sur rue depuis longtemps. Sont à privilégier les extraits de plantes naturellement concentrés garantis sans additifs ou solvant de synthèse ni nanos.

     

    compléments alimentaires

     

    Source : Pluriel Nature N° 110

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