• La vie débute par une première inspiration amenant le 1er cri et à la fin de notre périple sur la Terre se termine par la dernière expiration. Ainsi la boucle est bouclée, c’est la ronde de la vie.

    Au moment où je vais devenir une heureuse grand-mère pour la seconde fois, où mon meilleur ami va devenir un papy Bonheur pour la 1ère fois, j’avais envie de vous montrer ce merveilleux documentaire qui raconte le 1er cri, celui de notre première inspiration, de nos débuts dans ce monde.

    Tourné sur les 5 continents, des contrées les plus reculées et  sauvages aux grandes métropoles, le tournage durera 1 an. Donner la vie est la plus grande aventure sur cette planète source d’émotions primaires et viscérales. De la peur au bonheur en passant parfois par le déchirement ou le deuil, c’est un moment universel et unique. Il y a des moyens multiples pour mettre son enfant au monde : dans l’eau, accroupie, couchée, parmi les dauphins, à l’hôpital, à la maison, dans une maison de naissance, dans la nature… mais c’est avec anxiété que les parents attendent ce 1er cri, miracle de la vie.

    Je ne suis pas d’accord avec la femme dans la vidéo qui dit que l’hôpital est un danger pour l’accouchement et qu’il faut suivre le savoir ancestral de son corps. Dans le passé de nombreuses femmes mourraient en couches comme on disait alors, l’accouchement est un acte naturel certes mais pas anodin. De plus, dans nos sociétés modernes, les femmes aujourd’hui sont devenues moins résistantes, plus sensibles à la douleur et réclament une prise en charge de la douleur rapide et quasi instantanée (ce qui n’est pas vraiment possible). Les maternités restent pour moi, le moyen le plus sûr d’avoir un accouchement qui se passe dans les meilleures conditions de sécurité possibles avec une équipe prête à agir au moindre problème. Après, il n’y a pas à juger des décisions des futures mères. Chacune agit en sa libre conscience, l’essentiel est que ce moment se passe au mieux pour pouvoir savourer le bonheur d’entendre le 1er cri de son enfant.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=VPsdeqlv_eo#t=17

     

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  • Chaque année en France la DGCCRF   Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes et l’’ONG américaine Environmental Working Group publient une étude concernant le taux de pollution dans les fruits et légumes. Lorsque l’on parle de pollution, on pense aux pesticides bien entendu mais pas seulement on trouve également   le PCB, le chlordecone,  le mercure, l’aluminium, les mycotoxines, de l’acrylamide, du cadmium…  Un seul constat résume le tout :

    Une personne, qui consomme les 12 fruits et légumes les plus contaminés, ingurgiterait en moyenne 10 pesticides par jour !

    Alors que manger les 15 fruits et légumes les moins contaminés exposerait une personne à moins de 2 pesticides par jour en moyenne.

    Le résultat de l’étude de cette année est en adéquation de celle des années précédentes.

     

    Donc les fruits et légumes les  plus dangereux pour la santé à moyen-long terme, sont les fraises, les raisins, les poires, les carottes, les céleris.

    Le lavage ne suffit pas à réduire les risques d’ingestion de ces produits, il n’y a que l’épluchage qui puisse diminuer un tant soit peu l’absorption des pesticides.

    C’est aussi un plaidoyer en faveur des fruits et légumes bio, cultivés sans engrais, sans pesticides et sans OGM  et régulièrement contrôlés par des organismes certifiés.

    Sources :

    http://www.consoglobe.com/pesticides-fruits-legumes-pollues-3076-cg

    http://www.observatoire-des-aliments.fr/qualite/bio/fruits-legumes-pollues

    http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/24/pesticides-les-10-fruits-et-legumes-les-plus-contamines_n_3148055.html

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    Les additifs modernes n’ont plus rien à voir avec les moyens de conservation du passé tels que : le sel ou le sucre en grande concentration, le fumage, le séchage, la cuisson, la stérilisation, la réfrigération et plus récemment la congélation. Non aujourd’hui nous employons et consommons souvent à notre insu des additifs chimiques pour la conservation, comme colorants ou exhausteurs de goût : les fameux E.

    Depuis de nombreuses années, des scientifiques, des médecins tirent la sonnette d’alarme mettant en doute l’innocuité de ces produits sur la santé notamment des plus fragiles : les enfants. Il est extrêmement difficile d’avoir des informations sur la toxicité de ces produits.

    Bien que l’EUFIC (Conseil Européen de l'Information sur l'Alimentation qui ont pour membres AB Sugar, Bunge, Cargill, Cereal Partners, Coca-Cola, Dow Seeds, DSM Nutritional Products Europe Ltd., Ferrero, General Mills, Kraft Foods (Mondelez), Mars, McDonald's, Nestlé, PepsiCo, Pinar Et, PureCircle, Südzucker, Unilever et Zoetis donc on peut suspecter un conflit d’intérêts dans leurs infos), bien qu’ils prétendent « qu’il y avait des preuves limitées sur l’effet des mélanges d’additifs alimentaires testés sur l’activité et l’attention chez certains enfants », ils n’ont pas osé non plus dire que les preuves étaient nulles et non avenues.

