• Maylis de KERANGAL - Réparer les vivants

    Maylis de KERANGAL - Réparer les vivants

     

    Simon, jeune homme de 19 ans, plein de fougue, passionné de surf, vivant la folie de son jeune âge, est victime d’un accident de la route.

    Coma dépassé, mort cérébrale, se pose très vite la question du don d’organes.  Comment expliquer la mort d’un fils à des parents ? Comment leur faire comprendre que ce sont les machines qui font fonctionner les organes ?  Comment leur faire accepter qu’il n’y aura pas d’amélioration, pas d’espoir à avoir ? Comment aborder la question du don d’organes ?

    Dans ce roman nous suivons le cheminement parental mais aussi celui de l’équipe médicale.

    Une histoire à laquelle nous pourrions tous être confrontée, qui est abordée par l’auteure avec délicatesse, mais avec justesse. Dans ce genre d’histoire, un fil commun : la solitude. Celle des parents face à l’épreuve, à la décision. Celle des soignants face à la parole qu’ils auront à dire, face à leur impuissance.

    Et dans un esprit de continuité sur la vie, l’histoire se termine sur Claire, celle qui fera vivre ce cœur qui lui donne vie lui aussi.

    C’est vraiment une histoire bouleversante que je ne regrette pas d’avoir lu.

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  • Commentaires

    1
    Mercredi 1er Septembre 2021 à 06:58

    Je l'ai lu, c'est en effet très "fort" et émouvant... C'est vrai que l'on peut être confronté à cette situation n'importe quand... la décision ne doit pas être facile à prendre...

    Très bonne journée et gros bisous.

    2
    Mercredi 1er Septembre 2021 à 16:08
    Renée

    je viens de le mettre dans ma liste de souhait pour un prochain achat. Merci de le signaler donc. Bisous

    3
    Mercredi 1er Septembre 2021 à 16:58

    Je souhaite ne jamais avoir à prendre une telle décision qui me parait insurmontable en tant que maman, en tant que parents. Et pourtant quel don généreux, quelle abstraction de la douleur faut-il puiser en soi pour pouvoir dire "oui ". Je n'ai pas voulu voir le film, je crois que je n'aurai pas pu. Mes cousins ont perdu leur fils de 18 ans dans un accident de la route, le reste de leur vie est un long calvaire, une souffrance de chaque instant. 

    Frissons et tristesse, que la vie est cruelle parfois !

    Bonne soirée Brigitte

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