• Le chant de la marguerite de John Keats

     

    Le soleil, immense œil unique,

    Ne voit pas autant de choses que moi ;

    Et la lune, fière, tout-argent,

    Pourrait aussi bien n’être qu’un nuage.

     

    Et le Printemps, oh le Printemps !

    Je mène une vie de Roi !

    Couché dans l’herbe foisonnante

    J’observe les jeunes beautés.

     

    J’ose regarder ce que nul n’ose voir

    Et j’observe ce que nul n’observe

    Et quand la nuit s’approche

    Les moutons bêlent ma berceuse.

     

                                                                                John Keats

                                                                   Les Odes Ed Arfuyen

                                                                   Traduction Alain Suied

     

    Le chant de la marguerite de John Keats

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  • Commentaires

    1
    Lundi 29 Mai à 08:41

    un très beau poème. Bonne journée Pestoune.

      • Lundi 29 Mai à 09:14

        Oui j'aime l'écriture de ce poète mort trop jeune. J'imagine combien ses mots doivent être plus forts lus dans le texte. Hélas je ne pratique pas l'Anglais.

        Bonne journée à toi aussi Renal

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