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    En Pologne à Zeliszów se trouve les vestiges d’un temple protestant bâti en 1796. La nature commence à y reprendre ses droits. Patryk Kizny décide de réaliser un court métrage dans ces lieux. Avec ses jeux d’ombres et de lumière, il y a une atmosphère étrange qui se dégage de ce film. On baigne dans un monde paraissant irréel. C’est comme si on entrait dans une autre dimension. Dans ce lieu ont prié tant de personnes, avec détresse, avec joie, avec ferveur. Ce sont les ombres de toutes ces âmes qui impriment leur empreinte dans ces pierres. Ce film est un bijou, un régal.

    https://vimeo.com/16414140


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  • http://vimeo.com/114368558


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    Si dans nos contrées c’est le tout jetable qui est courant, d’autres régions du monde pratiquent la récupération, la réparation. Aujourd’hui, ce devrait être une nécessité partout dans le monde. Nous croulons sous les déchets, nous épuisons la terre de ses ressources. La culture de l’obsolescence programmée  des matériels et le besoin quasi compulsif de remplacer les outils et matériels techniques et technologiques posent question. Dans ce besoin d’achat sans cesse renouvelé de l’engin du dernier cri à la pointe de la technologie, des voix se lèvent pour tirer la sonnette d’alarme et faire entendre qu’il faut réparer au lieu de jeter. Il faut revenir en arrière et prendre les pays du quart-monde en exemple. J’aimerais seulement que ces pays aient conscience de leur geste citoyen pour l’environnement et pour le monde. Car s’ils le font aujourd’hui par obligation, nous, nous en sommes à la nécessité d’urgence. Non ça ne doit pas être une activité touristique mais une activité de sauvegarde. En Afrique par exemple, la réparation est largement présente. En fait l’objet n’est pas cassé mais blessé. On répare une calebasse cassé, une bassine en plastique, une œuvre d’art. On se sert de différents objets cassés, usagés pour créer de nouveaux objets en vue d’une autre utilité. On répare un objet rituel en intégrant la réparation comme étant une marque de blessure.

    Grâce au reportage photographique d’un ami, nous pouvons vous montrer comment on répare une bassine en plastique (l’exemple-type du produit que l’on jette chez nous) au Sénégal. Merci au passage Alain de me permettre de me servir de tes photographies pour illustrer mes articles.

    Les différentes étapes de la réparation :

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Vous noteriez dans ces deux images, comme le réparateur est exposé aux fumées toxiques.

     

    Et voici les clientes qui attendent de récupérer leur bien.

     

    Pourquoi ne pas faire de la réparation le geste-tendance du moment ? Après tout le monde moderne étant fortement influencé par les modes, c’est une façon comme une autre de promouvoir le tout-réparer. Il faut que l’on sorte de cette mode du jetable, faire pression sur les industries afin qu’elles créent  du solide, du réparable. C’est aujourd’hui une question d’éthique à mon avis.

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  • Permettre aux familles pauvres d’avoir accès aux livres, partager le savoir, que ce soit dans les quartiers mal réputés, dans des bidonvilles, en rase campagne ou dans la brousse, voilà l’objectif des bibliothèque de rues.

    Ces quelques clichés nous montrent des bibliothèques insolites. Se retrouver autour des livres est aussi un moyen de créer des liens entre les gens. Outre le plaisir de la lecture, l’accès à la culture, ces bibliothèques donnent l’occasion aux gens de parler autour du livre, de tisser des liens sociaux, des liens d’amitié, de se comprendre, de communiquer tout en se faisant plaisir.

    Extrait de dessin animé : l’épreuve de la bibliothécaire

    https://www.youtube.com/watch?v=moGE8y-atws

     

    Au Brésil, bibliothèque itinérante

    En Colombie

     

     

    Arbre à livres

    A Bagdad

    Kenya Bibliothèque du désert

    La boite à lire à Vaison-la-Romaine (France)

    Nancy (France), l'armoire aux livres

    Dans un tramway en République Tchèque

    En Allemagne

     

    Dans une cabine téléphonique anglaise.

    Sur une plage australienne

    Dans un aéroport hollandais

    Dans un bus-container hollandais

    Dans une église québécoise

    Dans une prison des Bahamas

     

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    L’histoire fourmille de légendes de vaisseaux fantôme. Au fil des siècles nombreux marins sont revenus en racontant avoir croisé des bateaux disparus, réapparus pour s’évaporer à nouveau. La littérature foisonne d’exemples, de même la musique avec le fameux opéra : le Hollandais Volant de Richard Wagner.

    http://www.youtube.com/watch?v=XKsaVx1eJ8o

     

    Bateaux naviguant à vide, bateaux naviguant avec les âmes des marins, le mythe parcourt les âges pour la plus grande terreur des marins.

