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    Lorsqu’on passe son temps à travailler jusqu’à l’obsession, lorsque le travail est devenu le seul but, il arrive que plus rien n’aille. On enchaîne les maladresses, les difficultés semblent s’amonceler. Il suffit de lâcher prise, de prendre un instant à soi, un instant plaisir pour que tout redevienne facile. C’est ce dont traite ce très beau court-métrage.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=0-fb9MP6gHo


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  • C'est clair, c'est simple. Il n'y a rien de plus à ajouter. Merci Mr Jacquard pour la transmission de votre savoir que vous aviez su mettre à notre portée.  Si cela pouvait ouvrir les yeux à certains.

    https://www.youtube.com/watch?v=0nsiHwtNvpw


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  • Trois films de Yann Arthus-Bertrand pour nous faire retrouver le sens de l’humain au travers de témoignages forts et émouvants.

    Nous avons un regard critique vis-à-vis de l’être humain et de son humanité en général. Il y a tant de guerres, de violences, de pauvreté, d’indifférences. Pourtant au regard de ces 2000 témoignages, nous ne pouvons qu’être émus.  Ce documentaire est une plongée dans l’âme. Ces histoires montrent les différences de vision du sens de la vie d’un homme ou d’une femme.  L’amour, le travail, la pauvreté, mais aussi les violences, l’homophobie, la ségrégation, l’exploitation des hommes, les conditions des femmes, les désastres écologiques… tout est abordé dans ce long film. Des hommes, des femmes de toutes nationalités, indépendamment de leur couleur de peau ou de leur religion, se racontent en toute sincérité et en toute simplicité.

    Et pour beaucoup d’entre eux, avoir de quoi manger, un toit sur la tête signifie le bonheur.  Le bonheur est proportionnel à la richesse possédée : moins on a, moins il en faut pour être heureux et plus on a, plus il en faut pour être heureux. Dans nos sociétés de consommation, les gens confondent trop souvent bonheur et désir de possession. On en perd le sens de l’essentiel. Mais tous sont à la recherche de la paix, de l’amour et du bonheur.

    Finalement sommes-nous si différents d’un bout du monde à l’autre ?

    N’avons-nous pas au fond le même sens de l’amour, de la solidarité, de l’engagement ?

     

    Vol 1 aborde les thèmes de l'amour, des femmes, du travail et de la pauvreté.

     https://www.youtube.com/watch?v=FLqft-ICVQo

     

    Vol 2 aborde les thèmes de la guerre, du pardon, de l'homosexualité, de la famille et de la vie après la mort.

    https://www.youtube.com/watch?v=ZoHWcpz5oZM

     

    Vol 3  aborde les thèmes du bonheur, de l'éducation, du handicap, de l'immigration, de la corruption et du sens de la vie.

    https://www.youtube.com/watch?v=IPW_jYHZ45Y


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  • 13752603lotus-galets-jpg

     

    Alexandre Jollien est handicapé… oui, bon, certes mais à part ça ? Et c’est ce à part qui importe, Alexandre Jollien est un écrivain, un philosophe, un homme d’une belle spiritualité, un feu d’artifice de bonne humeur. Sa façon de voir la vie est une clé d’optimisme. Il revendique le droit d’être un homme à part entière, et il a lutté pour être heureux, pour être considéré comme normal. Il a fini par comprendre qu’il n’y avait que le détachement qui le réconcilierait avec lui, avec les autres. A partir de là, il a trouvé la voie menant à la joie.

    Et pourtant lui aussi côtoie la souffrance et voilà ce qu’il en dit : « « On ne perçoit que des bribes de l’angoisse subie par l’autre, de la douleur d’un malade. Si la joie, le bonheur se partagent aisément, la souffrance répugne, elle fait honte, elle isole. S’y greffe alors une autre torture : être jugé, incompris, porter seul un poids trop lourd quand plus que jamais une écoute amicale allégerait le tourment. Se mettre à la place du souffrant, voilà un exercice ardu. Rien n’est pire que la résignation béate des fatalistes qui, devant la souffrance des autres, se voilent les yeux et ne font rien, de ceux qui, condamnant les victimes, ont tôt fait de les taxer d’incapables et oublient que la souffrance pèse, alourdit, engourdit. Trop souvent elle anéantit. Avant d’accuser la victime et prétendre qu’elle se complaît dans la souffrance, peut-être convient-il de s’assurer si ce que l’on qualifiait de complaisance ne relève pas d’un désespoir abyssal. Prisonnier de la douleur, on perd aisément l’espérance et la force requises. Et chacun peut sombrer du jour au lendemain. Se peut-il que la routine, les creux du quotidien privent de l’essentiel : savoir pourquoi lutter, connaître sa raison d‘être ? Doit-on comprendre que trop de lutte épuise et tue ? »

    “Le Métier d’homme” (Le Seuil, 2002). »

    Bien que la souffrance soit inacceptable, on ne peut parfois y échapper. Alexandre Jollien nous fait comprendre qu’on peut la sublimer, la rendre utile. Qui mieux qu’un souffrant peut comprendre ce qu’est la souffrance. Elle donne une connaissance, car grâce à elle ou à cause d’elle on perçoit des choses dans la vie que l’on n’aurait jamais perçues autrement. Cette lutte quotidienne contre la souffrance ne donne d’autre alternative pour bien vivre que de garder l’espérance. Il semble paradoxal de constater que les grands souffrants ressentent une authentique joie de vivre et nous devrions en prendre exemple.  

    « Les faibles me montrent que tirer profit de la souffrance, c’est d’abord profiter, jouir de la vie. Célébrer ce qui en fait le prix ».

    « Si je me sens impuissant à l’endroit de ma propre souffrance, l’aide que je reçois m’invite à prêter attention aux blessures de ceux que je rencontre. Ainsi *l’algodicée requiert ce va-et-vient salvateur»

                             *L’algodicée signifie la connaissance par la souffrance.

     

    Un témoignage d’Alexandre Jollien où il parle des grandes étapes de sa vie, de ses souffrances, de ses cicatrices, de ses espoirs…  Un entretien à cœur ouvert où l’auteur s’ouvre totalement. Une formidable leçon de vie pour tous. Une chose à retenir : toute blessure donnée laissera des cicatrices à jamais.

     

    http://www.dailymotion.com/video/x29y23v_un-temoignage-avec-alexandre-jollien_school


    Un témoignage avec Alexandre Jollien par supervielle

     

    Pour la sortie en 2012 de son livre “Petit traité de l’abandon”, Alexandre Jollien est invité à l’émission « Grand Entretien » de François Busnel, sur France Inter. Il aborde avec beaucoup d’intelligence, de sensibilité de l’abandon mais aussi de la spiritualité. Toute la souffrance accumulée, toutes les brimades, moqueries, le regard des autres si pesant… toutes ces expériences malheureuses, il les a regardés en face avec lucidité et a su en faire une force ainsi c’est vers un chemin de sagesse qu’il nous entraîne. Se dépouiller, s’abandonner, accepter de vivre dans son corps quel qu’il soit, c’est se libérer et la joie est possible en toute circonstance.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=HhxZQpUE4oY

     

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