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    En matière de soin, il y a un savoir ancestral qui perdure tant bien que mal à travers toutes les latitudes de la terre. Néanmoins, la médecine dite moderne, imbue de son prétendu savoir, a rejeté ce que les anciens savaient et bien des connaissances ont été perdues avec le décès des anciens.  Aujourd’hui la science découvre que ce savoir recèle des trésors inestimables en matière de soins et surtout un espoir de guérison pour de nombreuses maladies pour lesquelles la chimie ne pouvait rien ou peu.

    Ce documentaire nous montre comment au cœur du Yucatan, un botaniste, don Susanno, tient un savoir ancestral, transmis par son père et son grand père en  médecine traditionnelle. Ainsi par ses connaissances, il aide les chercheurs à établir un codex ethno pharmacologique permettant de créer de nouveaux médicaments à la fois efficace et avec moins d’effets secondaires.  Bien sûr la magie noire ou autre, la ferveur religieuse côtoient intimement la pharmacopée des plantes dans la médecine populaire mexicaine. Mais une profusion de plantes endémiques permet de lutter contre de nombreuses pathologies. Le savoir des guérisseurs est sans conteste. Il date probablement des civilisations précolombiennes. Les aztèques ont même laissé par écrit leur science thérapeutique.

    Bien des scientifiques, aujourd’hui encore, ont mis en doute le savoir populaire et ancestral, persuadés qu’il ne s’agit que d’une affaire de charlatans et de naïfs. Or les différentes expériences ont largement démontré l’efficacité des plantes. Les rencontres avec les guérisseurs amérindiens dans les villages mexicains les plus reculés ont permis de voir à quel point ces hommes et femmes maîtrisent parfaitement la connaissance des différentes pathologies rencontrées, comment ils posent des diagnostiques exacts et enfin proposent une thérapie qui fonctionne. Les extraits de plantes médicinales qu’ils prescrivent, sont parfaitement curatifs. Ils ont une véritable science médicale qu’ils se transmettent de générations en générations.  Mais ce savoir ne se contente pas en l’administration de plantes, il prend le patient en globalité en charge et rejoint la médecine chinoise en cherchant à rétablir une harmonie chez le malade. La médecine des pauvres est plus efficace que l’on ne l’a cru.

     

    Mais pour qu’une plante soit efficace, il y a des données importantes à respecter au moment de sa cueillette : moment de la journée, instant de la floraison…. La pharmacopée de plantes du Mexique est source de beaucoup d’espoir pour bien des maladies, de certains cancers au diabète…

    Une fois encore, nous constatons que la transmission ancestrale est précieuse quoiqu’en pensent certains qui se prétendent scientifiques cartésiens. Les vrais scientifiques gardent toujours l’esprit ouvert.

     

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    http://www.dailymotion.com/video/x15gi87_secrets-et-traditions-de-la-medecine-mexicaine_tech#tab_embed


    Secrets et traditions de la médecine mexicaine par 1234angelevil

     

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  • sansglutent

    susanapimentaterapeuta.blogspot.com

    On parle de plus en plus d’intolérance au gluten, de danger du gluten, de fait j’avais envie de comprendre d’autant que bien des questions trottaient dans ma tête. Cet article n’est nullement un conseil pour qui que ce soit mais simplement la mise par écrit des renseignements que j’ai pu glaner ci et là.

    Qu’est-ce que le gluten ?

    Il s’agit d’une protéine contenue par certaines céréales dont le blé, l’épeautre, l’avoine, l’orge mais aussi dans le kamut et le spelt. On le trouve donc partout du pain à la pizza en passant par la pâtisserie et même les sauces liées. On le retrouve partout dans les préparations industrielles d’où l’intérêt de revenir à une alimentation plus naturelle. Difficile donc de l’éviter.

    Quel est le problème du gluten ?