     

    La Mary Céleste divaguant par les mers la cale chargée de vivres et de sa cargaison d’alcool pur mais sans plus personne à bord, sans canots de sauvetage. Les instruments de navigation sont cassés, la cabine du capitaine sens dessous, tout parait pourtant en ordre dans le carré des matelots. Il y a bien quelques avaries mais elles sont sans importance. Fait étrange : une épée rouillée est découverte sous une couchette.  Le journal de bord s’arrête au 25 novembre, cela fait donc à peu près  deux semaines que le navire dérive en parcourant environ 500 milles. Le bateau est remorqué, une enquête est menée. Personne n’a jamais su le fin mot de l’histoire de la Mary Céleste

    http://www.youtube.com/watch?v=TmCiUAUNaHY

     

     

    Le Hollandais Volant son histoire date du XVIIème siècle. Le capitaine de ce vaisseau était un homme ombrageux, violent, coléreux et adepte d’orgie. Son bateau est le plus rapide du monde et soudain il disparait en mer. Plus personne ne revoit le Hollandais volant, ni son équipage. Le légende lui fait parcourir à jamais les océans, maudit pour avoir passé un pacte semblable à celui de Faust avec le Diable, ce qui expliquerait sa rapidité surnaturelle. D’aucuns l’ont aperçu naviguant dans le brouillard, çà et là dont le  jeune duc d'York, le futur roi George V d'Angleterre, alors âgé de seize ans.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=o4YkLUgV-gM&feature=youtu.be

     

     

    L’un des mythes les plus anciens est celui du Skidbladnir, le légendaire vaisseau d’Odin dans la mythologie scandinave. Il était tellement grand que tous les Ases (Dieux) pouvaient y monter en même temps. Les nains l’ayant construit, l’avait fait de telle façon qu’on pouvait le démonter et le plier jusqu’à le réduire comme une peau de chagrin. Insubmersible, indestructible, il était le signe de la puissance des Dieux.

     

    Au large du Canada, plus précisément en Acadie dans la baie des chaleurs,  rode un mystérieux navire en feu. Bateau-sorcier, bateau Forban, bateau de feu, quel que soit le nom qu’on lui donne, ce navire apparaît depuis près de 500 ans et est signe de mauvais temps. De nombreux témoins continuent d’affirmer aujourd’hui encore le voir naviguer au large. Tous témoignent que peu avant une tempête, une énorme boule de feu prenant l’aspect d’un bateau surgit soudain avant de disparaitre.

    http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/lf/Tous-les-dossiers-et-les-publications-LF/Legendes-canadiennes/toutes-les-videos/p-18550-Le-Bateau-fantome-du-capitaine-Craig.htm

     

    Le Seabird a été découvert à Rhode Island en 1850 par des pêcheurs et des fermiers. En pleine journée, ils aperçoivent un bateau aux voiles déployées se dirigeant tout droit vers un banc de sable. Les hommes décident de monter à bord du navire, mais on n’y trouve pas âme qui vive. Pourtant, le café bout et le déjeuner pour l’équipage est prêt. Les livres de bord sont à jour, et tout est en ordre. De plus, une odeur de tabac flotte encore à bord. Seul un chien sera retrouvé sur le pont, mais l’équipage du Seabird s’est mystérieusement volatilisé. Dans les semaines suivantes tout le monde s’attend à ce que la mer rejette des corps.  Mais sur toute la côte, aucun cadavre n’est trouvé… Le mystère du Seabird reste intact…

     

     

    En 1948 au large de la Thaïlande, deux navires commerciaux captent ce message de détresse en morse : « Tous officiers morts y compris capitaine – gisent dans salle des cartes et sur le pont – probable tout équipage condamné ». Ce message émanait d’un opérateur radio du cargo allemand Ourang Medan. Ensuite une succession de signes incompréhensible suivi de « Je meurs ». Lorsque l’un des bâtiments qui avaient capté le signal de détresse, arriva sur les lieux, il trouvait l’Ourang Medan dérivant, intact. En montant à bord, les marins découvrirent l’équipage du cargo mort, tous, figé dans un rictus terrifiant, les yeux regardant le ciel, le bras levé. Même le chien de bord était mort en grognant. Pas de blessures apparentes, pas de trace de maladie. Soudain un incendie se déclare à bord, les marins sont obligés de quitter le bord prestement. Une violente explosion fait sombrer le cargo. Le message de l’opérateur radio a bien été consigné mais lorsque des années après une enquête eut lieu, l’épave de l’Ourang Medan n’a jamais pu être retrouvée pas plus que son armateur, ni son port d’attache

     

     

    Les histoires citées ci-dessus ne sont qu’une parcelle de celles qui se racontent entre marins. Vaisseaux, navires, cargos, yachts simplement disparus ou errants et réapparaissant de temps en temps, les exemples foisonnent : la Rosalie, le Vanikoro, le Yarmouth, le JC Cousin… autant de bateaux retrouvés sans leurs occupants. Les vaisseaux fantômes sont plus qu'une simple légende ou qu'une création littéraire. Comment expliquer en effet qu'ils aient été aperçus de si nombreuses fois au cours des siècles? Quelle est la part de réalité et la part de mythe dans tout ça ? Je gage que nous n’aurons jamais de réponses.

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