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    Un décor en papier kraft, une projection de lumière en mapping, des personnages en arrière-plan,  ce sont de véritables scénettes de vie qui s’animent pour nous dans un jeu d’ombres et de lumières. Une véritable merveille créée par Davyi et Kristin McGuire et à déguster en grand écran

     

    https://vimeo.com/52230740

    The Hunter (Theatrical Installation) from Davy and Kristin McGuire on Vimeo.


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    724551cequejepeuxtediredelles.jpg Lorsque Blanche apprend que sa fille a mis au monde un petit garçon, elle n’hésite pas, elle prend le train pour renouer les liens avec elle. Ce petit-fils est peut être l’occasion de se retrouver, de se dire les choses, de se raconter, de se comprendre. Au cours du voyage, Blanche relit les carnets de moleskine noirs où sont consignés les mémoires de sa mère et qui se terminent avec sa propre histoire.

    Nous partageons ce récit qui nous raconte le destin des femmes d’une même famille, une tribu dirai-je, traversant les années 60, le féminisme des années 70 jusqu’à nos jours. Ensemble elles surmontent les deuils, les chagrins mais aussi les aventures, la gloire. Mais les non-dits, l’absence sont pour une petite fille tellement pesants. Chacun se construit comme il peut et les liens maternels sont bien complexes. Mais malgré tous les aléas de la vie, les incompréhensions, elles vont rester soudées.

    C’est une belle histoire de femmes, un bijou. J’ai aimé partager ces destins. J’avais déjà été touchée par « les lits en diagonales ». Décidemment j’aime l’écriture d’Anne Icart. 

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  • kitzbergerryksa

     

    C’est dans l’atelier de forgeron où travaille son père, qu’Igor Kitzberger s’intéressera à la ferronnerie d’art. Et c’est à l’école d’art de Turnov qu’il apprendra, grâce à l’un de ses professeurs à regarder l’art mais aussi comment regarder un sujet, l’étudier, le dépeindre. Il obtient un diplôme de ferronnier d’art et commence à travailler avec son père.  Sa matière de prédilection est le métal, particulièrement le bronze.  Mais il s’intéresse de plus en plus à la création d’œuvre figurative et décide de se diriger vers la sculpture. Il intègre l’école d’art de Bratislava.  

     

    Danseur

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    Il aime explorer l’univers antique et mythique, particulièrement les mythes grecs : Sisyphe, Prométhée, Icare…  mais la danse, le cirque, le théâtre sont aussi une source d’inspiration. Il a une formidable inventivité artistique et aime représenter ses créations en mouvement. Le mouvement est l’expression de la vie.

     

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    Cet artiste se sent empli d’une énergie intérieure le poussant à travailler quotidiennement en véritable bourreau de travail.

     

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  • Ls 4 saisons.
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     Jean-Jacques Crèvecœur nous incite à réfléchir à la notion de liberté  Nous pensons que la liberté c’est vivre sans carcan, sans contrainte, sans limite,  faire ce que l’on veut quand on le veut. Or ce style de vie nous montre très vite ses limites.

    « Recherchez la liberté et vous deviendrez esclave de vos désirs. Recherchez la discipline et vous trouverez la liberté. » Jean-Jacques  Crèvecœur nous donne son analyse de ce kôan (proverbe) zen. En effet lorsqu’on décide de faire ce que l’on veut spontanément parce qu’on en a envie, les choses ne se passent pas comme prévu. D’ailleurs ne dit-on pas que toute liberté a un prix à payer. Jean-Jacques Crèvecoeur émaille son propos d’exemples concrets qui nous démontre que ces libertés–là sont des illusions de liberté et que l’on finit toujours par se trouver pris au piège. En voulant être libre, on créé une situation contraire. « Le processus pour atteindre la liberté est paradoxal. Car plus nous faisons ce que nous voulons, sans contrainte et sans limite, plus nous créons les conditions qui nous privent de liberté et de souplesse. Nous découvrons avec effroi que nous sommes devenus esclaves de nos désirs. Aussi curieux que ça puisse paraître, c’est en acceptant de cultiver une certaine forme de discipline que nous pouvons acquérir la maîtrise de notre vie qui, à son tour, nous donnera toute la liberté à laquelle nous aspirons ! »

    Pour moi ce kôan est la base de l’Utopie. En effet, je suis intimement persuadée que si l’on pratique la discipline en toute liberté du « ma liberté s’arrête où commence celle des autres » tous nos problèmes seraient résolus. Car c’est dans le respect de l’espace des autres que nous pourrons vivre en communauté. Et c’est là que nous aurons la liberté de vivre sans loi, sans contraintes.

    Et vous ? Que vous inspire ce Kôan ?

     

    https://www.youtube.com/watch?v=Am37eqnNZLE

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