    Le gluten pose des problèmes

    -      aux personnes ayant une maladie coeliaque (maladie chronique de l'intestin déclenchée par la malabsorption du gluten), soit 1% de la population

    -      aux personnes ayant une maladie auto-immune tel la thyroïdite de Hashimoto, la spondylarthrite, la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaque, le psoriasis… (D’ailleurs de nombreux praticiens conseillent le régime Seignalet* [voir au bas de l’article] pour ces cas)

    -      aux personnes qui ont une intolérance ou une sensibilité au gluten. Celles-ci ressentent des troubles (maux de tête, douleurs articulaires, troubles digestifs, de la concentration…) qui disparaissent  dès lors qu’elles cessent d’absorber du gluten.

    Selon les dernières recherches, il semblerait que le gluten favoriserait la porosité intestinale et pas seulement chez les personnes souffrant de maladies cœliaques ou ayant une intolérance. En consommant régulièrement des aliments contenant du gluten nos intestins deviendraient perméables. Et c’est cette perméabilité qui déclencherait des réactions inflammatoires et/ou auto-immunes. En effet des antigènes (les protéines de lait sont de plus en plus mis au ban des accusés comme étant des pourvoyeuses d’antigènes), des fragments de protéines peuvent franchir le passage depuis le tube digestif et se retrouvent dans l’organisme. Celui-ci déclenche aussitôt une réponse immunitaire pour répondre à ce qu’il considère comme une agression.

    Pourquoi le gluten représente un problème seulement maintenant ?

    Je suppose que comme moi vous vous dites : mais nous avons toujours mangé du pain ou des pâtisseries ? Alors pourquoi ne serait-ce que maintenant que se posent les problèmes de santé ? Et c’est là que j’ai découvert la preuve supplémentaire de la perversité des recherches de l’industrie agro-alimentaire qui n’a pas pris suffisamment de recul avant de distribuer certains de leur produit.

    Car nous le savons tous, les céréales sont consommées depuis des millénaires sans aucun problème. Leur culture a commencé il y a environ 10 000 ans dans la région de la Mésopotamie. Ce n’est donc pas nouveau. Mais c’est avec la révolution industrielle que tout a changé pour les céréales. On se rend compte que c’est le gluten qui rend la pâte pétrie, si malléable et élastique. Grâce à lui on fait le pain, les pâtisseries. Grâce à lui on peut envisager toutes sortes de préparations industrielles. La vie moderne est passée par là. On veut vivre vite, gagner du temps. Donc la logique mathématique est là, pour plus de rendement, il faut des céréales avec plus de gluten. On sélectionne, on croise, on manipule et on arrive à la farine blanche, qui n’existait pas avant. Cette farine est hyper riche en gluten, se pétrit facilement et plus rapidement, lève bien. Une aubaine pour les industriels. En quelques années les céréales anciennes disparaissent au profit de ces céréales enrichit en gluten. Et pour nous commencent les problèmes.

    Dans la vie moderne où trouve-t-on le gluten ?

    Dans toutes les préparations industrielles pâtisserie ou traiteur (pizza, quiche…), pains, pâtes, dans les céréales du petit déjeuner, la crème glacée, crèmes dessert gélifiées, plats cuisinés, charcuteries… Vous trouvez des glutens cachés dans les produits suivants :  malt, fécule de céréales non-spécifiée, protéines végétales hydrolysées, protéines de plantes, protéines végétales texturées, vinaigres de grains, sauce soya, sirop de riz brun, dextrine, fécule modifiée, mono et di-glycérides, saveurs naturelles et artificielles, alcools de grain, liants et agents remplisseurs dans les vitamines et médicaments. Pas facile alors de se passer du gluten, il se trouve partout.

    http://www.protegez-vous.ca/sante-et-alimentation/regime-sans-gluten-pas-pour-tout-le-monde.html

    Conclusion :

