• Youri (Georges) Annenkov : art moderne russe

     

    Youri Annenkov est un artiste s’étant exprimé dans une multitude de palette : à la fois peintre, dessinateur, caricaturiste, décorateur de théâtre, costumier, metteur en scène (Il met en scène Le Premier Bouilleur de Tolstoï  en 1919 (Théâtre de l’Ermitage) er surtout le monumental spectacle en plein air La Prise du palais d’Hiver en 1920), publiciste… Il aura créé les costumes de plusieurs films de Max Ophüls, Jacques Becker, Cocteau (notamment de la Belle et la Bête),  entre autres…

     

    Youri (Georges) Annenkov : art moderne russe

    Il voyage entre St Pétersbourg où il réalisera une célèbre galerie de portraits de  peintres, écrivains et hommes politiques russes, et Paris avant d’être obligé de quitter définitivement la Russie en 1924. C’est à ce moment-là qu’il commencera à s’intéresser au cinéma. Bien que considéré comme étant un dissident, il resta l’artiste préféré de Trotski.

     

    Youri (Georges) Annenkov : art moderne russe

    Youri (Georges) Annenkov : art moderne russe

     

    Youri (Georges) Annenkov : art moderne russe

    portrait de Lénine

     

    Youri (Georges) Annenkov : art moderne russe

    Autoportrait au fusain

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  • Jonathan Livingstone le goéland.

     

    Je vous avais déjà parlé du livre qui est pour moi un livre de chevet. Voici le film en version française accompagné de la musique de Neil Diamond.

    Sublime, ce film est sublime avec des images à couper le souffle. Le message n’en est que mieux mis à l’honneur.

    Jonathan est ivre de liberté. Son désir est de voler pour voler et non pas comme ses congénères uniquement pour se nourrir. Le vol plaisir pour se sentir libre. Voler plus haut, plus loin, plus vite.  Sa quête  anticonformiste lui vaut d’être banni de la communauté.

    Et bien tant pis, sa soif de connaissance, de vérité vaut bien ce sacrifice. Il a un objectif et il se donne les moyens de l’atteindre. Il veut être acteur de sa propre vie. Et c’est là qu’il rencontre un groupe de goélands qui pensent comme lui. Et à leur côté il va apprendre. Il va apprendre le monde, le partage des valeurs, à être meilleur, plus ouvert.

    L’ouverture, la liberté d’esprit, la pensée non-conformiste et l’amélioration de soi, le partage des valeurs, le développement personnel tout en  gardant son âme d’enfant, voici comment Jonathan va s’épanouir avant de devenir lui aussi un formateur pour d’autres goélands en quête d’Etre.

    Un conte philosophique à savourer, dont on peut s’inspirer. Soyons acteurs de nos vies, ouvrons nos esprits à la connaissance, de soi d'abord puis de l'univers. Ne laissons rien nous empêcher de prendre notre envol.

     

    " tu es libre d’être à l’instant toi-même, vraiment toi-même et rien ne saurait t’en empêcher"

     

    http://www.dailymotion.com/video/x26a01r_jonathan-livingston-le-goeland-1-2-vf_shortfilms

     

     

    http://www.dailymotion.com/video/x26aixe_jonathan-livingston-le-goeland-2-2-vf_shortfilms

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  • Il y a la nuit et ses ombres géantes qui, aux détours imprévus de nos heures, font parfois s’assoupir l’espérance…
    Il y a l’obscurité dense et tenace qui, sans crier gare, vient comme un voile nous endeuiller le cœur…
    Il y a le crépuscule de Dieu qui s’abat, comme un glaive, sur notre foi qui s’essouffle à gravir ses petits Golgotha…
    Et nous voici fatigués, usés, blessés, isolés, déboussolés, crucifiés dans ce désert nocturne où notre âme assoiffée, brûlée, clouée, tend désespérément les mains vers une aube qui tarde…
    Qui n’a connu la nuit, ne connaît pas le jour…
    Qui n’a connu le doute, ne connaît pas la foi…
    Même toi, Jésus ! Même toi, le propre Fils de Dieu, tu hurles, sur le bois de ta croix, devant l’apparent abandon de ton Père : "Eloï, Eloï, lama sabachthani"…
    Osons-nous l’avouer : la foi en Ton Amour, nous ne l’avons que parfois, nous ne sommes croyants que par intermittence. Au calendrier de notre espérance, nous sommes si souvent Vendredi Saint… Tant de fois nous pourrions faire nôtre ce mot de Bernanos : "La foi ? Vingt-quatre heures de doutes moins une minute d’espérance…"
    Mais il nous faut franchir le gué de la nuit. Croire, malgré le poids des jours sans jour et sans lumière, à cette minute, cette toute petite minute, ces soixante pauvres secondes où l’espérance vient rouler la pierre des tombeaux de nos vies.
    C’est un dur métier, Tu le sais bien, Seigneur, que d’essayer de vivre. "Le temps d’apprendre à vivre, il est déjà trop tard", chantait le poète.
    Il y a l’amour qui cherche à aimer et qui retombe si souvent dans ses ornières.
    Il y a la parole qui cherche à dire et à se dire et qui, tant de fois s‘enferme dans ses mutismes…
    Il y a les gestes, les gestes tendres et fraternels, qui voudraient ouvrir le cœur à l’autre, le frère, la sœur et qui passent et repassent leur chemin sans offrir un regard.
    Il y a les rêves, les projets, les belles utopies, tant d’appels de l’Esprit qui s’étouffent sous le poids des habitudes, des prétendues obligations et des conforts meurtriers.
    Pâques : heureuse minute où il nous est donné de croire que tout est encore possible, que nos existences, quelles qu’elles soient, peuvent se remettre debout, choisir enfin la liberté.
    Pâques : bienheureuse minute où la nuit cède enfin le pas aux premières lueurs de l’aube.
    Pâques : temps béni où nous pouvons enfin nous risquer à devenir ce que nous sommes : des marcheurs, des nomades, des aventuriers, les yeux rivés vers la Terre promise de notre propre résurrection.
    Viens, Seigneur ! Viens, Esprit consolateur, abattre l’arbre mort de nos doutes, où Tu gis, inerte et crucifié.
    Viens, Esprit créateur, habiter notre cœur pour mieux nous relever de l’intérieur.
    Écarte, de Ton Souffle, la cendre de nos vies et viens attiser la braise de notre espérance. Sois pour nous Parole qui guérit, Lumière qui éclaire, Amour qui transfigure.
    Viens, Seigneur, nous murmurer à l’âme que, déjà, Tu es là !

    Bertrand Révillon

     

    Bertrand Révillon : Méditation Pascale.

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  • Le 1er clip pour la jeune chanteuse Solenn.  En noir et blanc, un jeu de clair-obscur qui laisse la place à la chanson. Le clip n'étouffe pas comme d'habitude mais accompagne en sobriété la voix et permet d'entendre le texte sereinement et très vite émotionnellement. C'est plein d'émotions, ça fait frissonner et c'est bien, et c'est beau.

    Un merveilleux jeune talent à suivre. Solenn aime Barbara, elle l'a chantée et elle en a le talent et la présence.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=3SuY9LQMOaE

     


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