    Parents, grands-parents, regardez attentivement cette vidéo et prenez votre décision quant à l’alimentation de vos enfants. Le doute étant largement autorisé, pourquoi ne pas revenir à une nourriture simple qui a fait merveille pendant des siècles. Il ne s’agit pas d’un retour en arrière mais d’une question de bon sens. Franchement est-il indispensable de donner un soda ou un jus de fruits industriel pour le goûter des enfants sachant que la seule boisson qui désaltère vraiment est l’eau ? Les barres chocolatées et autres confiseries et viennoiseries ne peuvent-elles être remplacées par une pomme, un pain avec quelques carrés de bon chocolat ? En pique-nique, au lieu de donner les chips et autres cochonneries, rien de tel qu’un bout de baguette beurré avec une tranche de jambon, quelques œufs durs, des tomates, un bout de gruyère, un fruit. Non seulement vous opterez pour un régime santé, en plus vous retrouverez le goût varié des produits naturels mais en plus vous ferez des économies.  Cela vaut le coup d'y penser. Et n'oubliez pas que dans notre corps toutes ces substances s'accumulent et nous le paierons tôt ou tard.

    Diffusez cette vidéo un maximum afin que chacun puisse prendre sa décision en connaissance.

    https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Fs-N0Gjf4C8


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    Il n’y a pas si longtemps que ça, l’objectif majeur des gens était de « gagner son pain ».  Aujourd’hui tout a changé et l’objectif est devenu  de « gagner sa viande ». Manger de la viande était synonyme d’opulence, de richesse. C’est devenu le but ultime : mettre de la viande dans les assiettes quotidiennement voire à chaque repas. La viande perd peu à peu son statut de préciosité pour devenir un aliment banal. Or, produire de la viande demande plus de matière première que produire des céréales ou des légumes.  Nous sommes plus de 7 milliards d’individus sur la Terre et pour fournir assez de viande à la population, tous les moyens sont bons : antibiotiques, anabolisants, transformer des braves animaux ruminants en carnivores afin d’obtenir une croissance maximale la plus rapide possible mais aussi accaparement des terres exclusivement réservé à l’élevage et la nourriture du bétail. A titre d’exemple, en 1950 la population mondiale était de  2 milliards et demi et consommait dans les pays développés environ 50 kg de viande par an et par habitant. En 2050 nous serons 9 milliards et la consommation de la viande passera à 90 kg de viande par habitant et par an. 

    Les enjeux sont tels que la filière de production animalière perd toute son autonomie dans nos pays prétendument développés, en effet la production est subventionnée et industrialisée. Les animaux sont élevés dans des conditions inhumaines. De plus l’élevage intensif tel que nous le connaissons déjà est polluant. Responsable de déforestation, de l’érosion et l’épuisement des sols,  du réchauffement climatique, la production de viande nous met en danger. Hormis les résistances aux antibiotiques, l’homme développe des tas de pathologies pour avoir abusé de la viande : obésité, cholestérol, maladies cardiaques, cancers… Mais il y a plus grave encore, la façon de nourrir les animaux a une grave répercussion sur notre santé, l’ajout de produits chimiques, le non-respect de la biologie animale en introduisant dans leur alimentation des mets qu’ils ne mangeraient pas naturellement,  perturbe le métabolisme des bêtes puis le nôtre.   Il faut réapprendre à manger. Notre nouvelle devise devrait être : mangez moins, mais mangez mieux !

    Le documentaire belge Love meat tender dont voici un extrait nous explique, parfois avec une pointe d’humour, en détail, avec des images parfois difficiles à voir pour ce qui est des méthodes d’élevage absolument scandaleuses les limites de la production de viande. Si vous avez l’occasion de voir ce documentaire en entier, n’hésitez pas. Vous comprendrez vite qu’il est impossible de continuer ainsi très longtemps.    

    https://www.youtube.com/watch?v=3AYVkc703BE

     

    Vache highland

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    Selon l'association Greenpeace, qui se bat depuis des années contre l'utilisation des pesticides dans l'agriculture française, il est grand temps de savoir exactement ce qui se trouve dans nos assiettes. 

    Pesticides et engrais chimiques : danger dans nos assiettes

    Face à divers aléas naturels, les marques de produits de consommation choisissent des options de production ou de fabrication qui menacent notre santé. 

    En effet, à cause de la destruction des sols, la pollution des eaux, la perte de la biodiversité et donc le dérèglement climatique, les marques n'hésitent pas à utiliser avec acharnement des pesticides et des engrais chimiques qui impactent négativement les sols, les eaux et les produits que nous consommons.

    Si les OGM viennent justement d'être définitivement interdits en France, il est urgent d'adopter des méthodes de contrôles agricoles sur les produits que nous consommons.

    Greenpeace veille au grain

    Greenpeace réagit face aux pratiques agricoles effectués par les marques en ce qui concerne l'usage des pesticides tueurs d'abeilles. A cet effet, il lance un site qui épie les pratiques agricoles de 150 marques et nous révèle ce qui se cache derrière ce que nous consommons. 

    Selon Greenpeace, de nombreuses marques ne peuvent garantir l'absence des pesticides tueurs d'abeilles dans le processus de fabrication de leurs produits destinés à la consommation, comme Blédina, Ancel, Danone, Taillefine ou Weight Watchers. 

    Profitez donc du Guetteur http://greenpeace.fr/guetteur/  pour scanner les produits et bien orienter vos choix parmi les marques de consommation.

    http://www.youtube.com/watch?v=zaE7XIlZ2Ao

     

    Source : http://news.radins.com/actualites/pesticides-greenpeace-scanne-tous-nos-ingredients,8116.html?utm_source=newsletter&utm_medium=dossiers&utm_campaign=actu-07-05-14

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