    Alors gluten, pas gluten ? Se passer complètement de gluten me semble difficile tant on le trouve partout. N’ayant pas de problèmes particuliers, je n’ai sans doute pas la motivation nécessaire pour le faire. Mais ceci dit, une nourriture raisonnée peut déjà être un 1er pas. Pas de produits industriels est déjà une grande étape. J’ai goûté au pain sans gluten, il est très bon alors pourquoi pas. Il existe des pâtes sans gluten, un geste à la portée de tous. Revenir au maximum à une alimentation à base de fruits et de légumes, y rajouter du riz complet, du quinoa, millet, soja, pois chiche. Pour ceux qui veulent manger de la viande, des grillades et pour les préparations plus élaborées, remplacer la farine par de la maïzena ou de la fécule de pommes de terre. 

    Mais attention, je ne saurais trop recommander à ceux qui souhaitent un régime sans gluten de faire très attention à ne pas se retrouver carencé par un régime trop restrictif. Il est important d’apporter au quotidien tous les éléments dont le corps a besoin notamment les 8 acides aminés dits essentiels. 

     

    * Régime Seignalet :

    Le lien ci-dessous vous expliquera plus en détail de ce qu’est ce régime et quelles sont ses indications. Mais très brièvement le régime du Dr Seignalet est basé sur le postulat qu’une nutrition bien choisie peut aider de nombreux malades à surmonter leurs maux voire à les guérir. Bien sûr ce médecin se base sur des années de recherche avant de proposer sa théorie. Il préconise à un retour d’une nutrition ancestrale, proche de celle des hommes préhistoriques. Donc dans ce régime, il faut une suppression de tous les laits animaux et leurs dérivés (fromage, yaourt), suppression des céréales dites mutées, des huiles extraites à chaud, ne cuire les aliments qu’à une température inférieure à 110°, un maximum de légumes crus. Ce régime diffère quelque peu du régime sans gluten. Mais il semble qu’il soit un bienfait pour de nombreuses pathologies sous réserve de rester à ce type d’alimentation à vie.

    http://www.psychologies.com/Nutrition/Equilibre/Regimes/Articles-et-Dossiers/Regime-Seignalet-se-soigner-par-l-alimentation

     

     

     

     

    Gluten Confirmed To Cause Weight Gain

     

      

    hungryforchange.tv

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    On oublie trop souvent que le corps humain est un tout : corps physique et esprit. « L’esprit n’existe pas isolément, il fait fondamentalement partie du corps, et l’un et l’autre ne cessent d’échanger des informations d’ordre émotionnelles » écrit Marc Williams chercheur à l’Université d’Oxford et auteur de « Méditer pour ne plus stresser ». Lorsqu’une une personne souffre, c’est la personne dans sa globalité qu’il faudrait prendre en charge contrairement à ce que fait la médecine moderne qui ne prend en charge que l'organe malade.

    Notre corps est capable de s’auto-guérir dans bien des cas : une fracture se consolide seule, notre système immunitaire qui guérit seul un rhume, une plaie qui se cicatrise. Et cela se fait sans que nous ayons une action consciente sur ces phénomènes.  Il faut   faire confiance au corps et lui donner les moyens de s’exprimer.

     

    Il n’y a pas de hasard dans la maladie. Bien souvent le mental, le stress sont vecteurs de déséquilibres. A ce moment-là, le corps devient plus fragile et la maladie s’installe. « …Nos pensées et nos émotions influencent une grande partie de nos sensations physiques, de même que ce qui se passe dans notre corps intervient sur tout ce que nous pensons. » affirme encore Marc Williams.  C’est là que certaines thérapies interviennent pour redonner au corps sa capacité à s’auto-guérir.

     

    La thérapie la plus simple et particulièrement étudiée par les scientifiques est la méditation. L’université de Harvard est le berceau de la médecine corps-esprit. Ils ont prouvé que la méditation agit sur le cerveau et participe à l’auto-guérison. Les neuroscientifiques ont démontré que la méditation fait du bien à notre corps mais qu’elle transforme également notre cerveau, aussi bien dans sa structure que dans son fonctionnement. Elle permet de gérer la douleur, de gérer aussi toutes les manifestations de la nervosité (insomnie, stress, anxiété…), de régénérer des fonctions corporelles, d’apporter le calme ce qui est bon pour réguler la tension artérielle et de fait est bon pour le système cardio-vasculaire, d’aider à sortir de la dépression et de ne pas y replonger,  et même modifier nos défenses immunitaires.

     

    « Que se passe-t-il sous notre crâne lorsqu’on médite ?

    Wendy Hasenkamp, neuroscientifique de l’université d’Atlanta (États-Unis) et son équipe ont demandé à des méditants expérimentés de pratiquer pendant vingt minutes allongés dans un scanner et d’appuyer sur un bouton dès qu’ils prenaient conscience que leur esprit s’échappait. Résultat : l’équipe a découvert que le cerveau traversait un cycle de quatre phases, identifiables par l’activation de quatre réseaux neuronaux différents (logiquement) liés à l’attention (voir l'infographie ci-dessous). Ce cycle cognitif se répète maintes fois durant la séance de méditation, modifiant l’état de conscience de l’individu, et finissant par déclencher un sentiment de bien-être.

    Les4phasesducerveauquimdite

    Extrait de Sciences et Avenir n° 797 juillet 2013, page 32 »

    Il y a aussi des témoignages d’auto-guérison spontanée auxquelles la médecine n’a aucune explication. Les faits sont là, vérifiables mais personne ne sait vraiment pourquoi certains réussissent là où la science a échoué et pourquoi d’autres n’y arrivent pas. La seule certitude est que cela se passe au niveau de notre cerveau. L’aide des médecins est indispensable dans la guérison que ce soit d’un cancer ou d’une autre maladie. Mais nous avons notre propre responsabilité dans la guérison en activant nos forces de régénération.

    http://www.dailymotion.com/video/xmra5k_quand-l-esprit-guerit-le-corps_news


    Quand l’esprit guérit le corps par Wakeup-

     

    lepenseurphotodejeandeCalan

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  • fruitscoque

    Lorsque l’on parle de fruits secs, on pense instinctivement noix, noisettes, dattes, figues, raisins secs… Mais depuis quelques années se sont rajoutés des baies : goji, cranberries…  Or l’outil marketing veut nous faire croire que ces baies sont des compléments alimentaires parés de toutes les vertus. Il n’en est rien, à l’instar des fruits coques, les baies sont des aliments permettant de compléter le régime alimentaire par des apports en nutriments, essentiels pour le fonctionnement de notre organisme.

    Tous les fruits ou presque peuvent se sécher et chacun garde son goût, mais avec les arômes plus concentrés du fait de la perte hydrique.

    Les propriétés sur la santé sont innombrables tant sur le point organique, immunitaire qu’endocrinien. Mais tous les fruits secs ne se valent pas. Qu’il s’agisse de fruits oléagineux (ou fruits à coques) ou de fruits moelleux (abricots, dattes, fraises, pruneaux…) chacun a ses spécificités. Riches en minéraux, en vitamines, en acides gras insaturés de type oméga 6 et oméga 3 et en antioxydants pour les fruits coques, ils sont une véritable aide pour équilibrer nos apports de tous ces éléments.

    Bienfaits des fruits moelleux :

    L’abricot sec : potassium, fer, cuivre, phosphore, bêta-carotène, vitamines B3-B6-K

    Le pruneau : potassium, fer, cuivre, vitamine K, fibres, la capacité antioxydante du pruneau est extrêmement élevée.

    Le raisin sec : fer, potassium, phosphore

    La figue sèche : calcium, fer, cuivre, manganèse, magnésium, potassium, vitamine A-K

    La datte : calcium, cuivre, fibres,

    La banane séchée : magnésium, potassium, phosphore

    Tous ces fruits sont très riches en glucide, donc un bienfait pour les sportifs ou les personnes effectuant des travaux musculaires.

     

     

    Les baies séchées

    Goji : zinc, fer, cuivre, sélénium, phosphore, vitamine B1- B2-B6-C-E, c’est  le fruit qui possède la plus grande valeur antioxydante

    Cranberry ou canneberge : potassium, calcium, magnésium, fer, grande propriété antioxydante (efficace contre les infections urinaires dues à l’Escherichia Coli)

    Myrtilles : chrome, cuivre, magnésium, manganèse, zinc.

    Acérola : fer, calcium, phosphore, potassium, magnésium, vitamines A-B1-B5-B6, flavonoïde. L’acérola frais ou sous forme de jus est exceptionnellement riche en vitamine C, bien plus que le kiwi.

     

     

    Les fruits coque :

    Amandes : magnésium, manganèse, cuivre, phosphore, fer, zinc, calcium, potassium, vitamine B2-E-B1-B3-B9

    Noix : Manganèse, phosphore, magnésium, fer, zinc, cuivre, vitamines B1-B6-B9

    Noisettes : manganèse, cuivre, magnésium, fer, phosphore, zinc, vitamines E-B1-B6-B5-B9,

    Arachides : Zinc, manganèse, cuivre, phosphore, magnésium, potassium, fer, sélénium, vitamines B3-E-B1-B5-B6-B9, fibres.

     

    En résumé, consommez quelques fruits secs au quotidien mais variez-les pour gagner un équilibre de minéraux.

     

    fruitscoque

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    C’est quoi les protéines et à quoi servent-elle ?

    Le mot protéine vient du grec ancien « prôtos » qui signifie  premier, essentiel. Ce sont de grosses molécules étant les constituants de base et essentiels au corps humain.Les  protéines sont source d’azote (ce qui les différencie des glucides et des lipides) et sont une longue chaîne d’acides aminés (une vingtaine) associés les uns aux autres dans un ordre précis. La structure de la protéine, formée par ces 22 acides aminés,  est définie dans l’ADN. Un grand nombre d’acides aminés sont synthétisés par le corps mais il y a 8 acides aminés, dits essentiels, qui ne le sont pas et ne sont apportés que par les aliments protéiques : l’isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, le tryptophane et la valine.

    Les protéines ne se stockent pas, c’est pourquoi il faut au corps un apport quotidien.

    Elles entrent dans la structure de chacune de nos cellules et participent au renouvellement et à la restauration des tissus et cellules (que ce soit musculaires, osseuses, de la peau, des cheveux, des ongles…). Ce sont elles qui fabriquent des nouveaux tissus lors de la croissance des enfants. Ce sont elles aussi que l’on retrouve sous la forme d’hormones, d’hémoglobine, d’enzymes digestives… et qui assure beaucoup de fonctions physiologique.

    Bref, sans un apport de protéine, nous ne pourrions tout simplement pas vivre.

     

    pois chiche

    Où trouver les protéines ?

    Longtemps on a cru qu’il n’y avait que la viande pour assurer des protéines de bonne qualité. Or aujourd’hui on sait que les végétaux (légumineuse et céréale) apportent une bonne source de protéine. Ainsi par idéologie ou par nécessité, on peut très bien se passer de viande et se tourner vers ces végétaux qui, de plus, engendrent moins de déchets pour l’organisme. Le tout est de bien équilibrer les légumineuses et les céréales à chaque repas pour couvrir nos besoins en tous les aminés essentiels.

    Dans notre monde moderne, on ne rencontre pas de carence de protéine mais plutôt des excèsdus à une surconsommation de protéines animales. Ainsi les acides aminés non utilisés se transforment en urée, ammoniac ou acide urique qui sont toxiques pour l’organisme.  Les seuls cas de carence se retrouvent chez les végétariens ou les végétaliens équilibrant mal leur repas, les personnes âgées qui mangent peu, les femmes enceintes et les sportifs soumis à des exercices très intenses. On  conseille d'absorber 0,8g de protéines par kilo de poids chaque jour.

    Pour qu’un corps soit en bonne santé, il faut respecter l’équilibre acido-basique. Les acides aminés comme leur nom l’indique, sont des acides. Il faut donc consommer des bases qui sont par exemple le magnésium, le calcium, le potassium. Or ces minéraux sont apportés par les végétaux. Un régime carné est acidifiant et un régime basé sur les protéines végétale est neutre du fait de son équilibre acido-basique. Et cerise sur le gâteau, les légumineuses sont très riches en fer. De plus le calcium d’origine végétale est mieux assimilé par le corps humain. Fèves et pois chiches contiennent autant de calcium en proportion que le fromage blanc ou le camembert.

    Où trouver des protéines végétales ?

    soja

    Légumineuses: lentilles, lupins, fénugrec, mungo,  haricots blancs et verts, pois chiches, fèves, pois cassés, petits pois, soja…

    Céréales: blé, avoine, maïs, millet, orge, seigle, sarrasin, quinoa, riz, épeautre, amarante, boulghour…

    Graines oléagineuses: colza, sésame, tournesol, arachide, lin, courges, melon…

    Fruits oléagineux: amandes, noix, cacahuètes, noisettes, pignons de pin, pistaches…

    Pommes de terre.

    Il est indispensable de consommer à chaque repas une légumineuse et un céréale pour garantir l’apport complet de tous les acides aminés essentiels tout en complétant par l’apport d’oléagineux.

    Les similis-carnés ou substituts de viande.

    Mais dans notre vie moderne, nous n’avons pas toujours le temps de cuisiner. Il existe des aliments que l’on appelle des simili-carnés ou substituts de viande, confectionnés à base de protéines animales qui vous permettront de faire de la cuisine minute ou de passer au régime végétarien en douceur. Dans la catégorie, vous avez :

    -      Le tofu qui est au soja ce que le fromage est au lait. Nature, fumé ou aromatisé, il peut se découper en morceaux pour être poêlé, mijoté, grillé ou tout simplement mangé cru en salade. Pour des préparations plus élaborées, il y a le tofu soyeux qui remplace avantageusement la crème ou le yaourt (quiche, mousse au chocolat, tiramisu…)

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    -      Le tempeh, fabriqué à base de graines de soja, cuites, écrasées, ensemencées avec un champignon pour être fermentées. Au goût de noix et de champignon, il se prête aux plats mijotés ou dans une sauce ou en farce dans des ravioles, des samoussas…

    tempehfraissurunmarchdeJakartaphotodewikipedia

     

    -      Le Seitan est lui à base de protéines de blé (déconseillé pour ceux qui ont une alimentation sans gluten). Sa richesse en fer est intéressante. Il se cuisine comme une viande, sa texture le permet et sa texture ressemble au blanc de poulet.

    -      Le lupin. C’est une légumineuse. C’est avec sa farine qu’on confectionne des steacks, des émincés, de la « charcuterie » que l’on peut accommoder comme on veut.

    -      Les galettes de céréales-légumes.Ces préparations à base de légumes divers, panés ou non, sont additionnées de fécule, de poudre ou farine de diverses céréales et/ou légumes. Il suffit de les poêler et de les servir avec salade ou légume.

    -      Le Quorn. C’est une myco-protéine autrement dit, c’est un champignon microscopique qui a subi un processus de fermentation. Riche en calcium et magnésium, en fibre, c’est une excellente source de protéine. Il a vaguement le goût du poulet.

    -      Le pois chiche est une légumineuse et se trouve sous forme d’houmous (purée), de terrine, de saucisson dont on poêle des rondelles. Et bien sûr sous forme naturelle de graines ou de farine. Il a la capacité de diminuer le mauvais cholestérol et est excellent pour la protection cardiovasculaire. De plus, c’est un stimulant intime et efficace pour les Messieurs.

    Un petit documentaire qui nous montre ce que sont les simili-carnés et comment les accommoder

    https://www.youtube.com/watch?v=JkfQgAXbYoc

     

    Assimiler les protéines végétales.

    Tout d’abord pour ceux qui souhaiteraient manger végétariens, commencez doucement. Vous ne pouvez pas rejeter votre alimentation habituelle du jour au lendemain et passer aux légumes, céréales sans avoir des problèmes intestinaux.  Il faut donc laisser le temps à votre intestin de s’habituer.

    Mais il faut savoir que tout ce qui est graine que ce soit les légumineuses ou les oléagineuses se sont armés au fil du temps pour se protéger contre les agresseurs (bactéries, champignons…). Acide oxalique, fibres, acide phytique, inhibiteurs de protéases autant de facteur leur permettant de résister mais qui empêche aussi notre organisme de les assimiler correctement sans un minimum de préparation. Trempage pour certains et cuisson d’au moins 15 mn à 100° s’imposent.

    lupins

     

    Quelle quantité doit-on en manger pour couvrir nos besoins ?

    L’équilibre nutritionnel recommandé est de :

    -      pour les protéines, de 11 à 15 % ;

    -      pour les lipides, de 30 à 35 % ;

    -      pour les glucides, de 50 à 55 %.

    Tout d’abord, il faut savoir que si vous mangez un œuf, tous vos besoins en acides aminés essentiels sont comblés avec un seul œuf. Le quinoa aussi est très complet en acides aminés. Lorsque vous mangez l’un ou l’autre, inutile de faire des associations.

    N’oubliez pas d’arroser vos plats d’un filet d’huile végétal et variez celles-ci.

    Il est impératif de mélanger céréales et légumineuses tous les jours avec une quantité moindre de légumineuse par rapport aux céréales. Ajoutez-y des légumes verts ou colorés. Quelques fruits à coques et des fruits pour compléter les repas en dessert et vous aurez une journée nutritionnelle équilibrée.

    Pour avoir une explication claire sur la quantité nécessaire afin de combler nos besoins quotidiens, voici une petite vidéo explicative :

    https://www.youtube.com/watch?v=WAGKyXECX-I

     

    Pour combler notre besoin en fer, voici une liste d’aliments riches en fer :

    lentilles, haricots secs, pois chiches, tofu, quinoa, amandes, noix de cajou, abricots

    Nous avons aussi besoin de calcium. Or une alimentation riche en protéine animale augmente la fuite en calcium par les urines. Voici la liste des aliments riches en calcium :

    Pour l’équivalent de 250 g

    Le brocoli  cuit contient 62 mg de calcium

    Le choux de Bruxelles cuit 56 mg

    2 Carottes crues contiennent 40 mg

    Le   chou frisé cuit contient 94 mg

     

    Dans les légumineuses

    Les pois chiches cuits contiennent 80 mg

    Les haricots rouges cuits contiennent 62 mg

    Les lentilles cuites contiennent 38 mg

    Les graines de soja cuites contiennent 175 mg

    Une demi-tasse de Tofu cru contient 253 mg

     

    Céréales

    Une tranche de pain de blé contient 26 mg

    Fruits coque

    Fruits

    10 figues sèches contiennent 140 mg

    1 orange navel  contient 60 mg

     

    Les omega-3 et 6 sont comblés par la consommation d’huile végétale quotidienne.

     

    Comme vous pouvez le voir en régime carné comme en régime végétarien, la seule règle est de varier les aliments. On n’est pas obligé de passer au régime végétarien mais on peut très bien pour une meilleure santé, une plus grande forme diminuer la viande et remplacer celle-ci deux ou trois jours par semaine par des menus végétariens.

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